février 24, 2026

Préhistoire: et si tout ce qu’on vous a appris était faux?

Vous vous souvenez probablement de cette image vue à l’école: une série de silhouettes montrant un singe qui se redresse progressivement pour devenir un homme. Cette « marche du progrès » est devenue une icône universelle, gravée dans notre mémoire collective.

Pourtant, et si tout ce récit était une construction intellectuelle plutôt qu’une réalité scientifique? C’est précisément la question que pose Gérard Gertoux, chercheur postdoctoral en archéologie et histoire des mondes anciens, dans une interview fascinante que vous allez découvrir.

Dans cette vidéo, Gertoux déconstruit méthodiquement les certitudes que vous avez peut-être apprises à l’école. 450 millions de différences génétiques entre l’homme et le chimpanzé. Des datations qui varient de 30 000 à 300 000 ans pour un même fossile. Lucy et Néandertal qui ne seraient finalement ni nos ancêtres ni même des humains.

Prenez quelques minutes pour regarder cette interview. Elle va probablement vous surprendre.

Si cette interview vous interpelle, le livre Le Mensonge de la Préhistoire de Gérard Gertoux explore en profondeur ces arguments, en croisant archéologie, génétique et chronologie. Un ouvrage qui remet en question les fondements mêmes de ce que nous appelons « préhistoire ».

Histoire vs préhistoire: une frontière plus floue qu’il n’y paraît

Un des mensonges de la Préhistoire

Commençons par une distinction fondamentale. L’histoire commence factuellement vers 3200 avant notre ère, à Sumer, avec l’apparition de l’écriture. Elle repose sur des témoignages écrits, des temples, une chronologie précise. C’est du solide, du vérifiable.

La préhistoire, par définition, c’est l’absence de documents écrits. Elle ne s’appuie que sur l’interprétation d’ossements et de fragments, dans ce que Gertoux appelle « un désert de silence ». Comme le disait le paléoanthropologue Yves Coppens: « Dès qu’on touche à la préhistoire, l’imagination devient la faculté dominante. »

Vous voyez la différence? D’un côté, des preuves tangibles. De l’autre, des interprétations qui peuvent varier considérablement selon les écoles de pensée. C’est là que commence le problème.

La « marche du progrès »: une icône publicitaire, pas scientifique

Cette célèbre illustration d’un singe évoluant progressivement en homme est partout. Dans les manuels scolaires, les documentaires, les publicités. Elle véhicule pourtant deux mensonges majeurs, selon Gertoux.

Premièrement, l’intermédiaire homme-singe n’a jamais été trouvé. Le fameux « chaînon manquant » a été abandonné par la communauté scientifique dans les années 1990. Deuxièmement, la similarité visuelle ne prouve rien. Entre l’homme et le chimpanzé, il y a plus de 450 millions de différences génétiques, soit environ 15% du génome.

450 millions de différences. Ce n’est pas « 1% de différence » comme vous l’avez peut-être entendu. Ce gouffre génétique serait, selon Gertoux, infranchissable par des mutations aléatoires. Vous commencez à voir où se situent les failles du récit officiel?

Lucy et Néandertal: ni ancêtres, ni humains

Vous avez forcément entendu parler de Lucy, cet Australopithecus présenté comme notre « ancêtre ». Et de Néandertal, ce « cousin » avec qui nous aurions partagé des gènes. Sauf que les données génétiques récentes racontent une tout autre histoire.

Néandertal: malgré des gènes partagés, la génétique a montré en 2016 que son chromosome Y est incompatible avec celui de l’Homo sapiens. Conclusion de Gertoux: ce n’est pas un humain, c’est un grand singe. Une impasse évolutive, pas un ancêtre.

Lucy: son anatomie (pieds, crâne) la rapproche davantage d’une variété de chimpanzé que d’un proto-humain. Son statut d' »ancêtre » serait, selon Gertoux, un artifice marketing qui ne résiste pas à une analyse anatomique rigoureuse.

Un autre mensonge à propos de la Préhistoire

Datations de 30 000 à 300 000 ans: la chronologie gazeuse

Parlons maintenant d’un sujet qui fâche: les méthodes de datation. Vous avez probablement une confiance absolue dans le carbone 14 et les techniques modernes. Mais que se passe-t-il quand les résultats varient d’un facteur 10?

Prenons le cas emblématique du crâne de Jebel Irhoud (Maroc). En 1966, il est daté de 30 000 ans par le carbone 14. En 2007, nouvelle estimation: 160 000 ans. Et en 2017, dernière révision: 300 000 ans. Une multiplication par 10 en 50 ans de recherche.

Comment peut-on fonder une théorie solide sur des chronologies aussi instables? Gertoux parle de « chronologie gazeuse »: on dilate le temps pour faire entrer la théorie de l’évolution au chausse-pied.

L’entropie génétique: pourquoi l’évolution ne va pas dans le sens de la complexité

Vous avez peut-être appris que l’évolution mène naturellement vers plus de complexité. Du simple vers le complexe, de l’amibe vers l’homme. Sauf que la génétique moderne montre exactement l’inverse.

Exemple frappant: la pomme de terre possède 48 chromosomes, contre 46 pour l’être humain. Est-elle plus « évoluée » pour autant? Non. Cela montre l’absurdité de lier le nombre de chromosomes à la complexité.

Pire encore: l’entropie génétique (la dégradation naturelle du matériel génétique au fil du temps) montre que l’évolution ne peut être que régressive, pas progressive. Les choses se dégradent, vieillissent, disparaissent. L’homme des glaces Ötzi, daté de 3200 avant notre ère, est génétiquement identique à nous. En 5000 ans, aucune macroévolution n’a eu lieu.

Mensonge préhistoire?

Une cosmogonie moderne: remplacer le récit traditionnel par une foi matérialiste

Au fond, que reste-t-il? Selon Gertoux, la préhistoire est une nouvelle cosmogonie, un récit des origines construit pour remplacer les récits traditionnels (Adam et Ève, la tour de Babel, etc.) par une vision matérialiste du monde.

Le biologiste Jean Rostand, pourtant athée, l’admettait avec une lucidité désarmante. Il qualifiait l’évolutionnisme de « conte de fées pour grandes personnes ». Il disait croire que les mammifères viennent des lézards, non pas parce que c’est prouvé, mais parce qu’il ne voyait pas d’autre moyen de se passer d’un créateur.

Vous voyez le problème?
On remplace un choix philosophique par un autre. Un dieu créateur par un hasard créateur. Mais dans les deux cas, c’est une question de foi, pas de science pure.

Si vous voulez comprendre comment les textes anciens de Sumer et les données archéologiques permettent de construire une chronologie vérifiable, le livre « Le Mensonge de la Préhistoire » de Gérard Gertoux va plus loin.

Le Mensonge de la Préhistoire

L’auteur, chercheur postdoctoral en archéologie et membre de l’Association internationale d’assyriologie, confronte les récits fondateurs (le Déluge, la tour de Babel) aux sources mésopotamiennes et bibliques pour démontrer que l’histoire véritable commence à Sumer vers -3200, avec des preuves tangibles. Il interroge également les contradictions internes de la théorie de l’évolution et propose une relecture qui distingue hypothèse idéologique et démonstration rigoureuse.

Au fond, cette remise en question n’est pas une négation de la science. C’est une invitation à distinguer les faits documentés de la spéculation. L’histoire nous donne des preuves tangibles. La préhistoire, elle, nous demande de croire à un récit construit sur des interprétations fragiles et des chronologies fluctuantes.

Vous n’êtes pas obligé d’adhérer à tout ce que dit Gérard Gertoux. Mais vous méritez d’avoir accès à ces arguments, pour forger votre propre opinion. Parce qu’au final, la vraie question n’est pas « qui a raison », mais: sur quelles bases construisons-nous nos certitudes?

FAQ

La préhistoire est-elle vraiment une « construction intellectuelle »?

Selon Gertoux, oui. À la différence de l’histoire qui s’appuie sur des documents écrits, la préhistoire repose uniquement sur l’interprétation d’ossements. Sans témoignages directs, les conclusions peuvent varier considérablement.

Pourquoi parle-t-on de 450 millions de différences génétiques entre l’homme et le chimpanzé?

Le chiffre de « 1% de différence » souvent cité ne compte que les substitutions de bases. En réalité, si vous comptez les insertions, délétions et réarrangements, le total atteint environ 15% du génome, soit 450 millions de différences. Ce gouffre génétique remet en question la faisabilité d’une évolution par mutations aléatoires.

Les datations scientifiques sont-elles fiables?

Gertoux cite des exemples où les datations ont varié d’un facteur 10 (de 30 000 à 300 000 ans). Ces fluctuations posent question sur la solidité des chronologies préhistoriques.

Néandertal n’est-il vraiment pas un ancêtre de l’homme?

Les analyses génétiques de 2016 ont montré que le chromosome Y de Néandertal est incompatible avec celui de l’Homo sapiens. Pour Gertoux, cela en fait un grand singe, pas un humain.

Que dit l’entropie génétique?

L’entropie génétique désigne la dégradation naturelle du matériel génétique au fil du temps. Selon Gertoux, cela va dans le sens d’une régression, pas d’une amélioration ou d’une complexification progressive.

Dites-nous en commentaire: aviez-vous déjà entendu parler de ces arguments contre la préhistoire? Qu’en pensez-vous?

Et si vous connaissez quelqu’un qui s’intéresse aux origines de l’humanité, partagez-lui cet article. Ça pourrait ouvrir une discussion fascinante.

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