Quand la détox post-vaccin devient une nécessité
Depuis l’apparition des vaccins à ARNm contre le Covid-19, un débat scientifique et sanitaire d’une ampleur inédite secoue la société. Présentés comme des miracles de la science moderne, ces vaccins ont aussi été associés, dans une frange croissante de la population, à des effets secondaires persistants, des inflammations chroniques, des troubles auto-immuns, voire à une forme de fatigue généralisée difficile à diagnostiquer comme démontré dans de nombreux articles sur ce blog.
De plus en plus de médecins indépendants, de chercheurs et de patients posent une question qui reste encore taboue dans les circuits officiels : peut-on se détoxifier après un vaccin ARNm?
C’est dans ce contexte que le livre « La guerre contre l’ivermectine », publié par les Éditions marco pietteur, arrive comme un électrochoc. Il présente l’ivermectine non pas comme un simple antiparasitaire, mais comme un allié potentiel dans la détox des vaccins ARNm et de la protéine Spike.
Une idée provocante?
Oui. Mais ce livre, étayé par des études scientifiques, des témoignages de médecins et des faits vérifiables, ouvre une piste que beaucoup pressentaient: un médicament oublié pourrait bien aider à restaurer ce que les injections répétées ont déréglé.
Dans cet article, nous allons explorer comment l’ivermectine, ce médicament décrié à tort comme un « vermifuge pour chevaux », pourrait jouer un rôle clé dans votre stratégie de détox ARNm; et pourquoi cette information a été activement censurée.
Qu’est-ce que l’ivermectine? Un médicament au passé prestigieux… et controversé
Avant de pouvoir comprendre son rôle potentiel dans une stratégie de détox des vaccins ARNm, il faut remettre l’ivermectine à sa juste place dans l’histoire de la médecine.
Découverte en 1975 par les chercheurs Satoshi Ōmura et William Campbell, l’ivermectine est un médicament antiparasitaire d’une efficacité redoutable.
Sa mise sur le marché dans les années 1980 a permis de sauver des centaines de millions de vies humaines, en particulier dans les pays du Sud, où elle a contribué à éradiquer des maladies comme la cécité des rivières ou la filariose.
En 2015, les deux chercheurs reçoivent pour cette découverte le Prix Nobel de Médecine.
L’Organisation mondiale de la santé classe l’ivermectine sur la liste des médicaments essentiels à la santé humaine. Rien que cela.
Mais alors, comment est-on passé d’un médicament noble, reconnu et utilisé par plus de 3 milliards de personnes, à un produit diabolisé, caricaturé et assimilé à un traitement pour animaux?
Le tournant s’est produit pendant la crise du Covid-19.
Lorsque certains médecins de terrain, comme le Dr Pierre Kory (auteur du livre La guerre contre l’ivermectine), ont commencé à parler des résultats positifs de l’ivermectine sur des patients atteints du Covid-19 ou post-vaccinés, une campagne de décrédibilisation massive s’est mise en place. Médias, institutions de santé, réseaux sociaux : tous ont relayé l’idée que ce médicament était dangereux, inefficace, voire risible.
Pourtant, aucune alerte sanitaire majeure n’a jamais été émise sur son usage humain dans les dosages recommandés. Son profil de sécurité est l’un des plus robustes de la pharmacopée.
Cette diabolisation a permis d’effacer en un clin d’œil 40 ans de preuve clinique, et de brouiller volontairement les pistes autour de son utilisation dans la détox vaccinale ARNm, sujet de plus en plus brûlant.
Ce que vous devez comprendre:
- L’ivermectine n’est pas un produit vétérinaire mais un médicament humain primé au Nobel.
- Elle est largement utilisée dans de nombreux pays avec succès.
- Son profil de sécurité est excellent, y compris pour les enfants.
- Sa remise en cause brutale est plus politique que médicale.
Détox des vaccins ARNm: ce que dit le livre La guerre contre l’ivermectine

Le livre La guerre contre l’ivermectine, écrit par le Dr Pierre Kory et publié par les Éditions marco pietteur, avance une thèse centrale: l’ivermectine pourrait être l’outil manquant pour la détox post-vaccin ARNm, notamment contre la protéine Spike, que de nombreux chercheurs soupçonnent de rester active bien plus longtemps que prévu dans l’organisme.
Mais que dit exactement le livre sur ce sujet controversé ? Voici les principales affirmations — toutes documentées, selon l’auteur — qui méritent d’être portées à la connaissance du grand public :
1. L’ivermectine bloquerait la protéine Spike
La première action décrite est la capacité de l’ivermectine à empêcher la fixation de la protéine Spike sur les récepteurs ACE2 des cellules humaines. En d’autres termes, elle servirait de bouclier cellulaire, réduisant le risque de pénétration virale ou d’effet pathogène de Spike chez les personnes déjà injectées.
Ce blocage serait clé dans une stratégie de détox vaccin ARNm, puisque la Spike est soupçonnée d’être à l’origine de nombreux effets secondaires: myocardites, brouillard cérébral, douleurs chroniques, inflammation systémique, etc.
2. Elle favoriserait l’élimination de la Spike déjà présente
Le livre avance aussi que l’ivermectine pourrait aider l’organisme à décomposer, neutraliser et éliminer les protéines Spike persistantes. Certaines études (non relayées dans les circuits médicaux traditionnels) suggèrent que la protéine Spike peut rester présente dans l’organisme plusieurs mois après injection, voire migrer dans des tissus sensibles (cerveau, cœur, ovaires…).
👉 C’est ici que la notion de « détox ARNm » prend tout son sens.
Si la Spike persiste, la neutraliser devient un objectif thérapeutique légitime, et l’ivermectine se positionne comme un agent sérieux pour cette mission.
3. Elle protège le système immunitaire
Le Dr Kory met aussi en lumière le rôle immuno-modulateur de l’ivermectine: au lieu de simplement « booster » le système immunitaire, elle le régule, calmant l’hyperinflammation (orage cytokinique) tout en soutenant l’immunité innée.
Chez les personnes ayant reçu plusieurs doses de vaccins ARNm, dont le système immunitaire peut être dérégulé (activation permanente, inflammation latente, épuisement des cellules T), ce rééquilibrage pourrait être décisif dans une démarche de réparation cellulaire et de récupération globale.
4. Elle agit sur le métabolisme et la détoxification
Enfin, le livre souligne l’action hépatique de l’ivermectine. Elle soutiendrait le foie dans son rôle de filtre des toxines, tout en ayant un effet régulateur sur l’insuline, le cholestérol et la stéatose hépatique.
Or, le foie est l’organe-clé de toute détox, y compris dans un protocole post-vaccinal.
Pour synthétiser:
L’ivermectine, selon La guerre contre l’ivermectine, coche toutes les cases d’un agent de détox vaccinale ARNm :
- Protection des cellules contre la Spike
- Neutralisation des Spike circulantes
- Soutien du foie et du métabolisme
- Rééquilibrage immunitaire profond
C’est la combinaison de ces effets qui positionne l’ivermectine comme un candidat sérieux pour une détox post-vaccin, et non comme une simple « idée marginale » comme voudraient le faire croire ses détracteurs.
5 Effets puissants de l’ivermectine selon les recherches citées dans le livre
Ce qui frappe dans La guerre contre l’ivermectine, c’est la multiplicité des effets thérapeutiques attribués à ce médicament. Bien loin d’une simple action antiparasitaire, l’ivermectine est décrite comme un agent pluri-actif, capable d’agir à plusieurs niveaux de l’organisme: viral, cellulaire, immunitaire, neurologique et même métabolique.
Voici cinq effets majeurs détaillés dans le livre, en lien direct avec la détox post-vaccin ARNm, et qui renforcent l’idée que l’ivermectine pourrait jouer un rôle central dans la récupération post-injection.
1. Action anti-Spike et antiviral large spectre
Le premier effet documenté est sa capacité à inhiber la fixation de la protéine Spike sur les cellules humaines, ce qui en fait un véritable « pare-feu » biologique contre les effets résiduels de l’ARNm vaccinal.
Mais ce n’est pas tout: l’ivermectine aurait également un effet direct sur la réplication virale, y compris contre les virus à ARN comme le SARS-CoV-2. Cela en fait un traitement potentiel post-vaccinal pour des individus à l’immunité affaiblie et exposés à des réinfections.
👉 En clair: elle empêche à la fois l’attaque initiale et la progression virale, y compris chez les vaccinés.
2. Effet anti-inflammatoire sans les effets secondaires des corticoïdes
Les vaccins ARNm ont été associés à des réactions inflammatoires, parfois violentes, chez certaines personnes (myocardite, péricardite, inflammation neurovasculaire…). L’ivermectine agit ici comme un modulateur de l’inflammation, sans les effets délétères des corticoïdes (immunosuppression, fonte musculaire, déséquilibre glycémique…).
Elle est même utilisée pour traiter des maladies inflammatoires chroniques auto-immunes comme la spondylarthrite, la fibromyalgie ou la maladie de Crohn.
Ce profil est hautement pertinent pour toute personne cherchant à apaiser son organisme après plusieurs doses de vaccin ARNm, mais aussi pour les non-vaccinés contaminés.
3. Protection du système nerveux central et régénération neuronale
Selon le livre, l’ivermectine est capable de traverser la barrière hémato-encéphalique et d’atteindre le cerveau. Elle y aurait une action neuroprotectrice, ce qui intéresse particulièrement les personnes souffrant de ce qu’on appelle le brouillard cérébral post-vaccinal, ou de troubles de concentration apparus après l’injection.
Le Dr Kory insiste: ce n’est pas un effet secondaire, c’est un atout stratégique. Si la Spike touche le système nerveux, alors il faut un agent qui puisse y intervenir directement. L’ivermectine est l’un des rares médicaments autorisés à faire cela en toute sécurité.
4. Renforcement de l’immunité naturelle
Dans un contexte où de nombreuses personnes craignent que les doses répétées de vaccin ARNm aient déséquilibré leur immunité, l’ivermectine semble jouer le rôle d’un réharmonisateur du système immunitaire.
Elle stimulerait les défenses naturelles sans les suractiver, ce qui est essentiel chez les personnes ayant vécu une réaction excessive à la vaccination.
De plus, elle réduit la fréquence de certaines infections chroniques: herpès, zona, sinusites… autant de signaux faibles d’un système immunitaire en souffrance.
5. Détox métabolique et soutien du foie
Enfin, et c’est peut-être le point le plus important pour une stratégie de détox post-vaccin, l’ivermectine soutient le métabolisme hépatique. Elle régule les fonctions du foie, organe central pour éliminer les toxines, y compris celles générées par une surexpression de la protéine Spike.
Elle agit aussi sur le glucose, l’insuline et le cholestérol, ce qui permet d’éviter certains effets métaboliques observés après des injections ARNm répétées (prise de poids, fatigue chronique, perte d’énergie).
En combinant ces cinq effets, on comprend pourquoi l’ivermectine est perçue dans ce livre non comme un remède miracle, mais comme un outil global de détox vaccinale ARNm: prévention, réparation, régulation, élimination.
Études, résultats de terrain et cas ignorés par les autorités
Si l’ivermectine était vraiment inefficace, comme certains médias et autorités sanitaires l’ont affirmé, comment expliquer qu’autant de résultats spectaculaires aient été observés sur le terrain, dans des pays aux stratégies très différentes des nôtres?
C’est l’un des points centraux abordés dans La guerre contre l’ivermectine: l’omission volontaire de cas de réussite dans la lutte contre le Covid-19, et indirectement, dans la prévention ou la réparation des dommages liés aux vaccins ARNm.
Le cas emblématique de l’Uttar Pradesh (Inde)

L’État indien de l’Uttar Pradesh, avec plus de 230 millions d’habitants (l’équivalent du Brésil), a mis en place en 2021 une stratégie inédite de terrain : distribution massive de kits médicaux contenant de l’ivermectine, accompagnés d’un dépistage actif et d’un suivi à domicile.
Résultat?
En à peine 4 semaines, les contaminations se sont effondrées de 97 %, pendant que d’autres régions de l’Inde (comme le Kerala) continuaient d’afficher des taux de positivité extrêmement élevés, sans ivermectine dans leur protocole.
Le plus troublant: un rapport officiel de l’OMS a salué le succès de l’opération de l’Uttar Pradesh… sans jamais mentionner l’ivermectine dans son analyse.
Une omission qui semble plus stratégique que scientifique.
Pérou, Slovaquie, Afrique : des données qui dérangent
L’Uttar Pradesh n’est pas un cas isolé. Le Pérou, la Slovaquie, certaines régions d’Afrique ont toutes connu une baisse massive de la mortalité ou des hospitalisations après l’adoption de traitements incluant de l’ivermectine.
Mais ces chiffres ont été systématiquement ignorés dans les méta-analyses officielles, ou bien classés comme “non fiables” sans justification scientifique claire.
❝ Quand les données contredisent le récit dominant, on ne les réfute pas, on les fait disparaître. ❞
– extrait de La guerre contre l’ivermectine
La science manipulée: l’affaire Andrew Hill
Le livre revient également sur une affaire édifiante : celle du Dr Andrew Hill, chercheur mandaté par Unitaid (partenaire de l’OMS), pour évaluer l’efficacité de l’ivermectine. Sa première méta-analyse montrait une réduction de 75 % de la mortalité. Mais dans la version finale publiée… cette conclusion avait disparu.
Pourquoi? Parce que, selon un enregistrement révélé par la Dre Tess Lawrie, le Dr Hill aurait reçu des pressions directes de ses sponsors pour atténuer ses résultats.
Cette affaire démontre que l’ivermectine n’a pas été évaluée objectivement, mais à travers le prisme des intérêts financiers liés aux traitements brevetés et aux campagnes de vaccination massive.
Quel lien avec la détox vaccinale ARNm?
Ces cas réels démontrent une chose: l’ivermectine fonctionne dans le monde réel, pas uniquement en laboratoire.
Si elle est capable d’empêcher la progression virale, de réduire les hospitalisations et de moduler l’immunité chez des millions de personnes, elle peut logiquement être utilisée en post-injection vaccinale, pour :
- calmer l’inflammation chronique
- éliminer les protéines Spike circulantes
- rétablir une immunité saine
- renforcer l’organisme en profondeur
C’est précisément le cœur de ce que vise une détox vaccin ARNm à base d’ivermectine.
Le problème n’est pas que l’ivermectine soit inefficace, mais qu’elle soit trop efficace, trop peu coûteuse et non brevetée.
Voilà pourquoi les exemples les plus probants ont été effacés du discours dominant.
Pourquoi l’ivermectine dérange autant ?

S’il y a bien une question qui traverse chaque page de La guerre contre l’ivermectine, c’est celle-ci: Pourquoi un médicament aussi prometteur a-t-il été attaqué avec une telle violence ?
La réponse ne relève ni de la théorie du complot ni d’une paranoïa médicale. Elle est structurelle, économique et politique.
L’ivermectine dérange car elle bouscule l’équilibre des pouvoirs dans l’industrie pharmaceutique. Elle représente l’antithèse du système actuel: efficace, bon marché, non brevetée, déjà connue du public, difficile à contrôler.
1. Trop bon marché pour être rentable
L’ivermectine est un médicament générique. Son coût de fabrication est inférieur à 0,50 € la dose.
En comparaison, les traitements antiviraux récents (Paxlovid, Remdesivir, anticorps monoclonaux…) coûtent entre 600 € et 2000 € la cure.
Quant aux vaccins ARNm, vendus à des États en milliards de doses, ils ont représenté un marché estimé à plus de 100 milliards de dollars sur deux ans.
Une molécule peu chère, efficace, et déjà disponible menace trop d’intérêts commerciaux en place. Elle ne génère pas de brevets, pas d’exclusivités, pas de rente.
2. Incompatible avec le récit du “progrès par l’ARNm”
Le développement des vaccins ARNm a été vendu comme une révolution technologique, presque une nouvelle ère médicale. Accorder de la légitimité à l’ivermectine, une vieille molécule des années 70, reviendrait à admettre que des solutions simples ont été ignorées au profit d’innovations coûteuses, expérimentales et parfois risquées.
Cela mettrait en cause des agences de santé, des gouvernements, des comités scientifiques. Difficilement acceptable d’un point de vue politique.
3. Elle remet en cause le monopole de l’expertise
Le livre montre aussi que l’ivermectine dérange car elle est défendue par des médecins de terrain, et non par les élites universitaires ou les grandes institutions.
Elle renforce la position de ceux qui prônent une médecine basée sur l’expérience clinique, l’autonomie du patient, et la prévention active.
Admettre l’efficacité de l’ivermectine reviendrait à réhabiliter les médecins indépendants, souvent ostracisés depuis le début de la pandémie. Et cela fragiliserait le monopole du savoir détenu par les grandes institutions de santé.
4. Elle menace un système fondé sur la dépendance thérapeutique
Les effets secondaires persistants des vaccins ARNm ont créé un nouveau marché médical: celui du “soin des vaccinés”. Fatigue chronique, inflammations, troubles auto-immuns, douleurs inexpliquées: autant de symptômes qui appellent des traitements à long terme.
Mais que se passerait-il si un médicament peu coûteux permettait d’atténuer, voire d’inverser certains de ces effets? Ce serait un bouleversement économique, mais aussi philosophique: les patients pourraient reprendre le pouvoir sur leur santé, sans dépendre de prescriptions à répétition.
Et c’est précisément ce que propose une détox du vaccin ARNm avec ivermectine: reprendre le contrôle.
❝ Ce n’est pas l’inefficacité de l’ivermectine qui pose problème, c’est son indépendance vis-à-vis du système. ❞
– La guerre contre l’ivermectine
Ce que vous devez comprendre
- L’ivermectine n’est pas juste un médicament controversé.
- Elle est un révélateur des mécanismes de censure, de pouvoir et de profit dans la médecine contemporaine.
- Elle est à la fois symbole de la résistance médicale, et outil pratique pour une détoxification post-ARNm.

Pourquoi ce livre est indispensable à avoir chez soi
À une époque où l’information est manipulée, censurée ou filtrée, avoir accès à des sources documentées et indépendantes est devenu un acte de survie intellectuelle.
Le livre La guerre contre l’ivermectine, publié par les Éditions marco pietteur, n’est pas un simple plaidoyer médical.
C’est un outil de référence, une archive précieuse qui explore en profondeur le rôle possible de l’ivermectine dans la détox des vaccins ARNm, mais aussi dans des domaines bien plus larges comme l’immunité, l’inflammation, la régénération cellulaire ou la prévention du cancer.
Ce n’est pas un livre polémique, c’est un livre pratique
Ce que propose ce livre, c’est une grille de lecture alternative sur la gestion de la pandémie, la manipulation scientifique, et surtout: des pistes d’action concrètes.
- Il explique comment fonctionne la protéine Spike, et pourquoi elle pose problème même des mois après l’injection.
- Il montre comment l’ivermectine agit à plusieurs niveaux: prévention, neutralisation, réparation, soutien immunitaire.
- Il explore les pathologies concernées: maladies inflammatoires, auto-immunes, neurologiques, mais aussi les cas de fatigue chronique ou de complications post-vaccinales.
Et surtout, il donne au lecteur les outils pour comprendre, choisir et agir par lui-même, dans une démarche d’autonomie sanitaire éclairée.
Un guide complet pour amorcer une détox post-vaccin ARNm
Si vous ou un proche ressentez des symptômes persistants après une vaccination ARNm (ou après avoir côtoyé des vaccinés), ou si vous vous demandez comment nettoyer votre organisme des effets à long terme, ce livre peut devenir votre point de départ.
Il ne remplace pas un médecin.
Il ne promet pas des miracles.
Mais il offre une synthèse puissante, cohérente et actionable sur ce que beaucoup soupçonnent, mais n’osent plus dire.
Posséder ce livre chez soi, c’est refuser de confier entièrement sa santé à un système opaque et financiarisé.
C’est reprendre la main, avec des faits, des données, et une autre voix que celle des discours officiels.
Pourquoi le garder à portée de main?
- Pour s’informer librement et sans filtre
- Pour avoir une base solide de détox ARNm en cas de besoin
- Pour partager des sources fiables à vos proches
- Pour résister à l’oubli organisé de cette alternative thérapeutique
- Pour bâtir votre autonomie santé sur des fondations sérieuses
Comment se procurer le livre?
La guerre contre l’ivermectine n’est pas un ouvrage que vous trouverez dans les rayons classiques des librairies grand public. Il ne sera probablement jamais mis en avant dans les médias traditionnels ni recommandé par les autorités sanitaires.
Et c’est précisément pour cela qu’il est essentiel de l’avoir.
Le livre est disponible sur notre site des editions marco pietteur, notre maison d’édition indépendante s’est spécialisée dans les ouvrages de réinformation, de santé alternative et de vérité scientifique dérangeante, ce livre est essentiel pour ceux qui veulent découvrir ce qu’on a voulu nous cacher et pour avoir des pistes pour se protéger.
Il est également parfois diffusé dans des réseaux parallèles: salons santé, conférences, thérapeutes indépendants ou plateformes de vente engagées dans la liberté d’expression médicale.
Posséder cet ouvrage, c’est disposer d’une source directe, documentée et structurée sur tout ce que vous n’avez jamais entendu au sujet de l’ivermectine, des vaccins ARNm et de la gestion globale de la crise.
Vous pouvez lire des extraits offerts sur la page de commande dans l’onglet ‘Lire quelques pages’.
Il ne s’agit pas d’un manifeste extrême, mais d’un document lucide, critique et nécessaire pour tout citoyen qui refuse de subir sans comprendre.
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L’ivermectine, la détox et le droit de savoir
L’histoire de l’ivermectine, telle que racontée dans La guerre contre l’ivermectine, n’est pas seulement celle d’un médicament.
C’est le récit d’un système médical verrouillé, d’une guerre contre l’information, et d’un refus collectif d’explorer des solutions qui sortent du cadre établi. C’est aussi un appel à l’intelligence, à la responsabilité, à la liberté de se soigner autrement.
Si vous cherchez aujourd’hui une approche sérieuse, documentée et crédible pour initier une détox vaccinale ARNm, ce livre est un point de départ incontournable.
Il ne vous dira pas quoi faire. Il vous donnera les clés pour réfléchir, comprendre, décider.
Et c’est exactement ce qui dérange tant.
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12 commentaires
Ok on se procure comment l’ivermectine ?Je ne vais plus chez mon docteur plus aucune confiance. Ce n’est délivré que sur ordonnance. Je sais que l’artemisia annua les sommitées fleuries soignent aussi.
Pouvez vous me dire comment s’en procurer sans aller chez son médecin ?
Bonjour, et merci pour votre question sincère, elle exprime le désarroi de beaucoup face à un système médical verrouillé, où la confiance a été profondément entamée.
En France, l’ivermectine est un médicament soumis à ordonnance. Il n’est pas légalement accessible sans passer par un médecin, sauf cas très précis (comme la gale). Sa vente libre est interdite, et son importation sans prescription peut entraîner des problèmes douaniers ou juridiques.
Concernant l’Artemisia annua, la plante n’est pas autorisée à la vente comme traitement ou complément alimentaire en France, malgré les espoirs qu’elle suscite, et les effets positifs très souvent vérifiés lors de son utilisation.
Nous comprenons votre frustration. Ce verrouillage est au cœur de notre livre La Guerre contre l’Ivermectine : il expose comment certains traitements potentiels sont écartés, censurés ou ridiculisés, non pas parce qu’ils sont inefficaces, mais parce qu’ils dérangent des intérêts puissants.
Donc, pour résumer…Si vous êtes en France ou dans un pays de l’UE :
Vous ne pouvez pas légalement obtenir l’Ivermectine pour un usage non autorisé simplement en “passant sans médecin”.
Vous pouvez voir un médecin, mais celui‑ci doit respecter la réglementation nationale : prescrire un médicament autorisé pour son indication, ou éventuellement hors‑indication sous sa responsabilité, mais ce dernier cas est loin d’être “facile” ou garanti.
L’Ivermectine est autorisee uniquement pour certaines parasitoses ou infestations dans l’UE.
Elle n’est pas autorisée dans l’UE pour la prévention ou le traitement du COVID‑19.
Aucun pays standardise un “chemin simplifié” d’accès à cet usage dans les conditions que vous évoquez.
Ce livre ne donne pas de recettes, mais il aide à voir clair, vérifier, et se réapproprier son discernement.
Merci pour votre courage.
Artémésia annuna, woodworm et teinture d’absinthe chinoise = ivermectine
Merci pour cet article. Le problème est qu’aucun médecin ne veut prescrire de l’Ivermectine, sauf en cas de gale.
Et qu’en est-il du traitement du cancer avec l’Ivermectine. Les médecins, quand on leur en parle, ont un sourire ironique, et vous font comprendre avec condescendance que vous vous laissez manipuler : car, eux, ils savent et pas vous.
Merci pour votre message, qui reflète une réalité vécue par beaucoup.
Vous avez raison : dans le climat actuel, parler d’Ivermectine en dehors du cadre autorisé (comme la gale) expose à l’ironie, au rejet ou à la condescendance. Pourtant, beaucoup de médecins sont sincères — simplement pris dans un système où l’information est filtrée, orientée, et où remettre en question la version officielle peut coûter cher.
Le livre La Guerre contre l’Ivermectine aborde justement cette pression systémique, et évoque aussi les recherches sur ses propriétés antitumorales, ignorées ou discréditées par principe. Il invite à vérifier, explorer, penser librement — pas à croire sur parole.
👉 Un livre à lire pour se réapproprier le droit de comprendre, et ne plus déléguer sa santé à des dogmes.
Merci encore pour ce partage.
Bonjour
Y a t il dans ce livre sur l Ivermectine la posologie comme antiparasitaire ?
Merci de votre reponse par avance
Bonjour et merci pour votre question!
Le livre La Guerre contre l’Ivermectine se concentre principalement sur la controverse entourant ce médicament pendant la pandémie, et sur la manière dont son usage a été supprimé ou dénigré, malgré un passé reconnu en tant qu’antiparasitaire à large spectre.
Il ne contient pas de protocole de posologie antiparasitaire standard, mais il retrace de façon approfondie l’histoire de l’ivermectine, ses multiples usages thérapeutiques, et les pistes de réflexion sur son potentiel face au Covid-19. Le livre évoque aussi des témoignages concrets et des initiatives locales étudiées (comme dans l’État de l’Uttar Pradesh en Inde), qui permettent de mieux comprendre les enjeux et les pratiques.
👉 Ce n’est pas un guide médical, mais un livre d’enquête et de conscience: à lire, partager, transmettre.
Merci pour votre intérêt!
Lire, c’est résister.
Partager, c’est éveiller.
Bonjour, s’il n’y a aucun protocole précis de soin par l’ivermectine dans ce livre, comment se servir concrètement de ces connaissances ??
A part rester frustré, démuni, voire désespéré face à ses propres symptômes ou ceux de nos proches ?
Pourriez-vous en ce cas, pour rendre cet ouvrage davantage utile et puissant, indiquer d’autres ouvrages ou liens/sites complémentaires ou l’on peut trouver des protocoles précis ?
Avec gratitude !
Bonjour Béatritz,
Merci pour votre message si juste et sincère.
Vous avez raison: face à l’urgence de comprendre et d’agir, l’absence apparente de protocole peut d’abord déconcerter.
Pourtant, ce livre contient bel et bien des protocoles précis d’utilisation de l’ivermectine, notamment issus des travaux de la FLCCC (Front Line COVID-19 Critical Care Alliance). Mais cela ne consiste pas en un conseil médical.
Voici quelques repères dans l’ouvrage :
Pages 127 et suivantes : protocole I-MASK+ (prévention et traitement précoce), doses ajustées selon la gravité.
Pages 70–71 : protocole hospitalier MATH+, base de l’approche FLCCC, devenu plus tard I-MATH+ avec ajout d’ivermectine.
Page 276 : protocole post-vaccinal I-RECOVER du Dr Paul Marik.
Pages 257–258 : protocole utilisé dans l’Uttar Pradesh (Inde), avec posologie claire (12 mg/jour pendant 3 jours).
Page 153 : protocole du Dr Redondo en République dominicaine, appliqué à 2700 patients.
Pages 194–195 : programme de distribution à Mexico (efficacité mesurée entre -52 % et -76 % d’hospitalisations).
Pages 44–45, 287, 289, 291 : témoignages de traitements concrets avec dosage, durée et résultats.
Chaque protocole est cité avec ses résultats et son contexte d’application. Cela vous permettra de mieux comprendre les logiques d’action, les ajustements de doses et les stratégies thérapeutiques.
En complément, nous vous invitons à consulter directement les protocoles FLCCC sur leur site officiel (en anglais): https://covid19criticalcare.com
Merci encore pour votre vigilance. Votre question aide à rendre ce savoir plus accessible à tous et nous permet de préciser notre réponse à cette question.
Merci pour ce livre. Je le commande ce soir des que je serai a la maison . Mais vous est t-il possible de nous dire si ce produit se prend ajeun ou pendant les repas ? C’est une question importante qui se pose tout le temps sans jamais avoir de réponse. Merci.
Merci de votre message Fabienne, et surtout… merci pour votre confiance. 🙏
Votre question est effectivement très pertinente, et vous n’êtes pas la seule à vous la poser.
C’est justement l’un des points abordés avec précision dans le livre Guerre contre l’Ivermectine — vous verrez que la posologie optimale, notamment la question du moment de la prise (à jeun ou avec repas), y est expliquée de manière claire, fondée et sourcée. Ce genre de détail, souvent laissé de côté dans les discours médiatiques, prend ici toute sa place, dans une volonté de rigueur et de clarté pour les lecteurs.
En lisant cet ouvrage, vous aurez non seulement la réponse à cette question, mais bien d’autres éléments essentiels pour comprendre les enjeux autour de ce médicament controversé.
Bonne lecture…
Les médecins ne PEUVENT PAS prescrire l’Ivermectine. Certains se font poursuivre, condamner, doivent rembourser le Sécurité Sociale pour ces prescriptions, interdire d’exercer.