Le silence assourdissant qui a suivi la note interne du nouveau directeur du département vaccins de la FDA vient d’être brisé. Elle révèle un tournant doctrinal majeur: la fin du traitement d’exception pour les vaccins.
Ce n’est plus une rumeur, mais un aveu institutionnel: l’agence américaine reconnaît des signaux graves et admet qu’elle ne peut plus continuer à accorder aux vaccins un statut à part, avec moins d’exigences que les autres médicaments.
Oubliés les dogmes, balayées les certitudes. Face à des données chancelantes et des alertes ignorées, la FDA fait volte-face.
Ce changement de cap n’est pas anodin. Il est le fruit d’une reconnaissance amère: des enfants sont morts, des études étaient biaisées, et les promesses de sécurité se sont heurtées à une réalité bien plus complexe.
La fin du traitement d’exception pour les vaccins est ici et maintenant.
L’aveu glaçant: quand la FDA reconnaît les défaillances

La note du nouveau directeur du département vaccins de la FDA ne mâche pas ses mots. C’est un document qui résonne comme une secousse tellurique dans le paysage de la santé publique mondiale.
Elle débute par un fait qui donne froid dans le dos: au moins 10 enfants, âgés de 7 à 16 ans, en parfaite santé avant l’injection, sont décédés des suites de la vaccination Covid.
Ce chiffre, déjà insoutenable, est présenté comme un minimum, issu d’un système de pharmacovigilance sous-déclaré, le fameux VAERS.
Le directeur de la FDA ne se contente pas de relater ces décès. Il pointe du doigt les failles structurelles. Le système VAERS est loin d’être parfait, reconnaît-il.
Les sous-déclarations sont légion, ce qui signifie que la pointe de l’iceberg est bien plus vaste et sombre que ce que les chiffres officiels laissent transparaître.
La confiance s’effrite quand les données sont volontairement sous-estimées.
Sa critique ne s’arrête pas là. Il étrille la gestion passée de la FDA et du CDC, fustigeant l’absence de réaction rapide aux premières alertes, notamment concernant les myocardites.
On a autorisé le vaccin chez les adolescents avant de reconnaître officiellement certains risques.
Une séquence impardonnable, un silence coupable.
Face à des données de mauvaise qualité, des études truffées de biais, la seule réponse honnête sur le rapport bénéfices/risques est désormais: « on ne sait pas bien ».
Cette phrase, d’une simplicité désarmante, est un aveu d’échec méthodologique et scientifique. Elle marque la fin d’une ère de certitudes imposées.
Regardez cette vidéo:
Le virage doctrinal: un retour aux « bases de la science »
Sur cette base explosive, le directeur propose un changement de cap radical. Un vrai coup de balai. Le message est clair: la fin du traitement d’exception pour les vaccins est actée.
Il est temps de revenir aux « bases de la science », avec des exigences de preuves solides, non négociables.

Concrètement?
Tout vaccin devra désormais être testé avec la même rigueur, la même exigence que n’importe quel autre médicament.
Fini le statut à part, finies les dérogations.
La rigueur scientifique n’est plus une option, c’est une obligation. Les protocoles bâclés, les biais méthodologiques, les études à la hâte: tout cela doit appartenir au passé.
Ce retour à une exigence scientifique fondamentale n’est pas qu’une question de procédure. C’est une question de santé publique, de confiance retrouvée.
Il s’agit de reconnaître que l’on ne peut pas jouer avec la vie des gens en s’appuyant sur des données médiocres.
Pour comprendre comment les autorités américaines ont pu maintenir un traitement d’exception pour les vaccins malgré des signaux d’alerte, ‘COVID-19 – Les mensonges du gouvernement U.S.’ de Robert W. Malone offre un décryptage implacable des choix politiques et scientifiques de la crise.
Les répercussions sismiques: Covid, grippe et populations sensibles
Ce changement de philosophie à la FDA, la fin du traitement d’exception pour les vaccins, n’est pas une simple mise à jour administrative.
C’est un coup de tonnerre avec des implications concrètes et immédiates.

- Impact direct sur les futurs vaccins Covid:
Les conditions d’autorisation et de renouvellement pour les futurs vaccins Covid seront drastiquement renforcées.
Fini les autorisations d’urgence basées sur des données préliminaires. Les exigences seront les mêmes que pour tout nouveau médicament.
Chaque allégation devra être prouvée par des essais cliniques robustes et transparents. - Révision possible du vaccin antigrippal annuel:
Même le vénérable vaccin antigrippal, une institution annuelle, pourrait être concerné.
La FDA envisagera-t-elle de réévaluer ses propres critères, de demander plus d’études sur son efficacité et ses effets secondaires sur le long terme ?
La question est désormais sur la table. - Renforcement des exigences pour les indications spécifiques:
Les groupes les plus vulnérables, comme les femmes enceintes ou d’autres populations spécifiques, bénéficieront d’une protection accrue.
Les données concernant ces populations devront être irréprochables, issues d’études spécifiques et approfondies, avant toute recommandation.
Derrière ce changement de doctrine à la FDA, il y a surtout l’aveu d’un naufrage scientifique: protocoles bâclés, biais, données médiocres. ‘COVID-19 : Le naufrage de la science’ montre comment la médecine et la recherche ont dévié de leurs principes fondamentaux, et comment retrouver une véritable exigence scientifique.
L’Europe sous pression: réévaluation globale ou déni persistant?
L’ultimatum du directeur est clair, presque brutal: il trace une nouvelle ligne doctrinale et avertit implicitement que ceux qui ne s’y reconnaissent pas peuvent partir. La fuite de cette note a provoqué une onde de choc, amplifiée sur les réseaux sociaux et générant des réactions polarisées.
Ce contexte d’affaiblissement de la stratégie « vacciner tout le monde » aux États-Unis n’est pas isolé.
En France, 52 % de la population déclarent ne plus avoir confiance dans les politiques vaccinales.
Cette note risque d’accentuer encore cette défiance, légitimant les doutes et les questions.
Des élus européens s’emparent déjà du sujet et demandent des comptes sur les choix passés.
Ce tournant américain, la fin du traitement d’exception pour les vaccins, oblige à poser la question d’une réévaluation globale des politiques vaccinales.
L’Europe va-t-elle revoir sa copie ou rester dans le déni, campée sur des positions devenues intenables?
La pression monte. L’heure des questions inconfortables a sonné.
Si les vaccins ne peuvent plus bénéficier d’un statut d’exception, il devient légitime de comparer honnêtement la santé des vaccinés et des non vaccinés. ‘Non vacciné ou vacciné?’ ouvre ce débat interdit en s’appuyant sur des données concrètes pour vous aider à vous faire votre propre opinion.
3 Livres pour mieux comprendre la crise actuelle

Pour comprendre comment les autorités américaines ont pu maintenir un traitement d’exception pour les vaccins malgré des signaux d’alerte,
‘COVID-19 – Les mensonges du gouvernement U.S.’ de Robert W. Malone
offre un décryptage implacable des choix politiques et scientifiques de la crise.

Si les vaccins ne peuvent plus
bénéficier d’un statut d’exception,
il devient légitime de comparer honnêtement la santé
des vaccinés et des non vaccinés.
‘Non vacciné ou vacciné?’
ouvre ce débat interdit en s’appuyant
sur des données concrètes
pour vous aider à vous faire
votre propre opinion.

Derrière ce changement
de doctrine à la FDA, il y a surtout
l’aveu d’un naufrage scientifique:
protocoles bâclés, biais, données médiocres. ‘COVID-19 : Le naufrage de la science’ montre comment
la médecine et la recherche ont dévié
de leurs principes fondamentaux,
et comment retrouver une véritable exigence scientifique.

Points clés de cet article:
- La FDA reconnaît des morts d’enfants et des failles dans le système de pharmacovigilance (VAERS).
- L’aveu : face aux données médiocres, « on ne sait pas bien » le rapport bénéfices/risques.
- Fin du traitement d’exception pour les vaccins: désormais, même rigueur que pour tout autre médicament.
- Conséquences directes sur les futurs vaccins Covid, le vaccin antigrippal et les populations sensibles.
- La question est posée : l’Europe suivra-t-elle ce virage doctrinal majeur ou persistera-t-elle dans le déni?
La note interne du directeur du département vaccins de la FDA marque un tournant historique.
C’est l’aveu d’une erreur, la reconnaissance d’un naufrage et l’engagement vers une nouvelle ère de rigueur scientifique.
La fin du traitement d’exception pour les vaccins n’est pas seulement une décision administrative, c’est un signal puissant envoyé au monde entier: la science doit retrouver son intégrité, loin des pressions politiques et des dogmes.
Le débat est ouvert, les questions légitimes. Il est temps d’exiger des preuves, non des promesses.
Qu’en pensez-vous?
Ce changement de doctrine de la FDA soulève de nombreuses interrogations et, pour beaucoup, légitime des doutes anciens.
Quelle est votre réaction face à cet aveu?
Pensez-vous que ce tournant puisse réellement changer la donne en Europe?
Partagez vos réflexions et vos questions dans les commentaires ci-dessous.
Votre avis est précieux pour faire avancer ce débat crucial.









5 commentaires
Enfin quelque chose de positif !!!! Ce changement de position est incroyable.. seulement combien de morts a t’il fallu pour en arriver là ??
Question suivante… Cela sera t’il suivi d’effet en Europe ? ou resteront-ils sur leurs positions ??
Merci pour cette information extrêmement importante, qui va dans le sens de la recherche de vérité et que je soutiens !
Cordialement,
Blandine
Notre doute sur l’efficacité des vaccins ne date pas d’aujourd’hui.Nous sommes heureux de cette nouvelle et nous vous soutenons en espérant que l’Europe mette fin à cette philosophie idiote de deni.
Courage à vous et félicitations
Il était effectivement plus qu’urgent que la mise au point des vaccins soit alignée sur celle de tout autre médicament afin d’assurer ……. la sécurité et vérifier l’efficacité.
Quelle meilleure preuve que ce …. « vaccin » anticovid …..
En conclusion: laisser les politicards prédateurs à leurs magouilles et surtout et avant tout: LAISSER LES MEDECINS PRESCRIRE
J’attendais ce moment. J’espère qu’il sera suivi,
* d’abord de remises en question fermes des attitudes et des décisions vaseuses de nos prétendus gouvernants, de nos médias officiels, de nos conseils de l’ordre médical, etc…,
* ensuite de condamnations à réparer, autant que possible, les dommages subis; notamment par indemnisation des victimes.
* enfin, de radiations et de remplacements des auteurs reconnus d’actes posés volontairement, par intérêt personnel, contre l’intérêt commun.