Hashimoto & naturopathie: que vous arriviez ici par fidélité, par le partage d’une amie, ou au fil d’une recherche… bienvenue.
Parce qu’on va parler d’un sujet qui n’a rien d’un “petit thème santé” qu’on survole entre deux cafés. Pour beaucoup, c’est une histoire intime. Une fatigue qui s’incruste. Un corps qui dit non. Et parfois, ce sentiment très particulier d’être seule au milieu d’un couloir médical où l’on vous renvoie poliment de porte en porte.
On ne va pas se raconter d’histoires : quand on est au bout du rouleau, qu’on traîne une lassitude épaisse comme un manteau mouillé, et qu’on vous répond “vos analyses sont normales”… ça laisse un drôle de goût.
Pire : ça finit par vous faire douter de vous. Vous vous dites que vous dramatisez. Que c’est “dans la tête”. Que c’est “le stress”. Et pendant ce temps-là, vous continuez à avancer au ralenti, en serrant les dents.
Dans l’interview que nous publions ici, Albéna Gauthier, naturopathe spécialisée en approche fonctionnelle et autrice du livre « Hashimoto : comment je suis sortie de l’errance médicale grâce à la naturopathie« , met des mots simples, mais justes, sur ce que beaucoup vivent en silence. Et parfois, rien que ça, c’est déjà un soulagement: quand quelqu’un nomme enfin ce que vous n’arriviez plus à expliquer.
Ici, pas de promesses miracles, ni de posture “moi je sais”. L’idée, c’est de vous aider à comprendre et à remettre un peu d’ordre dans le brouillard: regarder au-delà des symptômes, vers ce qui les entretient (mode de vie, terrain, stress chronique, rythme, alimentation…), toujours en complément d’un suivi médical.
Si ce sujet vous concerne, ou concerne une personne que vous aimez, restez sur cette page. On va avancer pas à pas.
Pourquoi tant de femmes se tournent vers une approche “causes profondes” avec la naturopathie?

On pourrait croire que Hashimoto & naturopathie, c’est un “duo” un peu étrange.
D’un côté, une maladie auto-immune bien réelle.
De l’autre, une approche globale qui parle terrain, rythme, alimentation, stress, sommeil… et qui fait parfois lever les yeux au ciel.
Sauf que dans la vraie vie, quand on vit avec des symptômes qui grignotent tout (l’énergie, l’humeur, la mémoire, l’élan), on ne cherche pas une étiquette. On cherche une explication.
Et surtout : on cherche une sortie. Pas forcément une baguette magique, non. Une sortie du flou.
Hashimoto, c’est quoi exactement?
La maladie de Hashimoto, c’est une thyroïdite auto-immune: le système immunitaire se met à viser la thyroïde, comme si elle était l’ennemie. Petit à petit, cela peut perturber la production d’hormones thyroïdiennes (notamment la T4), et entraîner une hypothyroïdie plus ou moins marquée.
Ce qui complique tout, c’est que ça ne ressemble pas toujours à un tableau “net et propre”. Parfois, c’est franc. Parfois, c’est sournois: ça s’installe doucement, et vous avez l’impression de devenir l’ombre de vous-même sans comprendre pourquoi.
Et oui, détail qui compte: on peut avoir des anticorps élevés avec des tests thyroïdiens encore “dans la norme” (TSH, T4 libre). Dans ce cas, la recommandation n’est pas forcément de traiter d’emblée avec des hormones, mais plutôt de surveiller dans le temps selon le contexte et les symptômes.
Pourquoi ça touche surtout les femmes?
On ne va pas chipoter: dans Hashimoto, il y a une nette prédominance féminine, avec un rapport femmes/hommes souvent donné autour de 10 à 15 pour 1 selon les sources.
Le “pourquoi” exact, lui, n’est pas une phrase unique qu’on écrit au tableau. Il y a des pistes : l’immunité, les hormones, les périodes de vie (grossesse, post-partum, périménopause), le stress chronique, la charge mentale… souvent un mélange qui fait système, justement.
Mais il y a une chose qu’il faut dire clairement: ce n’est pas parce que c’est plus fréquent chez les femmes que c’est “dans la tête”. Ça, c’est une confusion qui fait beaucoup de dégâts.
L’idée clé: ne pas courir après les symptômes, mais comprendre ce qui entretient le terrain
C’est là que l’intérêt d’une démarche “causes profondes” devient évident.
Pas parce que la naturopathie serait “contre” la médecine.
Au contraire: l’approche intelligente, c’est de compléter.
D’un côté, le suivi médical, les bilans, la surveillance. De l’autre, une enquête sur ce qui, au quotidien, peut entretenir l’inflammation, l’épuisement, la dérégulation: sommeil en miettes, stress qui ne redescend jamais, alimentation qui ne convient plus, rythme de vie impossible, carences, sédentarité ou surentraînement… bref, la vraie vie, pas une fiche théorique.
Et c’est souvent ce que vivent les personnes concernées: elles ne demandent pas qu’on leur “explique la maladie” comme dans un manuel. Elles demandent qu’on les aide à faire le lien entre leurs symptômes et leur réalité.
Dans la suite, on va entrer dans le cœur de l’interview, avec cette phrase qui, parfois, vaut déjà un pansement : “Vous n’êtes pas folle.”
L’interview-témoignage d’Albéna Gauthier: « Hashimoto: Comment j’ai mis fin à l’errance médicale » (et pourquoi ce message change tout)
Maintenant que vous venez d’entendre Albéna Gauthier parler, une chose saute aux oreilles: il y a des interviews qui informent… et d’autes qui remettent un peu d’ordre dans le brouillard. Celle-ci fait les deux, sans grand discours, sans poudre aux yeux.
Parce qu’au fond, Hashimoto & naturopathie, ce n’est pas un débat de salon. C’est souvent une tentative de sortir d’un scénario épuisant: des symptômes bien réels, une vie qui rétrécit, et en face, des réponses trop rapides, trop propres, trop “ça va aller”.
Dans l’échange, il y a une phrase qui revient comme un refrain, et qui, chez beaucoup de lectrices, déclenche un mélange de colère et de soulagement:
“Bah madame, écoutez, c’est le stress… prenez des vacances.”
Le souci n’est pas d’évoquer le stress. Le souci, c’est d’en faire un point final. Comme si ce mot suffisait à expliquer une fatigue qui n’a plus rien d’une “petite baisse de régime”.
Le symptôme le plus minimisé: l’épuisement profond
Quand Albéna parle de fatigue, elle ne parle pas de la fatigue du lundi matin. Elle parle de l’épuisement: celui qui vous vide, qui vous ralentit, qui vous donne l’impression d’avancer avec du plomb dans les jambes.
Et quand cette fatigue-là est balayée d’un “reposez-vous”, il reste une impression difficile à digérer: on ne vous contredit pas… on vous efface.
“Votre prise de sang est normale”: la scène qui résume l’errance
Elle raconte aussi ce moment typique de l’errance médicale: la consultation chez le spécialiste, l’espoir d’être enfin entendue… et la réponse, glaciale de simplicité:
“Votre prise de sang, elle est normale… revenez me voir quand votre thyroïde ne fonctionnera plus.”
C’est exactement ce que vivent beaucoup de personnes concernées: attendre que la situation se dégrade pour être prises au sérieux. Alors que, bien avant la “casse”, il y a déjà des journées qui coûtent cher, des projets qu’on repousse, une confiance en soi qui se fissure.
La phrase qui fait du bien, parce qu’elle remet les pendules à l’heure
Et puis, il y a ce message qui traverse l’interview, sans pathos, sans cinéma:
“Vous n’êtes pas folle.”
Pas folle d’être épuisée.
Pas folle de sentir que “quelque chose cloche”.
Pas folle de chercher une autre façon de comprendre, non pas pour s’opposer au médical, mais pour compléter, pour relier les points, pour reprendre un peu la main sur ce qui peut être travaillé au quotidien.
Dans la suite de l’article, on va justement mettre des mots sur ces symptômes qui vous volent la vie, y compris quand on vous répète que “tout va bien”.
Symptômes: ceux qu’on voit… et ceux qui vous volent votre vie
Il y a des maladies qui font du bruit. Et puis il y a celles qui s’installent à pas feutrés, comme une musique de fond qu’on finit par ne plus remarquer… jusqu’au jour où l’on réalise qu’elle a pris toute la place.
Avec Hashimoto, beaucoup de personnes racontent la même chose: ce n’est pas “un symptôme spectaculaire” qui les a arrêtées net. C’est plutôt une accumulation. Une usure. Une lente dégringolade.
Et au centre de tout, très souvent, il y a cette fatigue dont Albéna Gauthier parle dans l’interview: pas la fatigue de fin de semaine, mais l’épuisement profond, celui qui vous mange la vie.
La fatigue, oui… mais pas seulement

Quand la thyroïde ralentit (hypothyroïdie), les symptômes décrits le plus souvent ressemblent à une liste qui pourrait paraître “banale” sur le papier, sauf que dans un corps, ce n’est pas banal du tout: fatigue, frilosité, prise de poids, constipation, peau sèche…
Et puis il y a tout ce qui est moins visible, mais parfois plus ravageur au quotidien: une humeur qui s’assombrit, une motivation qui s’effiloche, une sensation de lenteur intérieure, comme si le monde allait trop vite pour vous.
“Brouillard mental”, mémoire, concentration: quand votre tête n’avance plus au même rythme
C’est un point que beaucoup n’osent même plus raconter, de peur d’être regardées de travers: les oublis, la concentration qui ne tient pas, le cerveau qui “rame”. Et pourtant, ces troubles figurent bien parmi les symptômes fréquemment rapportés dans les ressources médicales grand public.
Le souci, c’est que ce type de symptômes ne se voit pas sur votre visage. Vous pouvez avoir l’air “comme d’habitude”… alors qu’à l’intérieur, tout est plus lourd.
Corps ralenti, douleurs diffuses, cheveux, peau: la liste qui n’en finit plus
D’autres signes reviennent régulièrement: douleurs ou raideurs musculaires et articulaires, faiblesse, peau sèche, chute de cheveux, ongles fragiles, parfois un visage plus “gonflé”.
Et chez certaines femmes, il peut aussi y avoir des cycles plus irréguliers ou plus abondants.
Je le précise parce que c’est important: cette liste n’est pas un “auto-diagnostic”.
C’est un repère. Une manière de mettre des mots sur ce que beaucoup vivent, et de comprendre pourquoi Hashimoto est si souvent minimisée au départ.
Le piège: des symptômes “ordinaires”… qui finissent par devenir invivables
Le drame, c’est que pris un par un, ces signes peuvent être mis sur le compte de tout et n’importe quoi. Fatigue? “Surmenage.” Prise de poids? “Vous mangez trop.” Moral bas ? “Période compliquée.” Frilosité ? “Vous êtes frileuse.”
Et vous voilà repartie, avec l’impression d’être devenue une addition de petites choses sans importance.
Sauf qu’à force, ce n’est plus une addition. C’est un effondrement silencieux.
Dans les morceaux suivants, on va éclaircir ce qui entretient souvent cette confusion: les marqueurs biologiques, ce qu’on mesure vraiment (TSH, T4, T3, anticorps), et pourquoi une démarche plus globale peut aider à reprendre un fil, sans opposer les approches, mais en les articulant intelligemment.
Comprendre la biologie sans se perdre: TSH, T4, T3, anticorps… et la fameuse “norme”

C’est souvent là que tout se joue. Ou plutôt: c’est là que tout se brouille.
Parce qu’entre ce que vous ressentez (fatigue, brouillard mental, ralentissement, prise de poids, moral en pente douce…) et ce qu’on vous répond (“tout est normal”), il y a un endroit très précis: les marqueurs. Les chiffres. La prise de sang. Les normes.
Et si on ne vous les explique pas clairement, vous repartez avec un papier rempli d’abréviations, mais sans traduction. Alors que vous auriez besoin d’une chose simple: comprendre ce qu’on mesure, et ce qu’on ne mesure pas.
La TSH: un “donneur d’ordre”, pas la thyroïde elle-même
La TSH, c’est une hormone fabriquée au niveau du cerveau (plus exactement l’axe hypothalamo-hypophysaire), qui sert à dire à la thyroïde de produire ses hormones.
Dit autrement: la TSH, c’est un peu la main sur le thermostat.
Ce n’est pas la température de la pièce.
Le problème, c’est quand on traite la TSH comme si elle résumait tout. Alors qu’elle donne une information… mais pas toute l’histoire. Et c’est exactement ce que rappelle Albéna dans l’interview: se fier uniquement à ce chiffre peut vous laisser coincée, alors que votre corps, lui, crie autre chose.
T4 et T3: les hormones qui comptent dans la “vraie vie”
La thyroïde produit principalement de la T4, qui est ensuite transformée (dans l’organisme) en T3, la forme plus “active”.
Sans entrer dans un cours, gardez juste cette idée :
- TSH = l’ordre
- T4 / T3 = la matière, ce qui agit réellement dans le corps
Donc oui, vous pouvez vous retrouver dans une situation frustrante une TSH “dans la norme”, mais un ressenti qui ne suit pas. Et c’est pour ça qu’un bilan interprété intelligemment ne se résume pas à un seul chiffre posé sur la table comme un verdict.
Anticorps: anti-TPO, anti-TG… et pourquoi on peut passer à côté
Dans Hashimoto, on parle souvent d’anticorps, parce que la maladie est auto-immune.
Vous verrez passer surtout:
- anti-TPO (thyroperoxydase)
- anti-TG (thyroglobuline)
Et là, il y a un piège très classique: certaines personnes n’ont pas forcément le profil “attendu” sur un seul type d’anticorps. Autrement dit: un résultat qui ne coche pas toutes les cases ne veut pas dire “circulez”. Ça veut dire: on regarde l’ensemble (symptômes, contexte, autres marqueurs, parfois imagerie).
C’est un point important, parce que c’est souvent dans ces détails-là que l’errance commence: pas parce que “personne ne veut aider”, mais parce qu’on se retrouve vite dans une lecture trop automatique.
Les “normes”: norme de laboratoire ne veut pas toujours dire norme de santé
C’est un passage clé de l’interview, et il mérite d’être dit calmement.
Une norme de laboratoire, c’est une référence statistique basée sur une population, un matériel, une méthode. C’est utile. Mais ce n’est pas une vérité absolue gravée dans le marbre.
Deux conséquences très concrètes:
- d’un labo à l’autre, les fourchettes peuvent varier
- et surtout, un chiffre “dans la norme” ne raconte pas toujours comment vous vivez, vous, au quotidien
Ce n’est pas un appel à ignorer la biologie. Au contraire. C’est un appel à la lire avec du bon sens : vos symptômes comptent, votre histoire compte, votre trajectoire compte.
Et l’échographie, dans tout ça?
Quand il y a doute, quand il y a antécédents, quand certains signes s’accumulent, l’échographie peut parfois apporter un élément supplémentaire. Pas comme un jugement final, mais comme une pièce de plus au dossier.
Le point n’est pas de vous transformer en enquêtrice obsessionnelle. Le point, c’est d’éviter le scénario absurde: vous souffrez, mais vous devez attendre “que ce soit pire” pour qu’on s’y intéresse.
Dans la suite, on va faire le pont entre Hashimoto & naturopathie: non pas comme une opposition au médical, mais comme une logique complémentaire. Une démarche qui se demande, très concrètement: d’accord, qu’est-ce qui entretient le terrain et qu’est-ce qu’on peut travailler au quotidien, sans se raconter d’histoires, mais sans subir non plus.
Hashimoto & naturopathie: les piliers d’une démarche globale, sans folklore
Quand on parle de naturopathie dans Hashimoto, il y a un malentendu fréquent: certains imaginent des “astuces” ou des recettes miracles. En réalité, quand c’est sérieux, c’est beaucoup plus simple… et beaucoup plus exigeant.
C’est une démarche de terrain. Une façon de se demander: qu’est-ce qui, dans votre quotidien, entretient l’inflammation, l’épuisement, la dérégulation?
Et qu’est-ce qu’on peut ajuster, progressivement, sans se mettre la tête sous l’eau?
Nous devons préciser: tout cela se pense en complément d’un suivi médical, pas en remplacement.
1) L’alimentation: pas une prison, un levier
L’alimentation, dans Hashimoto, devient vite un champ de bataille: gluten, sucre, laitages, etc. Et beaucoup de femmes se retrouvent à manger avec la peur au ventre… ce qui n’aide personne.
Une approche intelligente, c’est plutôt:
- observer ce qui aggrave réellement (ballonnements, fatigue post-repas, fringales, douleurs, peau, transit…)
- faire des ajustements par étapes
- chercher la cohérence, pas la perfection
C’est souvent moins “tout supprimer” que réduire ce qui enflamme et remettre du nourrissant. Et ça change déjà l’énergie, parfois de manière très nette, sans transformer votre assiette en punition.
2) Le sommeil: la base qu’on néglige… jusqu’au crash
Quand le sommeil est en miettes, tout le reste devient plus fragile: humeur, glycémie, appétit, tolérance au stress, récupération.
Le problème, c’est qu’avec une fatigue chronique, on dort parfois “beaucoup”… mais mal. Ou on s’écroule, puis on se réveille en vrac.
Là aussi, la logique “causes profondes” est précieuse: on arrête de se contenter d’un “reposez-vous”, et on cherche pourquoi le corps ne récupère plus.
3) Le stress chronique: pas “du stress”, un état d’alerte permanent
C’est un point fort de l’interview: le stress n’est pas seulement une sensation. C’est un état physiologique.
Et quand il devient chronique, c’est comme si le corps vivait avec une alarme qui ne s’éteint jamais.
Ce qui aide vraiment, ce n’est pas uniquement “faire de la méditation” (même si ça peut être utile). C’est souvent plus profond:

- apprendre à dire non (sans s’excuser pendant 20 minutes)
- remettre des limites
- sortir du mode “je tiens, je serre les dents, et on verra plus tard”
- faire le deuil de certaines injonctions, parfois même de certains projets
Ce n’est pas glamour. Mais c’est puissant.
4) Bouger, oui… mais pas se punir
Dans Hashimoto, il y a deux pièges opposés:
- ne plus bouger du tout, parce qu’on est vidée
- se forcer trop fort, parce qu’on veut “se reprendre en main”
La voie du milieu est souvent la meilleure: marche, mobilité, renforcement doux, régularité. Le corps aime la constance. Il déteste les coups de fouet.
5) Micronutrition: du bon sens, pas de l’automédication
Dans une démarche naturopathique sérieuse, on parle aussi de micronutrition… mais sans délire ni “shopping list” de compléments.
L’idée est simple: si votre organisme tourne sur la réserve, il faut parfois investiguer (avec un pro), corriger doucement, et éviter le hasard.
Les compléments ne remplacent ni l’alimentation, ni le sommeil, ni la gestion du stress. Ils peuvent aider, mais ils ne font pas le travail à votre place.
Et si vous cherchez une lecture structurée, pas un énième article contradictoire, le livre d’Albena explique justement cette logique pas à pas, avec une approche très concrète (symptômes, causes profondes, pistes d’exploration).
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Au passage, si vous voulez creuser un angle “thyroïde/terrain” sur le blog, cet article complète bien la réflexion.
Sortir du flou: la prochaine étape
Si vous ne retenez qu’une chose, retenez celle-ci: Hashimoto & naturopathie, ce n’est pas “choisir un camp”. C’est refuser de rester enfermée dans le flou.
Oui, il faut des bilans, du suivi, de la prudence.
Mais non, vous n’êtes pas condamnée à vivre dans l’attente que “ça s’aggrave” pour être enfin prise au sérieux.
L’interview met des mots sur ce que beaucoup vivent en silence. Et le livre prolonge ce que l’on ressent en regardant la vidéo : une ligne claire, une lecture structurée, un chemin plus lisible quand on a l’impression d’être perdue.
Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez découvrir le Tome 1 ici.
Et si cet article vous a parlé: laissez un commentaire (même court). Dites ce que vous vivez, ce qui vous a aidée, ou ce que vous auriez aimé entendre plus tôt.
C’est souvent comme ça que d’autres se sentent un peu moins seules. Et si vous connaissez quelqu’un que ça pourrait soulager, partagez-lui l’article.
FAQ : Hashimoto & naturopathie (réponses claires aux questions fréquentes)
Ces informations sont générales et ne remplacent pas un avis médical. En cas de symptômes, de grossesse ou de traitement en cours, demandez conseil à un professionnel de santé.
- TSH normale : peut-on quand même avoir Hashimoto ?
- Quels sont les symptômes de Hashimoto chez la femme ?
- Quels examens demander pour Hashimoto ?
- Anti-TPO négatif : est-ce que ça exclut Hashimoto ?
- Anti-TG positif : qu’est-ce que cela signifie ?
- L’échographie de la thyroïde est-elle utile ?
- Levothyrox/Lévothyrox : est-ce obligatoire ?
- Peut-on arrêter la lévothyroxine si on “travaille les causes” ?
- Quand contrôler la TSH après début/changement de dose ?
- Hypothyroïdie fruste : c’est quoi ?
- Faut-il contrôler les anticorps régulièrement ?
- Fatigue extrême : que faire ?
- Prise de poids : est-ce lié à Hashimoto ?
- Faut-il arrêter le gluten avec Hashimoto ?
- Hashimoto et grossesse/désir de grossesse : quelles précautions ?
- Quel médecin consulter pour Hashimoto ?
- Hashimoto & naturopathie : est-ce “efficace” ?
- Peut-on gérer Hashimoto sans médicament ?
TSH normale : peut-on quand même avoir Hashimoto ?
Oui. On peut présenter une thyroïdite de Hashimoto (notamment avec des anticorps positifs et/ou une échographie évocatrice) tout en ayant une TSH et une T4 encore dans la norme à un instant donné. Dans ce cas, l’approche habituelle est la surveillance (et l’écoute des symptômes), plutôt qu’un traitement automatique.
Quels sont les symptômes de Hashimoto chez la femme ?
Les symptômes fréquemment rapportés (surtout en cas d’hypothyroïdie associée) incluent : fatigue marquée, frilosité, prise de poids, transit ralenti, peau sèche, chute de cheveux, humeur en baisse, “brouillard mental”. Certaines femmes décrivent aussi des règles plus abondantes/irrégulières. Ce sont des signaux qui justifient un bilan si cela persiste.
Quels examens demander pour Hashimoto ?
En pratique, on commence souvent par la TSH. Selon le résultat et le contexte, on complète avec T4 libre (et parfois d’autres dosages). Les anticorps (anti-TPO, anti-TG) peuvent être discutés selon le tableau clinique. L’objectif : interpréter les résultats avec vos symptômes, et pas “au kilomètre”.
Anti-TPO négatif : est-ce que ça exclut Hashimoto ?
Non. Certaines personnes ont des anti-TPO négatifs tout en ayant d’autres marqueurs (par exemple anti-TG positifs) ou des éléments échographiques compatibles. Il existe aussi des formes où les anticorps sont peu élevés ou non détectés. D’où l’intérêt d’une lecture globale.
Anti-TG positif : qu’est-ce que cela signifie ?
Un anti-TG positif peut apparaître dans des maladies thyroïdiennes auto-immunes, dont Hashimoto. Ce résultat s’interprète toujours avec la clinique (symptômes), la fonction thyroïdienne (TSH, T4 libre…) et, si besoin, l’imagerie. Un chiffre isolé ne raconte pas toute l’histoire.
L’échographie de la thyroïde est-elle utile ?
Elle peut l’être selon les situations : goitre, nodules, douleurs, antécédents, incertitude diagnostique, ou anticorps négatifs malgré des signes persistants. L’échographie peut montrer un aspect d’inflammation, mais elle ne se lit pas seule : on la met en perspective avec le bilan et les symptômes.
Levothyrox/Lévothyrox : est-ce obligatoire ?
Pas pour tout le monde. Si la fonction thyroïdienne est normale, il n’y a pas forcément d’indication immédiate. En revanche, si une hypothyroïdie avérée est diagnostiquée, le traitement substitutif par lévothyroxine est la référence pour compenser le déficit hormonal.
Peut-on arrêter la lévothyroxine si on “travaille les causes” ?
Non, pas de votre propre initiative. Un traitement thyroïdien se modifie uniquement avec un professionnel de santé, et avec contrôle biologique au bon moment. Travailler l’hygiène de vie (sommeil, stress, alimentation, activité) peut être utile, mais cela ne remplace pas une décision médicale sur le traitement.
Quand contrôler la TSH après début/changement de dose ?
On contrôle classiquement la TSH environ 6 à 8 semaines après une introduction, un changement de dose (ou parfois un changement de spécialité), afin de laisser le temps à l’équilibre de se stabiliser. Votre médecin adapte selon votre situation.
Hypothyroïdie fruste : c’est quoi ?
On parle souvent d’hypothyroïdie “fruste” (ou subclinique) quand la TSH est élevée mais que la T4 libre reste normale. La conduite (surveiller ou traiter) dépend du niveau de TSH, des symptômes et du contexte (grossesse, antécédents, etc.).
Faut-il contrôler les anticorps régulièrement ?
Dans la plupart des cas, ce n’est pas l’indicateur principal de suivi. Beaucoup de recommandations insistent plutôt sur la surveillance de la TSH (et parfois T4 libre selon les cas). Votre médecin décidera en fonction de votre situation.
Fatigue extrême : que faire ?
Si la fatigue est écrasante et dure, le bon réflexe est de demander une évaluation : bilan thyroïdien, recherche d’autres causes possibles, et prise en compte de votre vécu. Ensuite, le “terrain” compte : sommeil, rythme, activité adaptée, gestion du stress, alimentation. L’idée n’est pas d’en faire plus, mais de faire plus juste.
Prise de poids : est-ce lié à Hashimoto ?
Une hypothyroïdie peut contribuer à une prise de poids et à une sensation de métabolisme ralenti. Cela ne signifie pas que “tout vient de la thyroïde”, mais cela mérite d’être vérifié. Une fois l’équilibre thyroïdien retrouvé, on réévalue les autres facteurs (activité, sommeil, alimentation, stress).
Faut-il arrêter le gluten avec Hashimoto ?
Il n’existe pas de règle universelle valable pour tout le monde. Certaines personnes se sentent mieux avec une réduction/éviction, d’autres non. Si une maladie cœliaque est suspectée, cela se dépiste et se prend en charge spécifiquement. L’important : éviter les extrêmes, avancer par étapes, et garder une alimentation soutenable.
Hashimoto et grossesse/désir de grossesse : quelles précautions ?
La thyroïde est particulièrement importante dans ces périodes. Si vous êtes enceinte, en désir de grossesse, ou en parcours de fertilité, parlez-en tôt avec votre médecin/sage-femme/endocrinologue : la surveillance et les objectifs de TSH peuvent être spécifiques.
Quel médecin consulter pour Hashimoto ?
Souvent, le médecin traitant initie le bilan et le suivi. Une consultation spécialisée (endocrinologie) peut être utile en cas de grossesse, difficulté d’équilibrage, nodules/goitre, tableau atypique, ou besoin d’une expertise plus poussée.
Hashimoto & naturopathie : est-ce “efficace” ?
Tout dépend de ce qu’on met derrière le mot. Une démarche sérieuse peut aider à agir sur des leviers concrets : sommeil, stress chronique, rythme, alimentation, activité adaptée. Cela peut améliorer la qualité de vie et certains symptômes, en complément du suivi médical. Ce n’est pas une baguette magique, c’est un travail de fond.
Peut-on gérer Hashimoto sans médicament ?
Si la fonction thyroïdienne est normale, il peut y avoir une stratégie de surveillance (selon le contexte). En revanche, si une hypothyroïdie est confirmée, la substitution hormonale est le traitement de référence. L’hygiène de vie reste importante dans tous les cas, mais ne remplace pas le traitement quand il est indiqué.











