Depuis des années, on vous répète que «les vaccins sont sûrs et efficaces» et que les risques à long terme sont «négligeables».
Mais que se passe-t-il quand, pour une fois, on compare réellement la santé d’enfants vaccinés à celle d’enfants totalement non vaccinés, sur plusieurs années, à partir de dossiers médicaux réels plutôt que de déclarations officielles?
C’est exactement ce qu’a fait une équipe de chercheurs du Henry Ford Health System, à Detroit, dans une étude qui devait à l’origine… rassurer les parents.
Ses résultats, eux, ont eu l’effet inverse.
Cet article ne remplace en rien un avis médical. Il vise à vous donner des éléments factuels, sourcés, pour nourrir votre discernement de parent, grand-parent, éducateur ou soignant.
À vous ensuite de confronter ces données aux recommandations officielles et de décider, en conscience, de ce qui est le plus juste pour vos enfants.
Silence brisé: une étude interne qui refait surface au Sénat américain
L’étude intitulée Impact of Childhood Vaccination on Short and Long-Term Chronic Health Outcomes in Children: A Birth Cohort Study a été menée par Lois Lamerato et ses collègues au sein du Henry Ford Health System (Detroit, Michigan). Elle porte sur 18 468 enfants nés entre 2000 et 2016, suivis dans le même système de soins et d’assurance. (Lien PDF de la source ici)
Objectif officiel: comparer, dans ce large échantillon, la santé d’enfants exposés à un ou plusieurs vaccins à celle d’enfants totalement non vaccinés, sur le court et le long terme.

Fait troublant: ce travail n’a pas été publié dans une revue scientifique classique.
Il a refait surface en 2025, non pas dans une grande revue médicale, mais comme pièce versée au dossier lors d’une audition au Sénat américain consacrée à la sécurité vaccinale, où il a été officiellement inscrit au compte rendu de la séance.
En parallèle, un article de vulgarisation en français a synthétisé ces résultats sous le titre évocateur «Les enfants vaccinés seraient plus sujets aux infections».
Autrement dit: un travail massif, approuvé par un comité d’éthique, sans financement industriel, qui répond exactement à la demande de l’Institute of Medicine (IOM) de comparer des enfants «entièrement vaccinés» à des enfants «entièrement non vaccinés», n’a pas trouvé sa place dans les canaux habituels… mais il s’invite dans un débat politique explosif.
Pour une maison d’édition qui publie depuis des années des travaux de scientifiques critiques sur la vaccination, ce genre de document n’est pas une curiosité anecdotique, mais une pièce importante d’un puzzle inquiétant sur la sécurité à long terme des programmes vaccinaux.
Traduction-synthèse de l’étude Henry Ford: design, méthode et résultats
Voici une synthèse en français, accessible, de ce que dit réellement le document du Henry Ford Health System.
Qui a été étudié?
Les chercheurs ont constitué une cohorte de:
- 18 468 enfants nés entre 2000 et 2016
- Tous inscrits dans le même système d’assurance (Health Alliance Plan) et suivis dans le réseau Henry Ford
- 1 957 enfants totalement non vaccinés
- 16 511 enfants ayant reçu au moins un vaccin (avec des niveaux d’exposition variables)
Les enfants présentant des malformations graves ou des maladies congénitales majeures ont été exclus, afin de se concentrer sur une population de naissance «globalement saine».
Qu’a-t-on comparé?
Les chercheurs ont suivi les dossiers médicaux (consultations, hospitalisations, diagnostics) jusqu’à la fin 2017 et ont cherché à savoir quels enfants développaient au moins une maladie chronique parmi une large liste, incluant notamment:
- Asthme
- Maladies auto-immunes
- Maladies atopiques (allergies, eczéma…)
- Troubles neurodéveloppementaux (retard de développement, troubles du langage, TDAH, etc.)
- Troubles mentaux (anxiété, dépression, etc.)
- Diabète, cancer, troubles neurologiques, épilepsie
Ils ont également étudié séparément des problèmes comme:
- Otites aiguës et chroniques
- Crises d’asthme / bronchospasmes
- Anaphylaxie (réaction allergique grave)
- Eczéma aigu et chronique
- Allergie à l’arachide
Comment?
Sur le plan statistique, ils ont utilisé:
- Des taux d’incidence (nombre de cas par million de «patient-années»)
- Des ratios d’incidence (IRR) pour comparer la fréquence des maladies entre vaccinés et non vaccinés
- Des modèles de Cox (hazard ratios, HR) pour estimer le risque relatif de développer une maladie chronique en fonction du statut vaccinal, tout en ajustant sur le sexe, la prématurité, le poids de naissance, etc.
Ils ont aussi réalisé des analyses de sensibilité (en ne gardant que les enfants suivis au moins 1, 3 ou 5 ans, ou ceux ayant au moins une visite médicale) pour vérifier que les résultats tenaient même quand on restreignait l’échantillon.
Que montrent les chiffres?
Les résultats bruts et ajustés sont frappants:
- Le risque global de développer au moins une maladie chronique est multiplié par environ 2,5 chez les enfants exposés à un ou plusieurs vaccins par rapport aux enfants totalement non vaccinés (HR ≈ 2,5, IC 95 % ~2,16–2,96).
- À 10 ans de suivi, seulement 43 % des enfants vaccinés sont encore «sans maladie chronique», contre 83 % des enfants non vaccinés.
Pour certaines catégories, les associations sont encore plus fortes:
- Asthme: risque multiplié par plus de 4 (HR ≈ 4,25)
- Maladies auto-immunes: risque multiplié par près de 5 (HR ≈ 4,8)
- Maladies atopiques: risque multiplié par environ 3
- Eczéma: augmentation modérée mais significative
- Troubles neurodéveloppementaux (retard, troubles du langage, etc.): risque multiplié par plus de 5 (HR ≈ 5,5)
Pour d’autres pathologies, l’association n’est pas retrouvée:
- Pas d’augmentation statistiquement significative d’autisme, de cancer, de troubles moteurs ou de certaines crises neurologiques dans le groupe vacciné par rapport au groupe non vacciné (dans cette cohorte précise, avec les effectifs disponibles).
Enfin, certains problèmes courants de l’enfance apparaissent nettement plus fréquents chez les enfants vaccinés:
- Otites (oreilles): IRR ≈ 6,6 pour les otites aiguës, HR ≈ 7 pour les otites répétées
- Crises d’asthme / bronchospasmes: IRR ≈ 6,3, HR ≈ 5,8
- Anaphylaxies: risque plusieurs fois plus élevé, malgré un faible nombre d’événements
Les analyses de sensibilité montrent que, même lorsqu’on ne garde que les enfants suivis au moins 3 ou 5 ans, ou ceux qui consultent régulièrement, les risque relatifs (HR) restent élevés, parfois supérieurs à 4.
Ce que disent les auteurs eux-mêmes
Les auteurs reconnaissent que:
- Leur étude est observationnelle: elle met en évidence des associations, pas des causalités prouvées.
- Le groupe non vacciné est plus petit et suivi en moyenne moins longtemps, ce qui peut introduire des biais.
- Certains diagnostics sont rares, ce qui limite la puissance statistique pour certaines maladies (par exemple, le diabète, certains troubles neuropsychiatriques).
Mais leur conclusion reste claire: dans cette large cohorte, les enfants exposés aux vaccins présentent un risque nettement plus élevé de développer une ou plusieurs maladies chroniques, en particulier des troubles respiratoires, immuno-allergiques et neurodéveloppementaux.
Et cela justifie, selon eux, un approfondissement urgent de la recherche, en particulier sur les enfants «susceptibles», chez qui la vaccination pourrait déclencher ou aggraver des pathologies chroniques.
Enfants vaccinés enfants non vaccinés: des chiffres difficiles à ignorer

En langage simple, voici ce que cela signifie pour un parent:
- Dans cette cohorte, un enfant vacciné a environ deux fois et demie plus de probabilité de développer une maladie chronique qu’un enfant non vacciné.
- Sur dix ans, la majorité des enfants vaccinés basculent dans une forme de maladie chronique, alors que la grande majorité des enfants non vaccinés restent indemnes.
L’article de synthèse en français «Les enfants vaccinés seraient plus sujets aux infections», publié sur le site Cholesterol-Statine, reprend ces données en détaillant notamment les hausses de risque pour l’asthme, les otites et les maladies auto-immunes, et souligne la gravité du fait que ces chiffres n’aient pas été largement discutés dans les circuits scientifiques classiques.
Ce n’est évidemment pas la seule étude critique sur la question.
Par exemple, Hooker et Miller (2020) ont publié dans SAGE Open Medicine une analyse d’enfants vaccinés vs non vaccinés montrant, là aussi, une augmentation de certains troubles (retards de développement, asthme, otites, troubles digestifs) chez les enfants vaccinés.
À l’inverse, de grands rapports officiels comme celui de l’Institute of Medicine (The Childhood Immunization Schedule and Safety, 2013) concluent qu’ils ne retrouvent pas de preuve solide d’un risque global majeur associé au calendrier vaccinal, tout en reconnaissant que les études comparant des enfants totalement non vaccinés aux enfants pleinement vaccinés sont rares, voire inexistantes.
Autrement dit: selon les sources que vous consultez, le récit est radicalement différent.
D’où l’importance de lire en détail les travaux, y compris ceux de chercheurs indépendants, plutôt que de se contenter de slogans.
Trois mois de suivi, dix ans de maladies chroniques: le tabou de la sécurité à long terme
Un point de l’étude Henry Ford devrait faire réfléchir tout parent: les auteurs rappellent que la plupart des essais cliniques préalables à la mise sur le marché d’un vaccin ne suivent les enfants que pendant quelques semaines, souvent moins de 30 jours, pour les questions de sécurité.
Or, les maladies chroniques qui explosent aujourd’hui chez l’enfant (asthme, allergies, troubles de l’attention, autisme, maladies auto-immunes) se déclarent généralement… des années après les injections.
L’Institute of Medicine lui-même souligne que la majorité des études portent sur un vaccin à la fois, à court terme, et rarement sur l’ensemble du calendrier vaccinal comparé à l’absence totale de vaccination.
La question n’est donc pas: «Les vaccins ont-ils éradiqué certaines maladies infectieuses?»
La vraie question est: à quel prix, en termes de maladies chroniques, pour certains enfants?
Et pourquoi est-il si difficile d’obtenir des études solides, transparentes, sur ce point précis?
Points clés à retenir avant de décider pour vos enfants
Pour vous aider à y voir plus clair, voici les grandes idées à garder en tête:
- Cette étude Henry Ford est réelle, documentée, non financée par l’industrie, approuvée par un comité d’éthique, et basée sur près de 18 500 dossiers médicaux.
- Elle montre un excès net de maladies chroniques chez les enfants vaccinés, avec un risque global multiplié par environ 2,5 et des hausses encore plus fortes pour l’asthme, les maladies auto-immunes, les troubles atopiques et certains troubles neurodéveloppementaux.
- Les auteurs reconnaissent les limites de leur travail, mais appellent clairement à prendre au sérieux l’hypothèse d’une susceptibilité accrue chez certains enfants.
- Les grandes instances officielles reconnaissent elles-mêmes le manque de données comparant des enfants totalement non vaccinés aux enfants vaccinés, tout en continuant de recommander le calendrier standard.
- Vous avez besoin d’accéder à des sources variées, indépendantes et sourcées pour exercer pleinement votre droit au consentement éclairé.

Comment reprendre du pouvoir sur vos choix vaccinaux?
Concrètement, que pouvez-vous faire, en tant que parent ou futur parent?
- Vous informer au-delà des slogans: lire des études, des synthèses critiques, des livres écrits par des médecins et scientifiques indépendants, pas seulement par les autorités sanitaires.
- Questionner votre pédiatre ou médecin:
- Quels sont les bénéfices attendus de tel vaccin, pour mon enfant, ici et maintenant?
- Quels sont les risques connus à court terme?
- Quels sont les risques possibles à long terme, notamment en termes de maladies chroniques?
- Existe-t-il des alternatives (calendrier différé, sélection de certains vaccins seulement, etc.)?
- Regarder l’histoire de santé de votre famille: antécédents d’allergies, d’auto-immunité, de troubles neurodéveloppementaux…
Les auteurs de l’étude Henry Ford insistent sur la notion de susceptibilité individuelle: certains enfants semblent payer le prix fort. - Garder des traces: tenir un carnet de santé détaillé, noter l’apparition de symptômes après les injections, demander les notices officielles des vaccins.
Et surtout, rester libre intérieurement: ni céder à la peur, ni à la culpabilisation.
Il s’agit de décisions lourdes de conséquences, qui méritent mieux qu’un simple «faites confiance».
Pour aller plus loin: des travaux d’experts et un livre de référence à lire absolument
Si vous sentez que ces informations soulèvent plus de questions qu’elles n’en résolvent, la démarche logique est de continuer à vous documenter auprès de chercheurs et de médecins qui ont consacré leur vie à l’étude critique de la vaccination.
Les Éditions marco pietteur ont justement rassemblé, dans l’article «Preuves du danger des vaccins: 18 livres chocs à découvrir», une sélection d’ouvrages majeurs (médecins, épidémiologistes, chercheurs) qui documentent en détail les risques parfois graves associés aux programmes vaccinaux actuels.
Parmi ces ouvrages, un se distingue par son ampleur:
Vacciné, Non-Vacciné de Robert F. Kennedy Jr. et Brian Hooker, qui s’appuie sur plus d’une centaine d’études publiées dans des revues à comité de lecture comparant la santé de populations vaccinées et non vaccinées. Chaque étude est analysée, replacée dans son contexte, qu’il s’agisse des vaccins de l’enfance, de l’HPV, des vaccins contre la grippe, l’hépatite B ou le COVID-19.
Ce livre ne vous dit pas quoi penser. Il vous donne les moyens de penser par vous-même face à un sujet où la pression sociale, médiatique et politique est omniprésente.
👉 Pour aller plus loin et disposer d’une vision documentée et sourcée, découvrez le livre Vacciné, Non-Vacciné et faites-vous votre propre opinion:
Commander Vacciné, Non-Vacciné sur le site des Éditions marco pietteur
Liberté de choix thérapeutique et consentement réellement éclairé
En matière de vaccination, le véritable enjeu n’est pas d’être «pro» ou «anti».
L’enjeu, c’est votre liberté de choix thérapeutique et celle de vos enfants.
Un consentement n’est vraiment éclairé que si:
- Vous avez accès aux données qui dérangent autant qu’aux données rassurantes
- Vous avez le temps de réfléchir, de poser des questions, de lire
- Vous pouvez dire oui ou non sans chantage, sans menace, sans culpabilisation

L’étude Henry Ford, comme de nombreux livres et travaux publiés par des scientifiques indépendants, montre que la science officielle autour des vaccins est loin d’être aussi simple qu’on le prétend.
Il ne s’agit pas de vous terroriser, mais de vous inviter à une prise de conscience: si vous ne faites pas l’effort de vous informer par vous-même, quelqu’un d’autre décidera à votre place.
À vous de choisir maintenant: refermer cette page en vous disant «c’est trop compliqué», ou faire un pas de plus vers une information complète, exigeante, parfois inconfortable, mais à la hauteur des enjeux pour vos enfants.
La science n’appartient pas aux ministères ni aux laboratoires. Elle appartient à ceux qui ont le courage de regarder toute la vérité en face.
Si vous avez lu jusqu’ici, votre avis compte vraiment.
Partagez vos questions, vos expériences (positives ou négatives) de vaccination avec vos enfants, vos sources d’information et vos doutes dans les commentaires.
Vos témoignages aideront d’autres parents à réfléchir, à se poser les bonnes questions et à sortir du silence.
Prenez le temps d’écrire quelques lignes: c’est ainsi, ensemble, que nous faisons avancer la réflexion et que nous redonnons du sens au mot “consentement éclairé”.













