janvier 16, 2026

Covid-19: Les mensonges du gouvernement U.S. et si le vrai scandale, c’était la fabrique du récit?

Covid-19 : Les mensonges du gouvernement U.S., vous n’êtes pas obligé d’être d’accord avec tout ce qui suit. D’ailleurs, ce serait même inquiétant : avaler un discours entier sans le mâcher, c’est un sport dangereux… et pas uniquement en période de grippe.

Mais prenez deux minutes et regardez la mécanique de cette vidéo. Elle commence très “France 2026”: on vous explique qu’il faut serrer la ceinture, couper ici, rogner là… surtout du côté des patients et des hôpitaux, évidemment. Puis, comme par magie, quand on arrive chez certains labos, la ceinture devient élastique. Très élastique.

Et ensuite, hop, changement de décor : Bruxelles, Robert Malone, et cette idée délicieusement dérangeante, qu’en matière de santé, on ne se contente plus de fabriquer des médicaments… on fabrique aussi le récit.
Alors oui, vous pouvez lever les yeux au ciel. Mais avant de soupirer “pff, encore”, posez-vous juste une question : si tout ça est faux… pourquoi cela sonne aussi vrai ?

Si cette vidéo vous a fait réagir (même un simple “attendez… quoi ?”), je vous conseille de ne pas rester sur un extrait de cette émission ou un bout de citation.
Allez à la source, tranquillement, et faites-vous votre idée avec une lecture structurée : Covid-19 : Les mensonges du gouvernement U.S. de Robert Malone.

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Ce que cette vidéo réussit, c’est de vous faire passer d’un sujet “technique” à un sujet “viscéral” en trois secondes.
On commence avec des histoires de remboursements, d’avis, de prix… et on finit sur une sensation très simple: il y a deux mondes.

Le premier, vous le connaissez: celui où on vous explique qu’il faut être raisonnable. Faire attention. Ne pas “abuser”. Accepter qu’on ferme des lits, qu’on rallonge les délais, qu’on complique les démarches. En gros: vous adapter.

Et puis il y a l’autre monde, celui où, quand un laboratoire entre dans l’équation, le mot “économie” devient soudain plus flou. Moins pressé. Presque timide.

Dans la vidéo, le cas qui sert de symbole, c’est le vaccin antigrippal haute dose de Sanofi, Efluelda. L’idée martelée, c’est: “deux fois plus cher”, et pourtant c’est “remboursé”. Et surtout, la petite phrase qui met le feu : la HAS (Haute Autorité de Santé) aurait reconnu un service médical rendu important… mais un apport jugé mineur.

Alors on peut chipoter sur les nuances, sur les formulations, sur le ton. Mais la vraie question, celle que la vidéo vous colle sur la table, c’est celle-ci :si l’apport est mineur, qu’est-ce qui justifie qu’on sorte le grand jeu ?

Quand la “souveraineté” ressemble à un argument passe-partout

Tout le monde ne doit pas se serrer la ceinture de la même façon.

Et là, la vidéo fait un glissement très habile: elle ne reste pas sur le remboursement. Elle vous emmène sur le mot magique qu’on sort à chaque fois qu’on veut clore la discussion sans trop répondre : la souveraineté.

“Souveraineté vaccinale”, “champion national”, “relocalisation”… ça sonne sérieux. Ça sonne même un peu héroïque, soyons honnêtes. Le problème, c’est que dans la vraie vie, une multinationale ne fonctionne pas à l’émotion. Elle fonctionne au marché.

Et c’est précisément là que la séquence devient piquante: d’un côté, on vous explique que la France doit être plus autonome, plus indépendante, plus “maîtresse de son destin sanitaire”.
De l’autre, on parle d’investissements massifs… ailleurs. Beaucoup plus massifs. Le genre d’annonce qui donne envie de dire, avec un sourire en coin : “Ah, donc la souveraineté, c’est surtout quand ça arrange.”

La question que la vidéo insinue (sans toujours la formuler proprement), c’est celle-ci:
Est-ce qu’on finance une indépendance… ou est-ce qu’on finance un storytelling?

Et vous voyez pourquoi ça colle à l’esprit de Covid-19: Les mensonges du gouvernement U.S.: ce n’est pas seulement “qui a raison”, c’est qui raconte l’histoire, et comment on la fait avaler.

Argent public, bénéfices privés: le cocktail parfait pour perdre la confiance

À ce stade, la vidéo appuie là où ça fait réagir, même chez des gens très calmes: l’argent public.

Parce que le scénario, vous le connaissez par cœur. En temps de crise, on sort le grand discours : “Nous sommes tous dans le même bateau.” On demande des efforts. On demande du silence aussi, parfois. Et puis on découvre que certains, dans le bateau, ont une cabine première classe… et un canot de sauvetage réservé.

Dans l’extrait, Sanofi devient le symbole de ce malaise-là: l’idée qu’on a pu injecter des montants publics massifs, pendant qu’au même moment, l’entreprise continuait sa logique classique de groupe coté: stratégie mondiale, arbitrages, et rémunération des actionnaires. Et c’est précisément le genre de contraste qui fait péter un câble à beaucoup de gens: non pas parce qu’ils “détestent les entreprises”, mais parce qu’ils ont l’impression qu’on leur vend la solidarité à sens unique.

La vidéo insiste sur un point qui, à tort ou à raison, laisse une trace: “on a payé”, “on a attendu”, et au final, “on a eu quoi ?”
Et derrière, la question qui colle à la peau est simple:

Quand l’État signe le chèque, qui contrôle réellement la contrepartie?
Parce que si la réponse ressemble à “personne, ou pas grand monde”, alors le problème n’est pas un labo en particulier. Le problème, c’est le système qui permet que ça arrive… puis qui s’étonne que les citoyens décrochent.

“Circulez, tout est sous contrôle”: le moment où le récit remplace la preuve

C'est la guerre du récit le problème majeur

Et c’est là que la vidéo fait quelque chose d’assez malin: elle ne cherche pas seulement à vous choquer avec des chiffres. Elle vous met dans un état d’esprit.

Un état d’esprit où, chaque fois qu’on vous dit “Ne vous inquiétez pas”, vous entendez “Ne posez pas trop de questions”.
Chaque fois qu’on vous dit “C’est pour votre bien”, vous vous demandez “Oui… et pour le bien de qui d’autre ?”

C’est exactement comme ça qu’on passe d’un débat technique (prix, remboursement, avis, institutions) à un débat beaucoup plus large : la fabrique du récit.

Et quand ce récit devient plus important que la réalité vécue, les urgences saturées, les démarches absurdes, l’impression d’injustice, vous obtenez le résultat qu’on voit partout: une confiance qui se décompose, tranquillement, sans faire de bruit… jusqu’au jour où tout explose.

Conflits d’intérêts: quand le “correctif” ressemble à un aveu

Ici, la vidéo sort l’ingrédient qui met tout le monde mal à l’aise, même les plus modérés: la zone grise.

Vous savez, ce moment où on vous dit: “Non non, tout est clean, regardez, on a fait un déport.” (Déport = on écarte officiellement une personne d’un dossier pour éviter un conflit d’intérêts.)
C’est censé rassurer… sauf que, dans la tête des gens, ça fait parfois l’effet inverse.

Parce que la question qui vient tout de suite, c’est:
si vous devez écrire noir sur blanc “je ne m’en occupe pas”, c’est bien qu’il y a un risque, non ?

La vidéo joue à fond cette corde-là: elle suggère des proximités, des passerelles qui donnent l’impression d’un petit monde où tout le monde se connaît.
Et même si, juridiquement, on peut cocher des cases, signer des papiers, publier des décrets… le problème reste entier: la confiance, elle, ne se signe pas au Journal officiel.

Et on en revient au fil rouge de Covid-19 : Les mensonges du gouvernement U.S. : quand les citoyens commencent à douter, ce n’est plus seulement une histoire de médecine. C’est une histoire de pouvoir. Et surtout : de transparence.

Bruxelles, Robert Malone, “psywar”: et si la vraie bataille était dans votre tête?

Et là, changement de décor. On quitte le débat franco-français, on traverse l’autoroute de la suspicion, et on atterrit à Bruxelles.

La vidéo enchaîne avec un événement baptisé “Make Europe Healthy Again” et un entretien avec Robert Malone. Et le ton monte d’un cran, parce qu’on ne parle plus seulement de remboursements ou de labos. On parle de guerre de l’information.

Malone, dans cet extrait, pose une idée très simple (et très inflammable):
en santé, ce n’est pas uniquement une bataille de traitements… c’est aussi une bataille de récits. Et dans cette bataille, certains utilisent des techniques qui ressemblent à de la psychologie de masse, du marketing musclé, voire carrément de la “psywar” (guerre psychologique).

Alors oui, vous pouvez vous dire : “Ouhla, ça part loin.”
Mais avant de classer ça dans le tiroir “exagération”, reconnaissons un fait tout bête: pendant le Covid, beaucoup de gens ont eu l’impression qu’on ne leur parlait pas comme à des adultes.

Le message ressemblait parfois à: “Voilà la vérité. Point. Si vous discutez, vous êtes dangereux.”
Et ce genre de communication, que ce soit intentionnel ou non, produit toujours le même résultat : la défiance. Puis la colère. Puis le besoin de trouver une autre version de l’histoire.

C’est exactement là que la vidéo veut vous amener: pas forcément à “croire Malone”, mais à vous demander si vous avez été informé… ou orienté.

Covid-19 : Les mensonges du gouvernement U.S.: vous n’êtes pas obligé de croire… mais vous devez apprendre à trier

Le piège, avec ce genre de vidéo, c’est le réflexe binaire. Soit on gobe tout, soit on jette tout. Et dans les deux cas, on se fait avoir.

La bonne posture (celle qui vous rend vraiment libre), c’est autre chose : trier.
Trier ce qui est factuel de ce qui est interprété. Trier ce qui est documenté de ce qui est insinué. Trier ce qui mérite enquête de ce qui relève du “ça se pourrait bien”.

Parce que soyons honnêtes : si vous refusez de trier, quelqu’un triera pour vous.
Un plateau télé, un réseau social, un “expert” autoproclamé, un service com’… choisissez votre poison.

Et c’est précisément là qu’on retombe sur l’idée centrale de l’article : la fabrique du récit. Le récit peut être utile (pour expliquer, mobiliser, rassurer). Mais il devient dangereux quand il remplace la preuve, quand il sert à fermer les questions, ou quand il transforme le citoyen en enfant à qui on dit “tais-toi, c’est compliqué”.

Pourquoi ce livre a du sens après cette vidéo

Livre "Covid-19-Les mensonges du gouvernement US"

Après une vidéo, vous avez l’émotion. Vous avez le rythme. Vous avez les punchlines.
Mais si vous voulez comprendre, vous avez besoin d’un format qui ralentit. Qui pose les choses.

C’est pour ça que le livre Covid-19: Les mensonges du gouvernement U.S. s’insère naturellement ici : pas comme une “vérité officielle bis”, mais comme une lecture qui vous donne de la matière pour juger par vous-même.

Ce livre n’est pas un énième “coup de gueule”, mais une lecture qui vous oblige à ralentir, à comparer, à remettre les pièces du puzzle dans l’ordre. Robert Malone ne vous demande pas d’applaudir, il vous pousse à examiner: ce qui a été dit, ce qui a été fait, ce qui a été présenté comme “évident”, et ce qui, avec le recul, mérite franchement d’être re-questionné.

Et si vous avez eu, ne serait-ce qu’une fois, ce sentiment de “on me raconte une histoire”, ce livre est une façon simple de reprendre la main… sans vous faire dicter quoi penser.

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Le vrai scandale: pas un labo… mais un système qui abîme la confiance

Au fond, la vidéo raconte une seule chose en deux tableaux.

Tableau 1 : on parle d’austérité, et beaucoup de gens ont l’impression qu’on demande surtout des efforts aux mêmes.
Tableau 2 : on parle de santé, et on découvre que l’information, le récit, est devenue un champ de bataille.

Et si vous vous êtes reconnu, ne serait-ce qu’un peu, c’est peut-être parce que la crise Covid a laissé une trace que personne n’a vraiment traitée: la confiance cassée.
Une fois qu’elle est fissurée, tout devient suspect. Même ce qui est vrai. Même ce qui est raisonnable.

Et là, on n’est plus dans un débat “pour ou contre”. On est dans un constat: des pays (et plus largement une époque) qui n’arrivent plus à croire ceux qui leur parlent.

La question n’est plus seulement médicale. Elle est mainteneant politique, culturelle, et profondément humaine.

Et comme toujours dans ces moments-là, la meilleure défense, ce n’est pas de “croire” plus fort.
C’est de comprendre mieux.

Dites-nous en commentaire: à quel moment, selon vous, la confiance s’est cassée?
Et si vous connaissez quelqu’un qui hésite entre “tout croire” et “tout rejeter”, partagez-lui cet article.
Ça peut au moins ouvrir une discussion… adulte.

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