juin 4, 2026

Gouvernance par la peur: le scénario épidémique qu’on nous rejoue

Un ornithologue argentin cherchait un caracara blanc dans une décharge. C’est ainsi qu’on nous explique l’origine du hantavirus. La biographie du «cas index» circule heure par heure. L’avion est tracé sur Flight Tracker. C’est bien raconté. Peut-être même trop bien.

Louis Fouché, médecin intensiviste-réanimateur, ne dit pas que le hantavirus n’existe pas. Il dit autre chose: qu’une épidémie peut être réelle et simultanément servir d’opération de communication à grande échelle. Et que depuis 2020, nous avons des outils pour lire ce type de situation différemment.

Ce que vous allez trouver dans cet article: une lecture à plusieurs niveaux de la mécanique épidémique médiatique, les acteurs financiers qui en bénéficient, et les raisons pour lesquelles le bon sens populaire résiste mieux cette fois.

Pour celles et ceux qui veulent comprendre comment ces mécanismes de manipulation s’installent durablement dans nos sociétés, le livre Sociétés du chaos organisé de Richard Durastante, psychologue clinicien, offre une analyse qui mêle psychanalyse et critique sociopolitique, et qui éclaire ce que nous observons ici d’un angle rarement exploré.

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La gouvernance par la peur épidémique: un scénario qu’on nous rejoue

Le mécanisme est maintenant identifiable. Une épidémie éclate. Les médias s’emballent. Les experts officiels prennent position. Les mesures restrictives s’enchaînent. Sur BFM, un présentateur sort un masque en direct. À l’OMS, Tedros évoque des frontières que les virus ignorent.

Ce qu’on mentionne moins: la semaine même où le hantavirus refait surface, l’OMS vote sur le règlement sanitaire international et son annexe PAPS. Ce texte organise la transmission de pathogènes entre pays pour développer des contre-mesures vaccinales en moins de 100 jours. Et le CPI, coordinateur international sur les pandémies, manque de 2 milliards sur 3,5 de budget. Il faut convaincre des investisseurs. Une épidémie médiatisée est, entre autres choses, un argument de levée de fonds.

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Suivre l’argent: qui gagne vraiment quand une épidémie éclate?

Le jour de l’annonce du hantavirus, les actions Moderna ont progressé. Pas parce qu’un vaccin existait, mais parce que Moderna avait communiqué sur sa capacité à en produire un. La simple annonce suffit à valoriser l’entreprise. C’est une mécanique financière documentée, pas une hypothèse.

Derrière cette dynamique, un réseau d’acteurs: la fondation Bill et Melinda Gates, le Wellcome Trust de Jeremy Farrar, le Rockefeller Fund. Ces entités financent à la fois l’OMS et le CPI, et siègent dans les conseils d’administration des réseaux publics chargés de séquencer les pathogènes. Ce travail est ensuite mis à disposition des firmes privées. L’argent public finance la recherche. L’industrie privée en capture les bénéfices. Ce modèle a un nom: partenariat public-privé. Il a aussi des effets concrets sur ce qui est financé et ce qui ne l’est pas.

La gouvernance par la peur face au bon sens populaire

Ce qui change en 2025 par rapport à 2020, c’est la réaction des publics. Louis Fouché l’observe directement: sur les réseaux sociaux, la majorité des commentaires sur le hantavirus disent en substance qu’ils n’y croient pas, qu’ils ne veulent pas en entendre parler. Les algorithmes ne censurent pas. C’est un signal inhabituel.

Cinq ans de PCR positives, de décrets, de confinements et de conflits familiaux ont produit quelque chose que les institutions n’avaient peut-être pas anticipé: une forme d’immunité critique. On peut appeler ça de la méfiance, du scepticisme, du bon sens. Peu importe l’étiquette. Le fait est là: la mécanique de la gouvernance par la peur épidémique rencontre une résistance qu’elle ne rencontrait pas en mars 2020.

Ce que Richard Durastante documente dans Sociétés du chaos organisé (editions marco pietteur, 17,10€) rejoint précisément ce constat: l’ingénierie sociale fonctionne en distillant l’incertitude et l’imprévisibilité. «La peur se répand, la foule est déroutée et perd ses bases identitaires.» Un psychologue clinicien qui a traversé la crise Covid comme praticien, et qui en tire une analyse que la psychanalyse institutionnelle a largement évitée.

Sortir du spectacle: ce qu’on peut faire concrètement

Fouché propose une posture qu’il résume en anglais: «Observe and report». Observer froidement, rapporter les faits, donner une interprétation, rester prêt à la réviser. Ni adhésion automatique, ni rejet émotionnel. Une lecture froide, comme un militaire qui prend des notes avant d’agir.

Cela suppose quelques boussoles que la gouvernance par la peur cherche précisément à rendre floues: l’inviolabilité du corps, le consentement libre et éclairé, le refus que des instances supranationales décident de la santé individuelle. Ce ne sont pas des positions marginales. Ce sont des principes qui figurent dans les textes fondateurs de la médecine et du droit international.




Marion Saint Michel, psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques, a mis un nom sur ce que beaucoup ressentent sans pouvoir le formuler.

Dans Gouvernance perverse (editions marco pietteur, 15,20€), elle montre comment les mécanismes de la perversion psychologique se sont déplacés de l’individu vers les institutions: peur orchestrée, instrumentalisation du langage, inversion des rôles et des valeurs.

Un livre noté 4,9/5 par ses lecteurs, réédité, et que certains achètent en double exemplaire pour le déposer en bibliothèque.

Ce que vous allez apprendre dans ce livre:

  • Comment les mécanismes de la perversion psychologique opèrent à l’échelle d’une société entière
  • Pourquoi la crise Covid a révélé des fragilités anthropologiques profondes
  • Des outils concrets pour décoder les signes de gouvernance perverse et reprendre le contrôle

Prix: 15,20€Commander sur editions marco pietteur

À lire aussi chez editions marco pietteur: Gouvernance perverse

FAQ

Le hantavirus est-il réellement dangereux?

Le hantavirus existe et peut provoquer des formes graves de pneumopathie. La question posée ici n’est pas celle de son existence, mais de la manière dont son annonce médiatique est construite, amplifiée et synchronisée avec des enjeux institutionnels et financiers précis. Les deux dimensions coexistent.

Qu’est-ce que la gouvernance par la peur épidémique?

C’est un mécanisme de gestion des populations qui utilise la menace sanitaire, réelle ou amplifiée, pour justifier des mesures restrictives, des financements d’urgence et une coordination internationale accrue. Il ne présuppose pas un complot centralisé: il peut être le produit de logiques institutionnelles, financières et médiatiques qui convergent sans coordination explicite.

Qui est Louis Fouché?

Louis Fouché est médecin intensiviste-réanimateur et anesthésiste. Il a cofondé la branche française du mouvement Make Europe Healthy Again et préfacé la version française de «Guerre psychologique» de Robert et Jill Malone. Il s’est exprimé régulièrement pendant la crise Covid sur les questions de liberté médicale et de consentement éclairé.

Où trouver les livres mentionnés dans cet article?

Les deux livres sont disponibles directement sur le site des editions marco pietteur: Sociétés du chaos organisé de Richard Durastante (17,10€) et Gouvernance perverse de Marion Saint Michel (15,20€). Livraison gratuite à partir de 2 livres commandés.

Sociétés du chaos organisé
Gouvernance perverse

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