janvier 27, 2026

Conflits d’intérêts en santé publique: Quand la science devient un outil de coercition

L’image a de quoi faire grincer des dents. Sur le plateau de RTL, face à Marc-Olivier Fogiel, le Dr Mathias Wargon assène ses certitudes sur l’obligation vaccinale des seniors. Pour lui, tout avis divergent n’est que « désinformation ». En écho, sur les réseaux sociaux, des praticiens comme le Dr Bernard Poitevin s’inquiètent de cette dérive où la blouse blanche semble répondre davantage aux injonctions de l’État qu’aux besoins réels des patients.

Une science sous influence politique ?

Aujourd’hui, une question brûle les lèvres de nombreux citoyens, de Bruxelles à Paris : peut-on encore parler de science quand les conflits d’intérêts en santé publique saturent l’espace médiatique ? Ce que nous vivons n’est plus un débat médical, c’est une mise en scène du pouvoir.

Brandir la « Science » comme un argument d’autorité pour imposer des sanctions, qu’il s’agisse de licenciements de soignants ou de la suspension de soins, est un procédé qui interpelle. Dans nos régions, où l’on cultive encore le sens critique et le respect de la relation patient-médecin, ce mélange des genres entre les sphères ministérielles et les plateaux télévisés passe mal.
On ne compte plus les liens étroits entre les décideurs et ceux qui dictent la « doxa » sanitaire, créant un climat de suspicion légitime.

La science, la vraie, est faite de doutes et de dialogues. Or, ce que nous voyons s’installer, c’est une gouvernance par la certitude imposée. Dès qu’un médecin de terrain ose mentionner l’immunité naturelle ou la liberté de prescription, le couperet tombe : il est étiqueté « charlatan ». Ce mépris n’est pas scientifique, il est politique. Il s’agit de disqualifier l’humain pour ne laisser place qu’à la procédure administrative et aux intérêts des grands groupes qui murmurent à l’oreille des puissants.

Le théâtre de la certitude: quand la télé remplace le cabinet

Pour bien comprendre ce qui se joue, il faut regarder le décor. L’image qui circule est tirée d’un entretien entre Mathias Wargon et Marc-Olivier Fogiel sur RTL, que vous pouvez visionner ci-dessous. On y voit un médecin qui s’exprime avec l’assurance de celui qui détient les clés du royaume.

Ce qui frappe, ce n’est pas tant l’argumentaire médical, somme toute classique sur l’obligation vaccinale, mais cette posture de surplomb.
On y parle de « désinformation » pour balayer d’un revers de main toute hésitation, tout doute légitime.
Dans ce monde-là, il n’y a plus de place pour la discussion singulière, celle qui se passe entre quatre yeux dans l’intimité d’un cabinet, où l’on pèse le bénéfice et le risque pour une personne précise, avec son histoire et ses fragilités.

On en vient à se demander si l’objectif est encore de soigner l’individu ou de gérer une population, de la contraindre à une norme établie d’en haut. Le médecin de famille, celui qui connaît nos antécédents, nos peurs et nos espoirs, se voit relégué au rang de simple exécutant d’une politique dictée par des experts de plateaux.
On se retrouve face à une médecine déshumanisée, aseptisée, où le discernement et l’empathie sont remplacés par des protocoles rigides.

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L’éléphant dans la pièce: Le poids des conflits d’intérêts

Conflits d'intérêts santé publique: science ou profit?

C’est ici que le bât blesse sérieusement. Comment ne pas tiquer quand le défenseur d’une ligne ultra-autoritaire navigue dans les mêmes eaux que les cercles du pouvoir politique ? On nous demande une confiance aveugle, une « foi » en la Science, alors que les liens entre les décideurs, leurs conseillers médiatiques et les géants de l’industrie pharmaceutique sont devenus un secret de Polichinelle.

Dans nos régions, du plat pays belge aux vallées françaises, on a gardé ce vieux réflexe de prudence: on sait que celui qui vous vante la soupe a souvent un intérêt direct à ce que vous la consommiez.
Cette « science » de plateau, que l’on nous sert avec une arrogance certaine, semble étrangement alignée sur des agendas qui ne sont pas toujours ceux de la santé publique. Le mélange des genres (entre l’époux ministre, le médecin omniprésent sur les ondes et l’obligation légale), crée un climat de suspicion légitime.

La médecine comme instrument de contrôle social

Quand on commence à traiter de « charlatans » des confrères qui, comme le Dr Poitevin, rappellent simplement que la médecine est un art de la nuance et du cas par cas, on sort du cadre médical. On entre dans celui de la gouvernance perverse.

Il ne s’agit plus de convaincre, mais de vaincre l’esprit critique. La menace de la « sanction », suspension, licenciement, exclusion, est la preuve que le système a renoncé à la raison pour embrasser la force. On utilise la santé comme un prétexte pour tester l’obéissance des masses.
C’est une forme de violence psychologique où l’on fait culpabiliser le soignant dévoué ou le patient prudent, les transformant en parias s’ils ne s’inclinent pas devant la « vérité officielle ».

« Gouvernance Perverse » : Démêler l’écheveau du pouvoir

Ce que le Dr Wargon illustre si bien sur un plateau de télévision n’est qu’une facette d’un système bien plus profond, analysé avec une précision chirurgicale par Marion Saint Michel dans son ouvrage « Gouvernance Perverse ». L’auteure y explore comment nos sociétés basculent d’une gestion démocratique vers une forme de contrôle insidieux, où la manipulation des peurs et l’instrumentalisation des crises (sanitaires ou autres) deviennent les outils privilégiés d’un pouvoir qui n’a de cesse de s’étendre.

Conflits d'intérêts santé publiqueConflits d'intérêts santé publique: médecine sous pression

Il ne s’agit plus de soigner, mais de gérer. Non pas de guérir, mais d’administrer.
Cette « gouvernance perverse » déconstruit la confiance essentielle entre le citoyen et ses institutions, entre le patient et son médecin. Elle transforme la science en un dogme, et la liberté individuelle en une variable d’ajustement.

Votre liberté de choix, notre engagement

Face à cette instrumentalisation de la santé, les Éditions marco pietteur s’engagent à offrir une autre voie. Une voie où le doute est permis, où la réflexion est encouragée, où la parole des soignants et des experts « dissidents » est entendue et respectée. Parce qu’au-delà des chiffres et des injonctions, il y a l’être humain, sa singularité et son droit fondamental à l’information éclairée.

S’armer pour comprendre : deux lectures pour briser l’omerta

Face à cette « médecine de plateau » qui semble parfois plus préoccupée par l’obéissance que par la santé, il est vital de reprendre le pouvoir sur notre propre discernement. Pour aller au-delà des discours officiels, nous vous proposons deux ouvrages majeurs qui dissèquent, avec précision, l’envers du décor.

1. Gouvernance Perverse de Marion Saint Michel

Ce livre explore en profondeur comment des pratiques de manipulation et de contrôle social se sont installées dans nos sphères politiques et sociales. En définissant la perversion sous l’angle de la psychopathologie, l’auteure montre comment ces mécanismes se sont manifestés lors de la crise du Covid-19, révélant une tendance à gouverner par la peur et la coercition.

  • Pourquoi le lire maintenant ?
    Pour apprendre à reconnaître les signes de cette gouvernance qui déshumanise et prive le citoyen de ses libertés fondamentales. C’est un appel à l’éveil des consciences pour sortir de cet étau et redéfinir une société plus juste.
Conflits d'intérêts santé publique: s'informer!

2. Autopsie d’un désastre de Jean-Dominique Michel

Anthropologue médical et expert en santé publique, Jean-Dominique Michel réalise ici un inventaire exhaustif du « plus grand scandale sanitaire de tous les temps ». S’appuyant sur plus d’un millier de références, il démontre comment les autorités ont fait « tout faux » : de la négation de l’immunité naturelle à l’échec des injections présentées comme vaccins.

  • Pourquoi le lire maintenant ?
    Pour briser l’omerta qui règne sur le bilan de cette gestion. Alors que des pays comme la Suède ont prouvé que la science pouvait se passer de contraintes inutiles, ce livre est le dossier de référence pour comprendre la corruption de l’expertise et les fautes commises en contradiction avec les bonnes pratiques médicales.

En vous plongeant dans ces lectures, vous rejoignez ceux qui refusent l’amnésie collective. C’est en comprenant les erreurs — et les fautes — du passé que nous pourrons empêcher qu’un tel désastre ne se reproduise, pour une médecine qui respecte enfin le consentement libre et éclairé.

Et vous, qu’en pensez-vous?

La relation de confiance entre le médecin et son patient est-elle en train de disparaître au profit d’une gestion purement administrative ? Avez-vous, vous aussi, ressenti ce décalage entre la réalité du terrain et les discours des plateaux TV?

Partagez votre avis en commentaire ci-dessous.
Vos témoignages et vos réflexions sont essentiels pour nourrir ce débat que beaucoup tentent d’étouffer. Nous lisons chaque message avec attention.

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