Vous souvenez-vous de ce moment où l’on vous a annoncé que le vaccin contre le COVID-19 était « sûr et efficace à 95% »? Pour beaucoup, cette phrase a tout décidé: l’injection, la confiance, le soulagement.
Mais que se passe-t-il quand celui qui conteste ces chiffres n’est ni un complotiste, ni un militant anti-vaccin, mais un toxicologue ayant passé plus de 35 ans dans l’industrie pharmaceutique, dont sept chez Pfizer? Son témoignage change radicalement la nature des questions que l’on peut se poser.
Dans cette interview traduite et diffusée par les Editions marco pietteur, le Dr Helmut Sterz expose, avec méthode et sans détour, ce que ses compétences lui ont permis de voir dans les dossiers d’autorisation que le grand public n’a jamais lus.
Si cette interview vous interpelle, le livre Vaccins, la Mafia de Helmut Sterz prolonge ce témoignage avec des preuves documentées issues des dossiers de pharmacovigilance et des procédures d’autorisation réglementaire.

Quand un insider prend la parole
Le Dr Helmut Sterz n’a pas quitté Pfizer en claquant la porte. Il est parti en 2008, après la fermeture de son centre de recherche pour des raisons stratégiques. Ce qu’il décrit, ce n’est pas une rancœur, c’est une alarme.
En 2021, quand il consulte les dossiers d’autorisation de mise sur le marché des vaccins à ARN messager, quelque chose le frappe: les études toxicologiques réglementairement exigées n’y sont tout simplement pas. Ou si elles y sont, elles sont conduites avec des méthodes qu’il qualifie d’insuffisantes pour établir la sécurité chez l’être humain.
Sa conclusion est nette: ces vaccins n’auraient pas dû obtenir l’autorisation selon les normes scientifiques habituellement appliquées à tout médicament.
Les 95% d’efficacité: ce que ce chiffre ne dit pas
Vous avez entendu ce pourcentage des dizaines de fois. Mais voici ce que peu d’explications grand public ont mentionné: ce taux correspond à l’efficacité relative, et non à l’efficacité absolue.
Dans l’essai clinique de Pfizer, le taux de réduction du risque absolu, celui qui mesure réellement l’impact sur votre probabilité d’être malade, se situait autour de 0,8%. Le Dr Sterz rappelle également que l’intervalle de confiance de cette étude allait de -10% à 95%, ce qui signifie que la marge d’incertitude était considérable.
Cette distinction entre efficacité relative et efficacité absolue est enseignée dans tout cursus de médecine. Qu’elle n’ait pas été au cœur du débat public pendant des mois est, selon lui, l’une des dimensions les plus troublantes de cette période.
Le modèle économique que peu osent nommer

Pourquoi une industrie aurait-elle intérêt à guérir définitivement ses patients? La question peut sembler provocatrice. Le Dr Sterz la pose sans détour, fort de sa connaissance interne du secteur.
Il explique que les grandes firmes pharmaceutiques doivent répondre à des exigences boursières constantes, dans un contexte de brevets limités dans le temps. Un traitement chronique, c’est-à-dire administré régulièrement, comme des rappels vaccinaux, génère un flux de revenus prévisible. Une cure unique, même vendue à prix élevé, ne présente pas le même profil économique.
Ce n’est pas une accusation morale portée contre des individus. C’est une description de structure. Et cette structure, dit-il, crée des incitations qui ne vont pas toujours dans le sens du patient.
Si vous souhaitez comprendre comment les procédures d’autorisation réglementaire ont pu laisser passer des lacunes aussi significatives, le livre Vaccins, la Mafia du Dr Helmut Sterz constitue une référence rare.
Toxicologue et spécialiste de l’évaluation préclinique des médicaments, Sterz a occupé des fonctions de responsabilité dans plusieurs grands laboratoires internationaux pendant plus de 35 ans.
Dans ce livre, il ne se contente pas de témoigner: il documente, en s’appuyant sur les dossiers officiels, les études manquantes, les essais sur animaux bâclés et les violations du code de Nuremberg sur l’expérimentation humaine.
Le Professeur Sucharit Bhakdi, qui préface l’ouvrage, parle d’un « homme d’honneur » face à un système qui n’a pas voulu entendre ses alertes. Une lecture indispensable pour celles et ceux qui veulent exercer leur esprit critique sur l’un des événements médicaux les plus controversés de notre époque.
Des médecins pris entre deux pressions
Une question revient souvent: comment des professionnels de santé formés pendant dix ans ont-ils pu ne pas poser plus de questions? Le Dr Sterz n’accable pas ses confrères. Il pointe une réalité plus complexe.

D’un côté, des incitations financières réelles, certains médecins ont été très bien rémunérés pour leur participation aux campagnes de vaccination. De l’autre, des sanctions concrètes pour ceux qui refusaient de s’y plier: perquisitions, fermetures de cabinet, poursuites disciplinaires. Dans ce contexte, le conformisme était rationnel, même si scientifiquement discutable.
Ce qu’il appelle à reconstruire, c’est précisément cette relation de confiance entre le patient et son médecin, une médecine qui prend le temps du diagnostic, qui limite les prescriptions au nécessaire, et qui traite la personne dans sa globalité.
Le témoignage de Helmut Sterz ne propose pas de réponses simples. Il pose des questions qui auraient dû être posées plus tôt, et qui méritent d’être posées maintenant, calmement, avec les outils de la pensée critique.
La prochaine fois qu’un chiffre d’efficacité vous sera communiqué, peut-être vous souviendrez-vous de demander: efficacité relative ou absolue? Et quel est l’intervalle de confiance?
Questions fréquentes
Helmut Sterz était-il « toxicologue en chef » de Pfizer?
Son rôle exact chez Pfizer était celui de responsable de l’évaluation préclinique et de la toxicologie réglementaire. Il a dirigé un centre de recherche avant sa fermeture en 2008. Le terme « toxicologue en chef » apparaît dans certaines traductions de communication éditoriale et recouvre ses responsabilités de direction dans ce domaine.
Peut-on vérifier ses affirmations sur les dossiers d’autorisation?
Une partie des documents d’autorisation de Pfizer a été rendue publique après des procédures judiciaires aux États-Unis. Des chercheurs indépendants les ont analysés et certaines conclusions de Sterz sur les lacunes précliniques rejoignent leurs observations. Son livre documente les sources utilisées.
Ce témoignage remet-il en cause tous les vaccins?
Non. Le Dr Sterz distingue explicitement les vaccins développés selon des procédures rigoureuses, notamment face à des maladies graves comme Ebola, et les vaccins COVID autorisés selon des procédures accélérées qu’il juge insuffisantes pour un risque aussi modéré.
Et vous: y a-t-il une question que vous auriez aimé poser à l’époque et que personne ne semblait vouloir entendre? Partagez-la en commentaire.
Si cet article vous a apporté un éclairage utile, transmettez-le à quelqu’un de votre entourage qui cherche à comprendre ce qui s’est réellement passé.













