mars 13, 2026

« Turbo-cancers »: le lien avec les injections ARNm enfin documenté?

Depuis quelques années, un phénomène préoccupe de plus en plus de médecins et de chercheurs: l’apparition de cancers fulgurants, souvent chez des patients jeunes, qui progressent à une vitesse inhabituelle. On les appelle les « turbo-cancers ». Et certains scientifiques posent désormais une question que beaucoup n’osaient pas formuler: ces cancers seraient-ils liés aux injections d’ARNm contre la COVID-19?

Vous avez peut-être entendu ces témoignages autour de vous, un proche diagnostiqué brutalement, une évolution de la maladie qui surprend même les oncologues. Ce n’est pas un hasard si ces questions agitent aujourd’hui la communauté médicale internationale. Des études existent. Des données ont été publiées. Et l’épidémiologiste Nicolas Hulscher, de la McCullough Foundation, en fait une analyse rigoureuse dans cette interview sur Lindell TV.

Cet article a pour but de relayer l’information diffusée en anglais sur le Substack de Nicolas Hulscher, un épidémiologiste américain, administrateur à la McCullough Foundation, spécialisé dans la recherche sur la sécurité des vaccins COVID-19 et les impacts de la technologie mRNA.

Si cette interview vous interpelle, le livre Des tortues jusqu’en bas, publié aux Editions marco pietteur, explore en profondeur ces mêmes questions, en s’appuyant sur plus de 1 240 références scientifiques tirées d’organismes officiels comme le CDC, la FDA et l’OMS.

Ce que les études révèlent sur les injections ARNm et le cancer

Tubo-cancers & vaccins ARNm: 20 mécanismes identifiés

Plus de 100 études scientifiques ont été compilées par Nicolas Hulscher et ses collègues pour analyser les effets potentiels des injections ARNm sur les mécanismes biologiques liés au cancer.

Les résultats sont sérieux: ces injections pourraient agir sur au moins 20 mécanismes distincts favorisant le développement tumoral.

Parmi les plus documentés: la suppression des gènes suppresseurs de tumeurs comme le P-53 et le BRCA (essentiels à la surveillance de l’ADN), la désactivation des mécanismes naturels de réparation de l’ADN, et une inflammation chronique qui crée un terrain favorable à la progression des tumeurs.

Ces mécanismes ne sont pas des hypothèses, ils sont documentés dans des revues scientifiques à comité de lecture.

Des données de population qui ne laissent pas indifférent

Tubo-cancers & vaccins ARNm: études confirmées

Au-delà des mécanismes biologiques, deux grandes études de population ont récemment été publiées — l’une en Corée du Sud, l’autre en Italie, portant sur un total de 8,7 millions de personnes.

Leur conclusion: les injections ARNm (Pfizer, Moderna) et à vecteur viral (J&J, AstraZeneca) augmentent le risque de sept types de cancers majeurs, dont les cancers du côlon, du sein, de la thyroïde, de la vessie et de la prostate.

Un cas clinique particulier a aussi retenu l’attention: du matériel génétique issu d’un vaccin, un segment de plasmide d’ADN, a été retrouvé intégré dans le chromosome 19 d’une patiente atteinte d’un cancer de la vessie de stade IV.
La protéine Spike du vaccin a par ailleurs été détectée dans le noyau de cellules de cancer du sein métastatique. Ces cas sont documentés dans des publications scientifiques accessibles.

Tortues Jusqu'en bas- Vaccins, Science et Mythe

Si vous voulez comprendre comment des questions comme celles-ci peuvent rester sans réponse pendant des années, et pourquoi les tests de sécurité des vaccins sont insuffisants selon les propres données des organismes officiels, le livre Des tortues jusqu’en bas, aux Editions marco pietteur, va beaucoup plus loin.

Ses auteurs, qui ont préféré garder l’anonymat pour que le débat porte exclusivement sur les faits, s’appuient sur plus de 1 240 références tirées du CDC, de la FDA et de l’OMS pour démontrer que certaines certitudes vaccinales largement répandues sont soit fausses, soit non prouvées.

Ce livre a été salué à sa publication par la principale revue médicale israélienne, Harefuah, fait exceptionnel pour un ouvrage critique sur les vaccins. Vous y trouverez les outils pour poser les bonnes questions, sans tomber dans les pièges de la désinformation dans un sens comme dans l’autre.

Plus de détails…

Les deux études de population principalement mentionnées par Nicolas Hulscher dans son analyse font référence à une étude italienne sur environ 300 000 personnes et une étude sud-coréenne sur 8,4 millions de personnes (totalisant environ 8,7 millions).

Étude italienne

Cette étude rétrospective, basée sur les données officielles italiennes d’une province (environ 300 000 personnes âgées de plus de 11 ans suivies pendant 30 mois), a observé un risque accru de cancers chez les vaccinés contre la COVID-19, notamment sein (+54%), vessie (+62%) et colorectal (+35%), avec un risque global de cancer +23% après une dose.

Elle s’intitule « COVID-19 vaccination, all-cause mortality, and hospitalization for cancer: 30-month cohort study in an Italian province« , publiée dans EXCLI Journal en 2025 (volume 24, pages 690-707).
Les auteurs principaux incluent CA Martellucci et al., et elle porte sur 296 015 résidents de la province de Pescara (Abruzzes, Italie), suivis de juin 2021 à décembre 2023 (30 mois).

Étude sud-coréenne

Publiée en septembre 2025 dans Biomarker Research (« 1-year risks of cancers associated with COVID-19 vaccination »), cette étude sur 8,4 millions de personnes (données de l’assurance santé coréenne, 2021-2023) rapporte un risque accru de cancers dans l’année suivant la vaccination : global HR 1,27 (+27%), sein, colorectal, gastrique, poumon, prostate et thyroïde.

Après appariement par score de propension (595 007 vaccinés vs non-vaccinés), les risques persistent pour plusieurs cancers spécifiques, indépendamment du type de vaccin (ARNm ou vecteur viral).
A noter que des fact-checks soulignent que l’étude observe une association (corrélation), non une causalité prouvée, avec possibles biais comme un dépistage plus fréquent chez les vaccinés.

Qu’est-ce qu’un « turbo-cancer » exactement?

Le terme « turbo-cancer » désigne des cancers qui apparaissent chez des personnes jeunes, sans facteurs de risque évidents, et qui progressent à une vitesse inhabituellement rapide. Hulscher cite une étude montrant que les injections ARNm pourraient réduire de moitié le temps de survie pour certains cancers, comme le cancer du pancréas.

Une revue systématique internationale a documenté plus de 300 cas de turbo-cancers publiés dans des revues à comité de lecture, répartis dans 27 pays. Ce n’est plus un signal isolé, c’est un phénomène qui demande une réponse sérieuse de la part des autorités sanitaires.

Et la responsabilité des fabricants dans tout ça?

Depuis 40 ans, les fabricants de vaccins bénéficient aux États-Unis d’une immunité juridique totale contre les poursuites civiles liées aux dommages causés par leurs produits. Nicolas Hulscher soutient activement le projet de loi du sénateur Rand Paul visant à supprimer ce bouclier de protection.

Son argument est simple: si les fabricants devenaient responsables des dommages qu’ils causent, ils seraient économiquement contraints de produire des vaccins mieux testés, ou feraient faillite.
Ce débat, longtemps cantonné aux cercles militants, commence à trouver un écho dans les institutions américaines.

Au fond, ce que révèlent ces études, c’est que la question n’est plus « les vaccins contre la COVID peuvent-ils causer des cancers? » mais « que fait-on maintenant avec ces données? »
Exiger des comptes, défendre la transparence scientifique, se donner les moyens d’un débat éclairé: voilà ce à quoi nous sommes collectivement invités.

Et si vous souhaitez aller plus loin dans cette démarche, commencez par vous informer sérieusement avec des sources, des données, et un regard critique. C’est précisément ce que propose Des tortues jusqu’en bas.

FAQ

Qu’est-ce qu’un « turbo-cancer »?

C’est un terme utilisé pour décrire des cancers qui apparaissent chez des individus sans facteurs de risque évidents et progressent de manière anormalement rapide. Des chercheurs ont observé ce phénomène après les campagnes de vaccination ARNm massives et l’ont documenté dans plus de 300 cas publiés dans des revues scientifiques internationales.

Les études citées sont-elles fiables?

Oui. Les études de population citées par Nicolas Hulscher ont été publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture. Elles portent sur des cohortes larges (8,7 millions de personnes en Corée du Sud et en Italie) et leurs résultats sont accessibles publiquement.

Le livre « Des tortues jusqu’en bas » est-il anti-vaccins?

Non. Les auteurs reconnaissent explicitement que certains vaccins ont eu un effet positif documenté sur la mortalité. Leur démarche est critique et factuelle: montrer que les tests de sécurité sont insuffisants et que certaines affirmations présentées comme des certitudes ne sont pas prouvées scientifiquement.

Et vous? Avez-vous constaté autour de vous des cas de turbo-cancers qui vous ont interpellé?
Partagez votre expérience en commentaire ci-dessous.

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