Pourquoi les lentilles venues du bout du monde coûtent moins cher que celles cultivées à 20 km de chez vous ?
Pourquoi vos noisettes, vos steaks d’agneau ou vos pois chiches ne viennent plus des champs français ?
La réponse tient en deux mots: libre-échange.
Regardez ici l’enquête intégrale signée Hugo Clément :
L’illusion de l’abondance: quand le moins cher coûte le plus cher
En apparence, le système fonctionne : des rayons bien remplis, des produits à prix cassés, et une impression de liberté de choix pour le consommateur.
Mais cette abondance est un mirage toxique, construit sur le dos :
- des agriculteurs français étranglés par des normes qu’on n’impose pas à leurs concurrents,
- de notre santé, exposée à des substances interdites chez nous mais présentes dans les produits importés,
- de la planète, saignée par un transport absurde et énergivore de marchandises.

Le libre-échange est devenu un cheval de Troie.
Derrière le mot « échange », c’est notre souveraineté alimentaire qui s’effondre.
Lentilles canadiennes, noisettes turques, agneaux néo-zélandais…
Dans l’enquête saisissante de Hugo Clément, on découvre la face cachée de notre assiette :
90 % des lentilles que nous consommons viennent du Canada.
Pourquoi ? Parce qu’il y est autorisé d’épandre des herbicides juste avant la récolte, une méthode interdite en France pour des raisons sanitaires.
Les noisettes importées?
Produites dans des conditions inhumaines et sans aucun des contrôles imposés à nos producteurs locaux.
L’agneau d’Australie ou de Nouvelle-Zélande?
Transporté à 15 000 kilomètres, vendu à bas prix, pendant que les éleveurs français abandonnent leurs fermes.
Ce n’est pas une simple concurrence.
C’est une concurrence déloyale institutionnalisée, légalisée par des accords que vous n’avez jamais votés.
Accord après accord: le poison dans les traités

L’Union européenne multiplie les traités de libre-échange (CETA, Mercosur, etc.), négociés dans l’opacité la plus totale.
Et à chaque fois, le même schéma :
- Des produits agricoles étrangers envahissent le marché européen,
- Les normes sociales, environnementales et sanitaires sont sacrifiées,
- Et les paysans locaux deviennent les dommages collatéraux d’un système fou.
La logique? Réduire les coûts, maximiser les profits.
Le résultat? Une destruction lente mais certaine du tissu agricole français.
Ce que vous pouvez faire (et ce que personne ne fera à votre place)
Cet article ne vous dira pas pour qui voter, ni quel supermarché boycotter.
Mais il vous propose une chose: regarder la vérité en face, et faire circuler ces infos.
Parce que ce que vous mettez dans votre assiette est un acte politique.
Parce que ce que vous achetez aujourd’hui décide du monde dans lequel vous vivrez demain.
Et surtout, parce que ce combat ne se gagnera pas en silence.
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Avez-vous déjà réfléchi à l’origine des aliments dans votre assiette?
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