Un vent de panique souffle sur nos campagnes, mais la véritable tempête se prépare dans nos assiettes. Les scènes de « guerre civile » en Ariège (CRS, hélicoptères, gaz lacrymogènes pour abattre des troupeaux entiers) ont choqué.
Le motif invoqué: la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). Pourtant, derrière ce rideau de fumée sanitaire se cache une réalité bien plus complexe et, pour le consommateur, plus menaçante.
Le Dr Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS et expert en microbiologie, nous alerte. La DNC, maladie bovine peu mortelle et non transmissible à l’homme, sert de catalyseur à une transformation systémique de notre filière viande.
L’enjeu n’est plus la maladie elle-même, mais la normalisation de la vaccination animale et ses conséquences directes sur la qualité et la sécurité de notre alimentation.
D’ici 2030, la viande non vaccinée pourrait bien devenir une denrée rare.
Sommes-nous prêts à en payer le prix pour notre santé et notre liberté de choix?
Regardez la vidéo ci-dessous:
De la DNC à la stratégie vaccinale: un changement de paradigme pour nos élevages

La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie virale bovine. Elle est transmise par les insectes piqueurs, mais sa dangerosité est souvent exagérée. Sa mortalité est faible, de l’ordre de 1 à 2 %, et n’excède que rarement les 10 %.
Plus important encore, elle est totalement inoffensive pour l’homme: aucun cas de transmission humaine n’a jamais été rapporté.
De nombreux animaux guérissent spontanément en quelques semaines, et des traitements efficaces existent (ivermectine, anti-inflammatoires, antibiotiques contre les surinfections, soutien vitaminique et minéral, soins locaux).
Isoler les bêtes malades et gérer les insectes piqueurs sont des mesures simples et logiques.
Pourtant, la réponse des autorités est un abattage systématique, violent et disproportionné.
Cette surréaction, selon le Dr Sabatier, cache un agenda déjà écrit: la réduction du cheptel bovin français.
Un rapport de la Cour des comptes de 2023 évoque une diminution d’environ 30 % à l’horizon 2035, justifiée par l’empreinte carbone et l’émission de méthane. La DNC serait donc un « prétexte sanitaire » commode pour accélérer cet objectif.
Les éleveurs sont pris à la gorge par une pression financière insoutenable: amendes quotidiennes de 5 000 €, suppression des aides de la PAC, interdiction de vendre leurs produits.
C’est un chantage explicite: « Abattez ou vous êtes morts économiquement. »
Cette stratégie de mise à mort économique les pousse à céder, comme en témoigne la division au sein de la ferme ariégeoise. Même les syndicats sont fracturés, la FNSEA nationale ayant soutenu l’abattage, alors que sa branche locale s’y opposait, soulevant des questions de conflits d’intérêts liés à l’agro-alimentaire.
Ce qui s’est passé en Ariège n’est pas un incident isolé, mais l’application d’une logique préétablie, où la vaccination de masse des animaux est la prochaine étape.
Jean-Marc Sabatier insiste encore dans ce short:
Vaccins animaux: des effets secondaires alarmants et des risques pour la santé?
L’inquiétude monte d’un cran avec l’annonce d’une vaccination de masse pour environ 1 million de bovins.
Le vaccin utilisé contre la DNC, un vaccin vivant atténué (souche Neethling), présente un paradoxe alarmant: il peut provoquer des lésions cutanées et des nodules qui ressemblent aux symptômes de la DNC elle-même.
Cela signifie qu’un animal vacciné pourrait être envoyé à l’abattoir non pas à cause de la maladie, mais à cause des effets secondaires du vaccin. Une folie sanitaire et économique.

De plus, la fiabilité des tests PCR pour distinguer l’infection vaccinale de la maladie sauvage est mise en doute par Jean-Marc Sabatier, rappelant les alertes de Kary Mullis, l’inventeur du PCR, sur les manipulations possibles des résultats.
Ces préoccupations ne sont pas nouvelles.
Des employés d’abattoirs aux États-Unis et en France rapportent depuis plusieurs années des observations troublantes: des zones de viande nécrosée, allant de 2 à 19 kg, sont constatées autour des sites d’injection chez les animaux vaccinés (bovins, porcs avec des vaccins à ARN messager auto-amplifiant, canards avec le vaccin H5 contre la grippe aviaire).
La notice même du vaccin H5 alerte sur les risques de nécrose ischémique et d’amputation en cas de piqûre accidentelle chez l’humain.
Ces vaccins contiennent des adjuvants et excipients jugés délétères: lipides cationiques, squalène thermorésistant, nanoparticules d’oxyde de fer enrobées d’acide oléique. Ces substances provoquent un stress local intense et une inflammation significative.
La question cruciale pour le consommateur est la suivante: la consommation de viandes issues d’animaux ayant subi de telles réactions, potentiellement contaminées par des résidus (adjuvants, nanoparticules, ARN messager fonctionnel), est-elle réellement sans danger?
Le Dr Sabatier souligne que l’ARN messager auto-amplifiant, par exemple, pourrait résister à la cuisson et à l’acidité gastrique, et potentiellement passer la barrière digestive pour se retrouver dans notre circulation sanguine.
Les implications pour la santé humaine sont à ce jour largement méconnues et non évaluées.
Votre assiette en 2030: la fin de la viande non vaccinée?
Le constat est sans appel: la France connaît une accélération insensée de la vaccination animale.
Des canards aux porcs, et maintenant aux bovins, la vaccination de masse tend à devenir la norme. La question n’est plus de savoir si nos animaux seront vaccinés, mais plutôt s’il sera encore possible de trouver de la viande non vaccinée sur nos étals à l’horizon 2030.
Jean-Marc Sabatier prédit que non. La « folie vaccinale » ne s’arrêtera pas à la DNC. Des centaines de vaccins à ARN messager, dont 500 seraient en développement (y compris les auto-amplifiants, considérés comme les plus problématiques), sont destinés à la médecine humaine et vétérinaire.
Ces ARN messagers auto-amplifiants reprogramment l’organisme à fabriquer des copies de l’ARN pour une durée indéterminée.
Un tel déploiement pose des questions de sécurité sanitaire sans précédent, tant pour l’animal que pour le consommateur final.
C’est une menace directe à notre souveraineté alimentaire et à notre droit de choisir ce que nous mangeons.
La transparence sur les pratiques vétérinaires et la composition de ces vaccins est plus que jamais nécessaire.
Le consommateur se voit privé de son droit fondamental à une information claire et à la possibilité d’opter pour une viande exempte de ces traitements. Ce n’est pas seulement une question de santé publique, mais de liberté individuelle.
Participez au débat: Agissons pour notre souveraineté alimentaire

L’affaire de la DNC en Ariège n’est pas un simple fait divers. C’est un signal d’alarme. Un symptôme criant d’une stratégie plus vaste.
Les prétextes sanitaires masquent des agendas économiques et climatiques qui redessinent le paysage de notre alimentation.
La viande non vaccinée, autrefois une évidence, est sur le point de disparaître de nos tables, remplacée par des produits issus d’un cheptel massivement vacciné, avec des conséquences sanitaires encore mal comprises.
Le choix nous est doucement retiré, morceau par morceau. Mais il n’est pas trop tard pour agir. S’informer, partager ces révélations et soutenir les éleveurs qui se battent pour un modèle respectueux de l’animal et des pratiques sanitaires raisonnées est crucial.
Comprendre ces mécanismes est le premier pas vers la reprise de notre pouvoir. Les analyses du Dr Sabatier sur la crise Covid et la vaccination de masse humaine révèlent une continuité troublante avec cette nouvelle offensive vaccinale sur le cheptel français.
Votre assiette, c’est votre liberté. Défendez-la.
Points clés à retenir aujourd’hui:
- La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie bovine mineure, traitable et non transmissible à l’homme.
- Les abattages massifs et la vaccination de masse sont perçus comme des « prétextes sanitaires » pour réduire le cheptel français (-30% d’ici 2035).
- Les vaccins animaux, y compris ceux pour la DNC, peuvent provoquer des effets secondaires graves comme la nécrose tissulaire et des symptômes ressemblant à la maladie, entraînant des abattages inutiles.
- La présence potentielle de résidus (adjuvants, nanoparticules, ARN messager fonctionnel) dans les viandes vaccinées soulève de sérieuses questions de sécurité sanitaire pour le consommateur.
- D’ici 2030, la viande non vaccinée risque de devenir rare, menaçant notre liberté de choix et notre souveraineté alimentaire.
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Face à l’opacité et aux discours officiels, une voix s’élève pour décrypter les enjeux sanitaires et sociétaux. Jean-Marc Sabatier, avec la rigueur du scientifique et l’audace du lanceur d’alerte, vous offre les clés pour comprendre les mécanismes de pouvoir qui façonnent notre monde.
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