Depuis 2020, le nom de Chloé Frammery revient régulièrement dès qu’il est question de crise sanitaire, de démocratie et… d’Agenda 2030. Derrière l’étiquette commode de « complotiste » accolée par les médias subventionnés, il y a en réalité le parcours d’une prof de maths devenue lanceuse d’alerte, qui tente de décoder ce qu’elle appelle le « nouveau monde » qu’on cherche à nous imposer.
Dans cette interview vidéo, Chloé Frammery revient sur son cheminement, sa rupture avec l’institution et les enjeux qu’elle voit derrière l’Agenda 2030, l’identité numérique, la monnaie numérique des banques centrales et la gouvernance mondiale.
Partagez cet article à au moins une personne qui croit encore que tout cela n’est qu’un hasard…
Une prof de maths qui refuse de «se plier»
Avant d’être cataloguée « complotiste », Chloé Frammery est d’abord une professeure de mathématiques à Genève, engagée dans la fonction publique et dans le monde syndical.
Bien avant le Covid, dès 2012, elle s’attaque déjà à ce qu’elle perçoit comme des abus de pouvoir: coupes budgétaires dans les services publics, injustice sociale, dérives de la création monétaire, rôle des grandes banques.
Peu à peu, son profil d’enseignante « trop indépendante » dérange.
Harcèlement, mises à l’écart, pressions syndicales, enquêtes administratives… son refus de rentrer dans le rang lui vaut une lente mise au ban du système, jusqu’à la radiation.
Pour elle, l’Agenda 2030 n’arrive pas dans un vide: il s’inscrit dans un continuum de politiques qui, depuis des années, renforcent la mainmise de structures supranationales sur les peuples.
Ce que Chloé Frammery voit derrière l’Agenda 2030

Dans son échange, Chloé Frammery insiste sur un point : l’Agenda 2030 n’est pas seulement une liste d’objectifs sympathiques sur le papier, c’est aussi un cadre politique global qui ouvre la voie à :
- une identité numérique généralisée, condition d’accès aux droits, aux services, aux déplacements ;
- une monnaie numérique de banque centrale (MNBC), programmable, traçable, potentiellement conditionnée à un « bon comportement » citoyen ou climatique ;
- une gouvernance de plus en plus technicisée et dépolitisée, où des instances non élues fixent les grandes orientations sans réel débat démocratique.
Elle ne prétend pas détenir « la vérité », mais met à disposition un travail massif de références, documents et sources pour permettre à chacun de vérifier par lui-même.
Son fil rouge : refuser qu’on réduise tout questionnement sur l’Agenda 2030 à un délire conspirationniste.
Genève, «l’œil de la matrice» ?
L’un des points forts de son témoignage, c’est la centralité de Genève dans son analyse.
Chloé Frammery y vit depuis toujours et rappelle que s’y trouvent, ou y passent :
- l’OMS, l’ONU, GAVI, l’OMM…
- le Forum économique mondial (WEF), dont le siège est à Genève (même si le sommet se tient à Davos) ;
- la Banque des règlements internationaux (BRI), « banque centrale des banques centrales », à Bâle, toute proche.
Pour elle, Genève fonctionne comme un nœud discret de la gouvernance mondiale, où se conçoivent et se coordonnent une grande partie des politiques qui impactent ensuite la planète entière : santé, climat, finance, numérique…
Cette expérience de terrain nourrit sa lecture de l’Agenda 2030 : un dispositif qui, derrière les grands mots (durabilité, inclusion, climat, etc.), consolide le pouvoir de ces structures et affaiblit la capacité des peuples à décider de leur avenir.
Censure, diffamation et accusation de complotisme
À mesure que la crise du Covid avance, Chloé Frammery gagne en visibilité :
vidéo devant GAVI, émissions sur les organisations internationales, prises de parole sur la monnaie, l’OMS, le WEF…
En parallèle, les attaques se multiplient :
- campagnes médiatiques la présentant comme complotiste, extrême droite, dangereuse…
- procédures administratives, radiations, tentatives de « mort sociale » ;
- diffamations relayées par des médias prétendument « experts » de la lutte contre le complotisme.
Son cas illustre une question centrale liée à l’Agenda 2030 :
Peut-on encore critiquer calmement les projets de gouvernance globale sans être immédiatement disqualifié, étiqueté et écarté ?
L’entretien vidéo à voir… et un livre pour aller plus loin
Dans cette émission, Chloé Frammery ne se contente pas de dénoncer l’Agenda 2030 : elle retrace son parcours personnel, ses combats, ses erreurs, ses prises de risques, ses analyses sur Genève et sur la monnaie, et pose une vraie question :
Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour défendre la vérité, la liberté et la dignité humaine ?
Pour approfondir La plus belle démocratie du monde
Pour comprendre en profondeur le cheminement de Chloé Frammery, ses années de lutte, ses mises à l’écart, ses enquêtes sur Genève, l’OMS, le WEF (World Economic Forum), la monnaie et l’Agenda 2030, vous êtes vivement invité à lire son livre:
👉 La plus belle démocratie du monde
À découvrir ici.
Un récit à mi-chemin entre témoignage personnel et enquête engagée, pour tous ceux qui sentent confusément que « quelque chose cloche », mais ne savent pas encore mettre des mots ni des faits sur ce qui se joue.
En le lisant, vous ne trouverez pas seulement des faits et des références : vous y gagnerez surtout une vision d’ensemble.
Le livre aide à relier les points entre crise sanitaire, Agenda 2030, gouvernance mondiale et propagande médiatique, tout en donnant au lecteur des clés concrètes pour garder son discernement, sa liberté intérieure et son courage dans un monde de plus en plus sous contrôle.
Et vous, que pensez-vous du rôle de l’Agenda 2030 et de la gouvernance mondiale dans votre vie quotidienne?
Partagez vos réflexions, vos questions ou votre propre parcours de « sortie du déni » en commentaire.














Un commentaire
BONJOUR CHLOE, je vous suivais déjà quand vous habitiez en SUISSE puis vous êtes partie et je vous ai perdu de vue (vidéo!)et j’ai lu un de vos livre…etc
Depuis un an, un français expatrié en SUISSE me harcelait par mail pour que je me m’expratrie ! je ne vouais pas m’expatrier en SUISSE car je sais que la SUISSE est un état particulier puisque c’est le siège des institutions mondialistes et je ne comprend pas que les expatriés ne comprennent pas ces faits pourtant si visibles!!!de plus, je n’ai pas le niveau de vie des SUISSES même si j’ai une retraite de médecin assez confortable ! mais comme j’aide plein de gens autour de moi car je vois la misére s’installer sous le macronisme, les choses sont compliquées en FRANCE et je vois bien que le mondialisme progresse pour nous asservir ou même nous supprimer;la bête comme dit Ma cron est là! pour en revenir à la SUISSE, il faut se pencher sur la création de la Suisse à partir de 1291 si mes souvenirs sont exacts; en effet la SUISSE a été crée par les TEMPLIERS qui y ont déposé leurs richesses (leur or en grande quantité )!les templiers sont à la base des francs maçons et autres entitées bien cachées ! la CIA a un siège en SUISSE !Donc il n’est pas étonnant que le WEF et autres organismes mondialistes se sont installées en SUISSE et sans doute y a t’il des pans entiers très secrets. Pourriez vous me dire si vous connaissez un livre sur la création de la SUISSE! Merçi d’avance!autre point en tant que médecin je travailleis dans une institution pour personnes handicapées et voilà que le covid arrive !j’ai réussi à refuser la pi quouse et j’ai pu soigner beaucoup de personnes avec des médicaments que j’avais acheté à AND ORRE car difficile voire impossible à trouver en France! la direction a fini par me licencier en octobre 2023! En fait comme j’étais déjà à la retraite quand j’ai pris mon poste à mi temps pour m’occuper des patients handicapés! Actuellement , la FRANCE vit sous une dictature ;aujourd’hui ils ont viré les vétérinaires qui refusaient de tuer les vaches des paysans! ouf la folie mondialiste continue et leur but est proche mais toutefos de plus en plus de gens comprennent qu’on veut les détruire! Sans compter que MACRON a créé une dette collosale :il exécute ce que lui commande l’état profond! je vous adresse toute ma sympathie pourvotre courage bien à vous NADINE