février 5, 2026

Troubles cognitifs et vaccin Covid: le Dr Sucharit Bhakdi alerte sur un déclin de l’intelligence

Il existe des sujets qui font débat. Et puis il y a ceux qui font peur, pas parce qu’ils sont “interdits”, mais parce qu’ils touchent à quelque chose de fragile: votre esprit, votre clarté, votre capacité à penser correctement.
C’est pour ça qu’on ne parle pas souvent des troubles cognitifs et vaccin Covid, ces mots ne se prononcent presque jamais tranquillement: cela peut générer un soupir, un regard de côté, ou en utilisant de grandes précautions avant de prononcer cette phrase… comme si l’on marchait sur une vitre.

Car ce qui est en jeu n’a rien d’un concept. C’est un vécu. Une sensation sourde qui s’installe: les mots qui échappent, la mémoire qui patine, la concentration qui se déchire au milieu d’un geste simple. Et le détail le plus brutal, ce n’est même pas le symptôme. C’est le moment où vous comprenez que vous n’avez même plus le droit d’en parler calmement. Qu’ici, oser poser une simple question suffit à déclencher une guerre de camps.

Dans ce climat électrique, le Dr Sucharit Bhakdi ne fait pas dans la demi-mesure. Il ne suggère pas: il alerte. Selon lui, un mécanisme immunitaire et vasculaire pourrait attaquer en silence ce qui nourrit le cerveau, jusqu’à provoquer un déclin cognitif diffus, pas spectaculaire, mais tenace, et potentiellement massif.

Et c’est précisément là que commence le vrai problème.

Parce qu’on peut détourner le regard pour éviter l’inconfort.
On peut aussi avaler l’affirmation toute crue, parce qu’elle donne une explication immédiate.
Ou l’on peut faire ce que peu de gens prennent le temps de faire, tellement le sujet est explosif: suivre la piste jusqu’au bout, examiner les mécanismes, distinguer ce qui est documenté de ce qui est extrapolé… et comprendre pourquoi la simple recherche de nuances est devenue, elle aussi, une provocation.

Si vous êtes ici, ce n’est probablement pas pour qu’on vous endorme.
Alors entrons dans le dur.

Pourquoi Bhakdi dit que le cerveau est en première ligne

Avant d’aller plus loin, posons la scène. Parce que c’est là que tout se joue: Bhakdi ne parle pas d’un “malaise vague”, ni d’une simple fatigue post-crise. Il parle d’un scénario précis, presque mécanique: ce qui circule dans le sang finit par parler au cerveau. Et quand ça parle trop fort, ou trop longtemps, la clarté mentale en paie le prix.

À regarder maintenant: l’alerte de Bhakdi:

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Juste après la vidéo, le point central de Bhakdi peut se résumer ainsi: si l’on touche à la micro-circulation, on touche au cerveau, parce que le cerveau est un organe gourmand, exigeant, capricieux. Il peut tolérer beaucoup de choses… sauf l’oxygène au rabais, l’inflammation qui traîne, et les signaux immunitaires qui s’emballent.

Et c’est là qu’il plante son drapeau.

Son fil conducteur: vaisseaux, inflammation, et “attaque silencieuse”

Selon Bhakdi, les Troubles cognitifs et vaccin Covid s’expliqueraient moins par un “problème psychologique” que par une succession d’effets biologiques qui, à bas bruit, dérèglent ce qui nourrit et protège le cerveau:

  • L’endothélium (la paroi interne des vaisseaux): quand il s’irrite, quand il s’enflamme, quand il se dérègle, ce ne sont pas seulement les jambes ou le cœur qui peuvent souffrir — c’est aussi le cerveau, parce qu’il vit au millimètre près.
  • L’activation immunitaire: Bhakdi martèle l’idée d’un système immunitaire qui, chez certains, ne “redescend” pas correctement, et entretient une inflammation qui finit par user la clarté mentale.
  • La barrière hémato-encéphalique: c’est la frontière, le filtre, la douane du cerveau. Quand elle est fragilisée, le cerveau devient plus vulnérable à des signaux inflammatoires, des auto-anticorps, des déséquilibres qui n’auraient pas dû le concerner.

Et ce qui rend son discours explosif, ce n’est pas seulement le mécanisme. C’est la conclusion qu’il insinue: si le cerveau est touché, alors ce n’est plus une histoire individuelle. C’est une histoire sociale.

Voilà pourquoi le débat s’embrase si vite.
Parce qu’on ne parle plus d’un effet secondaire “gérable”. On parle d’une peur primitive: perdre de la netteté, perdre de l’élan, perdre une part de soi.

La question qui coupe la conversation en deux

Troubles cognitifs & vaccins Covid: un sujet tabou

À ce stade, vous sentez déjà la fracture:

  • D’un côté, ceux qui disent: “On ne peut pas parler de ça, ça alimente la peur.”
  • De l’autre, ceux qui répondent: “On ne peut pas se taire, parce que des gens vivent ça.”

Et vous, au milieu, vous voulez juste une chose: comprendre. Pas obéir. Pas croire. Comprendre.

Alors la suite logique est simple.

Quels signaux concrets remontent réellement: le brouillard, les TNF, et les syndromes post-vaccinaux

À ce stade, il faut arrêter de parler “en général”. Parce que c’est là que la discussion devient malhonnête: on vous noie dans des slogans, alors que, sur le terrain, ce sont des symptômes précis qui remontent, avec des intensités très variables.

Et ces symptômes ont un point commun: ils sont souvent invisibles.
Pas de plâtre. Pas de cicatrice. Parfois même aucun examen “spectaculaire”. Juste vous, face à un cerveau qui ne répond plus comme avant.

1) Le brouillard mental: le symptôme qui rend fou, parce qu’il ne se prouve pas facilement

Le “brain fog”, ce n’est pas seulement “être fatigué”. C’est cette impression que votre pensée a perdu sa netteté. Comme si quelqu’un avait baissé le contraste. Vous fonctionnez… mais vous vous sentez en mode dégradé.

Le point important, c’est qu’on observe des troubles cognitifs dans plusieurs contextes liés à la période Covid: après infection, dans certains états inflammatoires prolongés… et des personnes rapportent aussi des symptômes persistants après vaccination.
Sur les atteintes cognitives post-Covid, des données robustes existent déjà et montrent que l’infection elle-même peut laisser des traces mesurables chez une partie des gens.

Et c’est précisément pour ça que le sujet est explosif: dans la vraie vie, beaucoup ont eu Covid + vaccin + stress. Distinguer ce qui vient de quoi exige une méthode rigoureuse, pas des réflexes idéologiques.

2) Les troubles neurologiques fonctionnels (TNF/FND): quand les symptômes sont réels, mais que le mécanisme est différent de ce que les gens imaginent

Ici, nous allons être très clairs, parce que c’est un nœud majeur.

Troubles cognitifs & vaccins Covid: un avant et un après?

Des publications rapportent des cas de troubles neurologiques fonctionnels survenus après vaccination SARS-CoV-2. Dans ces tableaux, les symptômes peuvent être impressionnants (tremblements, faiblesses, troubles de la marche, sensations étranges), et pourtant ils ne s’expliquent pas par une lésion structurale classique. (Functional Neurological Disorder After SARS-CoV-2 Vaccines: Two Case Reports and Discussion of Potential Public Health Implications)

Ça ne veut pas dire “imaginaire”.
Ça veut dire “fonctionnel”: le système nerveux dysfonctionne, souvent à la suite d’un déclencheur (stress, événement biologique, contexte anxiogène), et ça peut devenir franchement handicapant.

Parce que c’est aussi exactement le type de cas qui nourrit la rage: la personne souffre, elle cherche une cause, et en face elle se heurte à des phrases malheureuses (“tout va bien”) qui ressemblent à du mépris. Les TNF rappellent une chose simple: on peut être très atteint sans que le diagnostic soit simple.

3) Le “post-vaccination syndrome” (PVS): une piste étudiée, encore jeune, mais qui bouge

Ici, on sort des impressions pour entrer dans une piste de recherche structurée.

Des chercheurs de Yale ont publié des travaux exploratoires sur un ensemble de symptômes persistants rapportés par certains patients après vaccination, avec l’idée de chercher des signatures immunologiques et biologiques associées. Yale a communiqué en 2025 sur des marqueurs potentiels et insiste sur le caractère préliminaire des résultats, nécessitant confirmation. (Immune markers of post-vaccination syndrome indicate future research directions)

Ce que ça signifie, en français simple:

  • il y a des équipes sérieuses qui regardent le sujet,
  • elles ne concluent pas “c’est prouvé”,
  • mais elles disent “il y a peut-être quelque chose à comprendre ici”.

Et cela change la posture: on n’est plus dans le déni automatique, on est dans l’enquête.

4) Guillain-Barré: rare, grave, et toujours au cœur des discussions vaccinales

Le syndrome de Guillain-Barré revient régulièrement quand on parle d’effets neurologiques associés à des infections… et parfois à des vaccinations.

Des revues récentes compilent des cas rapportés après vaccination COVID-19 et discutent du niveau de risque selon les plateformes, tout en rappelant que ces événements restent rares à l’échelle de la population. (Guillain-Barré syndrome after COVID-19 vaccination: A systematic review and analysis of case reports)

5) Et la pharmacovigilance, dans tout ça?

La pharmacovigilance sert à repérer des signaux. Pas à fabriquer des condamnations définitives.

L’EMA rappelle surveiller en continu la sécurité des vaccins COVID-19 en Europe, justement pour identifier des effets rares et affiner les recommandations si nécessaire. (Safety of COVID-19 vaccines)

Et des analyses sur des bases de déclarations (comme EudraVigilance) peuvent repérer des signaux statistiques… mais elles le disent elles-mêmes: ce sont des signaux “à investiguer”, pas une preuve de causalité à elles seules. (Disproportionality Analysis of the Five Most Widespread Neurological Effects of COVID-19 Vaccines from 2021 to 2023: Insights from EudraVigilance)

C’est là que Bhakdi trouve sa rampe: il dit “regardez les signaux” et accuse ensuite le système de ne pas vouloir les regarder.

Maladies infectieuses et vaccins


Si vous sentez que vous êtes en train de vous perdre dans la jungle “signaux / études / récits”, il existe une manière simple de reprendre la main: revenir à l’histoire, à la méthode, aux controverses récurrentes autour des vaccins.

C’est exactement ce que propose Jean Pilette dans Maladies infectieuses et vaccins: une synthèse critique qui aide à comprendre les enjeux globaux et à structurer votre réflexion sans vous contenter d’opinions jetées à la va-vite.

Et c’est cadeau! Vous pouvez le télécharger gratuitement sur notre boutique.

Le mécanisme selon Bhakdi: la piste vasculaire, la barrière du cerveau, et l’attaque “silencieuse”

Maintenant, on entre dans la partie la plus dangereuse du sujet. Pas dangereuse parce qu’elle serait “interdite”. Dangereuse parce qu’elle est technique, et que c’est précisément dans le technique qu’on peut vous manipuler dans un sens comme dans l’autre.

Bhakdi, lui, avance une logique simple, presque implacable sur le papier: si le sang est perturbé, le cerveau paie. Parce que le cerveau n’a pas de marge. Il vit à flux tendu. Un léger dérèglement peut devenir une grande conséquence… surtout s’il dure.

Et pour expliquer les troubles cognitifs et vaccin Covid, il empile plusieurs briques.

1) Première brique: l’endothélium, cette “peau intérieure” des vaisseaux

Votre corps est traversé par un réseau de routes minuscules. Et l’endothélium, c’est un peu le revêtement de ces routes: ce qui régule le passage, la souplesse, la circulation, l’équilibre.

Bhakdi soutient que, chez certains, une activation immunitaire trop forte ou mal contrôlée pourrait irriter cet endothélium.
Et si l’endothélium est irrité, il peut y avoir:

  • une micro-inflammation diffuse,
  • une circulation moins fluide dans les zones très fines,
  • une tendance à la dysrégulation vasculaire.

Son idée, c’est que vous n’avez pas besoin d’un “grand accident” pour être atteint. Il suffirait d’une dégradation subtile, répétée, persistante, pour ressentir ce que beaucoup décrivent: lenteur, brouillard, apathie, perte d’élan.

Important: ça, c’est la thèse. Une construction. Une hypothèse qui demande à être confirmée par des données robustes sur des cohortes bien définies.

2) Deuxième brique: la barrière hémato-encéphalique, le “poste-frontière” du cerveau

Le cerveau est protégé par une barrière très sélective. Elle laisse entrer ce qui doit entrer. Elle bloque ce qui doit rester dehors.

Analyse des faits concernant ces troubles cognitifs dûs au vaccin Covid

Bhakdi avance que, si l’immunité s’emballe, cette barrière pourrait être fragilisée chez certaines personnes, laissant passer des signaux inflammatoires ou déclenchant des réactions inappropriées.

Et là, on touche une peur très concrète: ce n’est plus “dans votre tête” au sens banal. C’est autour de votre cerveau, à la frontière. Et quand une frontière devient poreuse, le territoire devient vulnérable.

3) Troisième brique: la spike, la persistance, et le grand malentendu

Dans le débat public, on mélange tout: spike = virus = infection = vaccin = “empoisonnement”. Ça part dans tous les sens.

Bhakdi, lui, tente de cadrer: il parle de la protéine spike comme d’un élément potentiellement problématique si elle persiste ou si elle déclenche une réponse immunitaire dérégulée chez certains profils.

Ce point est discuté, exploré, et surtout… instrumentalisé. Parce qu’on peut le présenter soit comme “rien du tout”, soit comme “preuve absolue”. La vérité scientifique, elle, est plus lente: elle avance par signaux, recoupements, réplications.

Et c’est ici que vous devez garder une règle d’or: un mécanisme plausible n’est pas une preuve. Mais un mécanisme plausible n’est pas non plus un “délire” qu’on évacue d’un rire.

4) Quatrième brique: neurotransmetteurs, volonté, dopamine… la partie “littéraire” de l’alerte

Quand Bhakdi parle de “déclin de l’intelligence”, il ne parle pas seulement d’un QI qui baisse comme un thermomètre.

Il parle de quelque chose de plus quotidien, plus insidieux:

  • l’élan qui s’éteint,
  • la motivation qui fond,
  • l’attention qui se disperse,
  • l’impression d’être moins vif, moins présent.

Et c’est précisément ce qui rend son discours si inflammable: il touche à votre identité. Il suggère que ce qui vous arrive n’est pas une simple gêne. C’est une atteinte à votre puissance mentale.

Sauf que là, vous devez être exigeant: une description saisissante n’est pas une démonstration. Une sensation collective ne prouve pas, à elle seule, une cause unique.

5) La question qui fait mal: pourquoi c’est si difficile à trancher proprement?

Parce que la réalité est sale, et que les gens veulent du propre.

Nous voulons comprendre

Dans la vraie vie, vous avez:

  • des infections Covid (parfois multiples),
  • du stress chronique,
  • des troubles du sommeil,
  • des changements de rythme,
  • des traitements,
  • des inflammations silencieuses,
  • et parfois une vaccination dans le même intervalle.

Vous voulez isoler un facteur? Très bien. Mais il faut des cohortes, des comparaisons sérieuses, des définitions claires, des suivis long terme. Sinon, on fabrique de la certitude avec du brouillard.

Et c’est exactement pour ça que le débat devient politique: parce que la science prend du temps… et que l’opinion n’en a pas.

C’est ici que beaucoup décrochent. Pas parce que c’est trop compliqué. Parce que, dès que vous essayez de poser calmement les questions, vous vous retrouvez aspiré dans une bataille de récits: qui a le droit de parler, qui est disqualifié, qui est “fréquentable”.

Si vous voulez explorer cette dimension-là, la gestion de la crise, la communication, la censure, la technologie ARNm, et les angles morts que certains estiment avoir été volontairement minimisés, alors ce livre peut servir de deuxième boussole, plus frontale, plus “politique”:

COVID-19 : MYSTIFICATION SCIENTIFIQUE

👉 COVID-19 : Censure scientifique, le livre qui révèle la manipulation derrière la pandémie (Sabatier & Gay)

Un livre qui ne caresse pas la version officielle dans le sens du poil. Sabatier y défend l’idée que le vrai nœud de la crise se joue dans le dérèglement du système rénine-angiotensine… et que ce mécanisme a été volontairement minimisé.

La guerre du récit: infodémie, disqualification automatique, et pourquoi la vérité devient imprononçable

Ce qui rend cette affaire irrespirable, ce n’est pas seulement la biologie. C’est l’ambiance. Le climat. La mécanique sociale qui se déclenche dès que vous mettez deux idées dans la même phrase.

Dites “troubles cognitifs” et on vous écoute.
Ajoutez “vaccin Covid” et, soudain, tout change: le regard se durcit, la conversation se crispe, et vous sentez qu’on ne cherche plus à comprendre… mais à classer.

Vous n’êtes plus une personne qui pose une question.
Vous devenez un camp.

L’“infodémie”: la tempête parfaite pour casser la nuance

On a déjà un problème massif: la surabondance d’informations contradictoires. L’OMS a popularisé le terme d’infodémie pour décrire ce brouillard informationnel où la vérité n’est pas seulement difficile à trouver… elle devient difficile à entendre, parce que chaque phrase arrive avec son cortège de soupçons, d’étiquettes et de guerre culturelle.

Résultat: le public ne reçoit pas des faits. Il reçoit des récits.
Et dans une guerre de récits, le but n’est pas d’expliquer. Le but est de gagner.

La disqualification automatique: l’arme la plus efficace, parce qu’elle évite de répondre

C’est ici qu’interviennent ces dispositifs médiatiques qu’on appelle “vérification”, “décodage”, “fact-check”. Sur le papier, l’idée est noble. Dans la pratique, beaucoup de lecteurs ont le sentiment que ces formats sont devenus, trop souvent, une police du discours: on ne discute pas d’un argument, on discute de la personne qui le prononce; on ne réfute pas un mécanisme, on distribue un tampon “fréquentable / pas fréquentable”.

Soyons précis: on ne vous demander de “croire” qui que ce soit.
Mais il faut voir la tactique quand elle se présente.

  • Si l’on vous persuade qu’une question est moralement suspecte, vous cesserez de la poser.
  • Si l’on associe un sujet à une honte sociale, il se retrouve enterré sans même être examiné.
  • Et quand des gens souffrent réellement, le silence devient une deuxième violence.

C’est là que le discours de Bhakdi prospère: il ne profite pas seulement de “preuves”. Il profite du fait qu’on a fabriqué un monde où la nuance est punie.

Le piège central: passer de “il y a des témoignages” à “on sait que c’est ça”

Ici, je vous dois une mise en garde, parce que c’est exactement l’endroit où le lecteur se fait avaler.

Quand vous avez:

  • des personnes qui décrivent un avant/après,
  • des signaux dans la pharmacovigilance,
  • des pistes de recherche sur des syndromes persistants,
  • des hypothèses biologiques plausibles,

…vous avez quelque chose d’important. Vous avez une matière à enquête.

Mais vous n’avez pas automatiquement une preuve causale, simple, propre, unique.

Et l’honnêteté intellectuelle, dans un sujet explosif, consiste à tenir les deux bouts sans lâcher:

  • ne pas étouffer les signaux sous prétexte que ça dérange,
  • ne pas transformer un faisceau d’indices en certitude totale parce que ça rassure d’avoir une cause.

La vérité, souvent, n’est pas confortable. Elle est graduelle. Elle demande une méthode.

Comment rester lucide sans se faire manipuler

Voici une boussole simple, lisible, applicable:

  1. Quand on vous dit “circulez, y’a rien à voir”, demandez:
    “Sur quelles données vous vous basez?”
    Si la réponse est une étiquette et pas une source, ce n’est pas une réponse.
  2. Quand on vous dit “c’est prouvé”, demandez:
    “Prouvé comment? comparé à quoi? sur quelle population?”
    Si la réponse est un montage émotionnel et pas une méthode, ce n’est pas une preuve.
  3. Quand vous sentez que la discussion devient une guerre de camps, recentrez-vous sur l’essentiel: les symptômes, les mécanismes, les données, et ce qu’on ignore encore.

Et si vous voulez un article qui traite justement cette confusion (entre récits, protocoles, solutions miracles, et débats ultra polarisés), lisez ceci en complément, il peut aider: Ivermectine: mode d’emploi pour la détox des vaccins ARNm et de la protéine Spike

Ce que l’on sait / ce que l’on ne sait pas: la synthèse nette (et partageable)

Arrivons au point que tout le monde évite, parce qu’il oblige à tenir deux vérités en même temps.

Oui, des personnes décrivent des troubles réels, parfois très handicapants.
Oui, le cerveau peut être fragilisé par des phénomènes inflammatoires, immunitaires, vasculaires, et par des déclencheurs multiples.
Et oui, la période Covid a créé un mélange explosif où l’on confond facilement corrélation, causalité, et récit.

Si vous voulez une version simple, que vous pouvez reprendre sans vous faire coincer dans un faux choix, la voici.

Ce que l’on peut affirmer sans tricher

  • Des symptômes de type “brouillard mental” existent et sont rapportés par de nombreuses personnes depuis 2020, dans différents contextes (infection, stress prolongé, troubles du sommeil, épuisement, etc.).
  • Certaines manifestations neurologiques après vaccination ont été rapportées, et la pharmacovigilance sert précisément à repérer ces signaux, même quand ils sont rares.
  • Les troubles neurologiques fonctionnels (TNF) constituent un point clé: ils peuvent être déclenchés par un événement médical, sont réels, et peuvent bouleverser la vie, même si leur mécanisme n’est pas celui d’une lésion “classique”.
  • Il existe des pistes de recherche sur des syndromes persistants rapportés après vaccination, avec des hypothèses immunitaires à l’étude. En clair: le sujet n’est pas une “hallucination collective”, il fait l’objet d’investigations.

Ce que l’on ne peut pas affirmer proprement aujourd’hui (sans forcer)

  • Dire que “le vaccin provoque un déclin de l’intelligence” comme une certitude générale, applicable à tous, c’est aller plus vite que la preuve, il est préférable de prendre certaines précautions.
  • Dire que “tout est dans la tête” et qu’il n’y a rien à examiner, c’est aussi une position idéologique, pas une réponse scientifique.
  • Transformer des signalements, des témoignages ou des hypothèses plausibles en verdict final, c’est le meilleur moyen de détruire la crédibilité du sujet… et de faire le jeu de ceux qui veulent qu’on n’en parle jamais.

La position la plus solide (et la plus difficile)

La plus solide, c’est celle qui refuse les slogans.

Vous pouvez dire ceci, calmement, et c’est imparable:

  1. Il y a des symptômes rapportés, parfois sévères.
  2. Il y a des mécanismes biologiques plausibles à explorer (immunité, inflammation, microcirculation, barrière protectrice du cerveau).
  3. Il y a encore des inconnues majeures: quels profils, quelle fréquence, quels cofacteurs (infection préalable, stress, terrain immunitaire), quelles causes dominantes selon les cas.
  4. Donc on enquête, on documente, on compare, on écoute, et on refuse la confiscation du débat.

Et c’est exactement ici que Bhakdi devient intéressant… même quand on n’adhère pas à toutes ses conclusions: il force la question là où beaucoup aimeraient refermer le dossier.

Le vrai scandale: pas seulement ce qui est arrivé, mais l’impossibilité d’en parler

La plupart des lecteurs ne cherchent pas une “théorie”. Ils cherchent une phrase qui mette enfin de l’ordre dans leur tête.

Et la phrase la plus honnête, la plus humaine, c’est peut-être celle-ci:
quand quelqu’un dit “je ne me reconnais plus”, on ne commence pas par le juger. On commence par l’écouter. Puis on cherche.
C’est tout.

Pour aller plus loin (boussoles, pas slogans)

Si vous voulez comprendre les controverses vaccinales avec une vision large et structurée, et ne pas rester prisonnier des réactions à chaud:

👉 Maladies infectieuses et vaccins de Jean Pilette

Et si vous voulez explorer l’angle “gestion de crise / censure / récit officiel / technologie ARNm” avec une approche plus frontale:

👉 COVID-19 : Censure scientifique de Sabatier & Gay

À votre tour

Voici un truc simple: si vous avez lu jusqu’ici, c’est que le sujet vous touche.
Avez-vous observé, chez vous ou chez un proche, un avant/après sur la clarté mentale, la mémoire, la concentration?

Écrivez-le en commentaire, même brièvement.
Et si cet article vous a aidé à mettre des mots propres sur un sujet explosif, partagez-le: c’est exactement le genre de texte qu’on essaie trop souvent de rendre imprononçable, les vrais témoignages.

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