novembre 20, 2025

Il a réveillé des milliers de consciences: hommage à Tal Schaller

Le 18 novembre 2025, à l’âge de 81 ans, Tal Schaller s’est éteint.
Pour certains, il était un médecin rebelle. Pour d’autres, un chaman moderne. Pour d’autres encore, simplement l’homme qui, un jour, leur a fait comprendre que « la santé, ça s’apprend ».

Tal Schaller

Pour nous, aux Éditions marco pietteur, il était tout cela à la fois, et plus encore: un compagnon de route, un auteur essentiel, un ami.

Cet article n’est pas une notice nécrologique.
C’est un au revoir, solennel et reconnaissant.
Mais c’est aussi une invitation claire: ne pas laisser son message s’éteindre avec lui.

Depuis des années, nous avons tenté de faire connaître son parcours, ses intuitions, ses prises de position courageuses:

Aujourd’hui, nous voulons rassembler ces fils, y ajouter ses propres mots tirés d’une vidéo-témoignage précieuse, et lui dire au revoir en laissant résonner ce qu’il nous a transmis: une autre manière de voir la santé, la maladie, la peur… et la vie.

Tal Schaller, un médecin holistique qui a choisi d’éveiller plutôt que de rassurer

D’un jeune médecin stressé… à un pionnier de la médecine holistique

Dans sa vidéo, Tal Schaller racontait souvent le même contraste fondateur.
Enfant, expliquait-il, il vivait entouré « d’êtres magiques », d’anges, de présences invisibles. Jusqu’à l’âge de six ans, son monde était enchanté.
Puis l’école est arrivée, avec son verdict brutal : tout cela « n’existe pas », ce ne sont que des « imaginations d’enfant ». Alors, pour être accepté, il leur a dit de partir. Et ils se sont tus.

Pendant dix-huit ans, il s’est alors plongé dans ce qu’il appelait le « monde du cerveau gauche »: les études, la compétition, le stress, la performance, l’hôpital, l’angoisse de bien faire.
À 24 ans, il est un jeune médecin brillant… mais intérieurement épuisé. Il sait qu’il lui manque quelque chose, sans encore pouvoir le nommer.

C’est à l’Institut Monroe, aux États-Unis, qu’un basculement se produit.
Parti simplement pour « apprendre à se relaxer », il découvre qu’en relaxant le corps, un autre espace s’ouvre: le cerveau droit, les états de conscience élargis, la perception d’un « corps de lumière ».
Lors d’une de ses premières expériences, il dit revoir ces êtres de lumière qui l’accueillent comme s’il revenait après dix-huit ans d’absence. Il pleure pendant trois jours.

Ce moment, confiera-t-il, a ré-enchanté sa vie.

À partir de là, deux certitudes vont guider sa vie :

  • nous ne sommes pas seulement un corps physique,
  • et une médecine qui ignore la dimension émotionnelle, mentale et spirituelle de l’être humain restera toujours incomplète.

De retour en Suisse, Tal Schaller continue d’exercer comme médecin généraliste. Il prescrit, comme les autres, les médicaments en vogue de l’époque.
Jusqu’au jour où il décide de tester sur lui-même un tranquillisant qu’il distribue à longueur de journée. En quelques jours, il se sent vidé, désaccordé de lui-même.

Le choc est tel qu’il comprend que la chimie, utilisée à long terme, ne se contente pas de « soulager », elle peut aussi intoxiquer, anesthésier, couper l’être humain de ses propres ressources.

C’est ainsi qu’il va progressivement quitter la médecine purement chimique pour explorer ce qu’il appellera la médecine holistique: acupuncture, homéopathie, diététique, jeûne, médecine énergétique.
Puis, plus loin encore, travail sur les émotions, puis sur la conscience.

Ce choix lui coûtera cher.
Mais il ne reviendra plus en arrière.

Nous avons retracé ce parcours en détail dans l’article :
👉 Tal Schaller : un parcours hors du commun

Une vie au service de la conscience

De la dépendance à l'autonomie
De la dépendance à l’autonomie…

Très vite, Tal Schaller comprend que soigner « à la place de » ne suffit pas.
Il voit que, même avec les médecines douces, le schéma peut rester le même : le patient dépend d’un sauveur extérieur.

Alors il change de rôle.
Il ne veut plus seulement être thérapeute, il veut devenir pédagogue.

C’est ainsi qu’il en arrive à cette formule qui a marqué des milliers de lecteurs et de participants à ses conférences :

« La santé, ça s’apprend. »

Pour Tal Schaller, cela signifie au moins trois choses :

  • La santé n’est pas un accident heureux, ni un privilège réservé à quelques-uns.
    Elle est le résultat d’une hygiène de vie globale : alimentation, gestion des émotions, qualité des pensées, relation à la spiritualité.
  • Personne ne peut être en bonne santé à notre place.
    Ni le médecin, ni l’hôpital, ni une pilule. Ils peuvent aider, mais la responsabilité profonde reste personnelle.
  • Apprendre la santé est un chemin de liberté.
    Sortir de la peur, de la passivité, de la dépendance aux autorités extérieures pour redevenir sujet de sa propre vie.

C’est cette vision qu’il décline dans ses livres, dans ses stages, dans ses innombrables conférences, et que nous avons mise en lumière dans l’article :
👉 Tal Schaller, un médecin de sagesse

Tal Schaller n’a pas seulement critiqué un système.
Il a proposé une autre manière d’habiter son corps, ses émotions et sa conscience.

Le médecin du corps… et de l’âme : ses principaux enseignements

Dans sa vidéo, Tal Schaller reprend en quelques minutes ce qu’il a mis une vie à construire. On y retrouve ses grands thèmes, articulés avec une clarté presque désarmante.

« La santé, ça s’apprend » : responsabilité et liberté

Au cœur de son message, il y a cette idée simple et exigeante :
personne ne viendra « nous sauver » de l’extérieur.

La croyance moderne selon laquelle un vaccin, une molécule ou un protocole pourrait, à lui seul, nous garantir la santé lui apparaissait comme une illusion dangereuse.

Pour lui, notre santé et notre bonheur dépendent d’abord de :

  • notre façon de vivre,
  • ce que nous mettons dans notre assiette,
  • la manière dont nous gérons nos émotions,
  • et le sens que nous donnons à ce que nous traversons.

Il répétait : chacun est responsable de sa santé et de son bonheur. Non pas coupable, mais responsable, au sens fort du terme, c’est-à-dire capable de répondre.

Rire, émotions, chamanisme: guérir au-delà du physique

Il nous apprend les bienfaits du rire

Tal Schaller aimait raconter cette scène, presque comme une parabole.
Médecin d’urgence, appelé en pleine nuit pour une crise d’asthme, il arrive au chevet d’un patient, prépare calmement sa seringue… et lui demande de « faire semblant de rire » pendant qu’il prépare l’injection.

Le patient, d’abord stupéfait, obtempère. Il rit faux, puis vraiment, puis nerveusement. Trois minutes plus tard, la crise d’asthme est passée.

« J’ai arrêté de travailler sur le terrain de mes confrères ce soir-là », disait-il. Il avait vu ce que le rire, ce mouvement qui libère le souffle et les émotions, pouvait faire là où la chimie ne faisait que contenir.

De là découle toute une vision :

  • les émotions refoulées rendent malades,
  • le corps ne ment pas, il somatise ce que le mental refuse de voir,
  • la libération émotionnelle est une médecine en soi.

Au-delà, Tal Schaller parlait du chamanisme comme d’une compétence humaine naturelle: la capacité d’ouvrir le cerveau droit, de voyager avec sa conscience, de se reconnecter à ce qu’il appelait le « corps de lumière ».

Pour lui, la spiritualité n’était pas un décor ajouté à la santé. C’en était la matrice.
Nous sommes, répétait-il, des êtres de lumière qui ont créé un corps mental, un corps émotionnel et un corps physique, et non l’inverse.

Il nous parle du rire dans cette récente interview pour les Editions marco pietteur.

Les « 3 V » : une règle simple pour l’alimentation

Tal Schaller enseigne la règle des 3V pour rester en bonne santé

Tal Schaller savait que les grandes théories tuent l’action. Il avait donc le talent rare de condenser des principes complexes en formulations très simples.

Pour l’alimentation, il parlait souvent de la règle des « 3 V » :

  • Végétal,
  • Vivant,
  • Varié.

Moins de produits animaux, plus de végétaux.
Moins d’aliments morts, plus d’aliments crus, vivants, riches en énergie.
Moins de rigidité, plus de souplesse et de joie dans la manière de manger.

Cette vision n’était pas une mode. Elle s’inscrivait dans ce qu’il appelait la médecine holistique: prendre soin à la fois du corps physique, du corps émotionnel, du corps mental et du corps spirituel.

Une médecine qui ne se contente pas de supprimer des symptômes, mais qui aide l’être humain à redevenir cohérent, de l’intérieur.

« Le prix à payer pour avoir dit la vérité »

Dans son dernier texte publié sur notre blog, Tal Schaller choisit des mots très forts: il parle du « prix à payer pour avoir dit la vérité ».

Il ne parlait pas en théoricien.
Il parlait d’expérience.

Fondation, projets holistiques, succès grandissant, puis attaques médiatiques coordonnées, campagnes de calomnies, menaces à peine voilées… Il a vu de l’intérieur comment un système peut se retourner contre ceux qui proposent un autre récit de la santé et de la maladie.

Il racontait par exemple la visite d’un avocat lui expliquant, très calmement, qu’il était devenu « trop visible » aux yeux de certains intérêts, et qu’il devait « lever le pied » s’il tenait à sa vie.

Tal Schaller dérangeait.
Il mettait en question le cœur d’un modèle économique fondé sur la peur, la dépendance et le marché du « bien-être artificiel ».

Nous avons publié son dernier message écrit dans un texte intitulé :
👉 Tal Schaller: la vérité, le prix à payer

Relire ce texte aujourd’hui, à la lumière de sa disparition, a quelque chose de bouleversant. On y entend à la fois la lucidité de l’homme qui sait qu’il ne plaira jamais au système… et la sérénité de celui qui considère qu’il a fait sa part.

Son ultime message en vidéo: nous rappeler que nous sommes des êtres de lumière

Pour accompagner cet hommage, nous souhaitons que sa voix continue de résonner.
C’est pourquoi nous insérons ici cette vidéo, où Tal Schaller résume, avec une clarté saisissante, l’essentiel de sa vision :

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Dans ce long entretien, il explique :

  • comment nous avons été progressivement déconnectés de notre part lumineuse,
  • comment la peur de la mort est entretenue, presque méthodiquement, pour alimenter un gigantesque marché du « bien-être » artificiel,
  • pourquoi la médecine moderne, lorsqu’elle se croit toute-puissante, finit par devenir elle-même un fléau,
  • et surtout : comment reprendre notre liberté intérieure.

Il y réaffirme ce qui fut sans doute son message le plus essentiel :

« Nous ne sommes pas des êtres de matière destinés à mourir.
Nous sommes des êtres de lumière. »

Sa proposition n’était pas une fuite hors du réel.
C’était le contraire: une invitation à vivre ici, maintenant, en sachant qui nous sommes vraiment, et en agissant en conséquence.

L’adieu d’un ami : le message de Marco Pietteur

À ce stade, il nous semble juste de laisser la parole à celui qui l’a accompagné, publié, soutenu, défendu, parfois dans la tourmente.

Voici, intégralement, le texte écrit par Marco Pietteur à l’annonce de la mort de Tal Schaller :

Marco Pietteur

« Je pleure aujourd’hui le départ d’un ami, d’un homme clairvoyant, qui s’est battu toute sa vie pour la santé, pour Notre Santé.
Sans violence, avec beaucoup d’intelligence, avec beaucoup de clairvoyance, il a essayé de nous mener sur un autre chemin pour nous permettre d’harmoniser notre vie et notre santé.

Il a été persécuté, combattu par toutes les administrations et autres autorités françaises pendant des dizaines d’années, alors que il n’a jamais triché, jamais volé.

Il a porté la parole d’un autre mode de santé, il nous a fourni nombre de livres pour nous en persuader et nombres de conférences pour nous convaincre.
Il dérangeait. Il était le grain de sable.
Aujourd’hui, après un cancer foudroyant qu’il ne s’expliquait pas, Tal est une étoile.

Mon cher Tal, si tu m’entends là-haut, sache que tous tes livres resteront disponibles sur mon catalogue éditorial pour tous et ainsi tu resteras « vivant » parmi nous.
Et si jamais tes titres n’étaient plus ré-édités, je te promets, comme tu l’avais souhaité, qu’ils seront disponibles en PDF en téléchargement gratuits pour tous.
« On » souhaitait te faire taire, je me battrai pour qu’on puisse te lire encore 20 ans. Et plus. Tu vivras parmi nous. Nous ne t’oublierons pas.

Ne dit-on pas d’un bon auteur, qui devient académicien, qu’il est immortel…
Tu fais partie de mon Académie de la Santé, tu es désormais immortel.
Au revoir mon Ami, marco « 

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Comment continuer l’œuvre de Tal Schaller

Rendre hommage à Tal Schaller ne consiste pas seulement à se souvenir de lui avec émotion.
Lui rendre vraiment hommage, c’est continuer.

Continuer quoi ?

Lire, relire, faire circuler

D’abord, continuer à lire et à faire lire ses livres, ses articles, à partager ses vidéos.
Tal n’a jamais voulu que sa pensée soit réservée à une élite. Il a écrit pour que chacun, quel que soit son point de départ, puisse s’emparer de sa propre santé.

Ses ouvrages publiés aux Éditions marco pietteur resteront disponibles.
Et, comme l’a promis Marco dans son message, si un jour certains titres ne sont plus réimprimés, ils seront proposés en PDF, librement téléchargeables, pour que personne ne soit privé de cette matière vivante.

Mettre en pratique, chaque jour

Mais l’essentiel est ailleurs: dans la mise en pratique.

Honorer Tal Schaller, c’est, au quotidien :

Tal Schaller: à nous de continuer à incarner son message et transmettre
  • rendre notre assiette un peu plus végétale, vivante, variée,
  • oser rire de bon cœur quand tout nous pousse à nous crisper,
  • accepter de libérer nos émotions au lieu de les enfouir,
  • prendre le temps de nous relier à cette dimension plus vaste de nous-mêmes qu’il appelait le « corps de lumière ».

Autrement dit: cesser de vivre en victimes de la maladie et des circonstances, et redevenir artisans de notre santé.

Refuser la peur, choisir la conscience

Enfin, lui rendre hommage, c’est refuser de nous laisser gouverner par la peur :
peur de la maladie, peur de la mort, peur du jugement, peur de sortir des sentiers battus.

Tal Schaller a payé le prix de sa liberté de parole.
À notre mesure, nous pouvons, chacun, choisir la nôtre: celle de ne pas nous rendormir, de ne pas renoncer à penser, ressentir et décider par nous-mêmes.

Au revoir Tal, à nous de veiller sur la flamme

Tal Schaller n’est plus parmi nous physiquement.
Mais ce serait le trahir que de parler de lui au passé comme si tout était terminé.

Une partie de ce qu’il a semé est désormais entre nos mains.
À nous de décider si cette graine va sécher dans un livre refermé…
ou germer dans une manière nouvelle de vivre, de manger, de ressentir, d’aimer, de prendre soin de nous.

Il a réveillé des milliers de consciences.
À nous, maintenant, de faire en sorte que cette vague ne retombe pas.

Si vous l’avez connu, lu, écouté, si un jour une phrase de Tal Schaller a changé quelque chose en vous, nous vous invitons à le partager en commentaire.

Et si cet article ainsi que sa vidéo vous touchent, faites-les circuler.
Que sa voix continue de se frayer un chemin là où l’on veut trop souvent faire taire ceux qui rappellent que nous ne sommes pas seulement des corps à traiter… mais des êtres de lumière à éveiller.

4 commentaires

  1. Les journées n’étant que de 24 heures pour les militants qui ont beaucoup à lire et/ou visionner, approche de la santé non bigpharmesque incluse , je n’avais qu’un vague souvenir de cet être surprenant que je découvre un peu moins ce jour.

    Une seule question parmi d’autres possibles: s’est-il exprimé sur la/sa réincarnation , la réalité fondamentale  amplement prouvée qui change votre regard sur votre vie et celles des autres et pourrait beaucoup changer notre triste société ?

  2. Pluie de l’âme

    Douceur ou Tendresse en Orient
    « Tal » est la Rosée en Hébreu
    Le monde devenu dément,
    Les adeptes du couvre-feu

    M’avaient rendu désespéré
    Parmi les soumis, solitaire,
    Et il est venu nous parler
    Le très Lumineux Tal Schaller

    Pour nos coeurs blessés ? Tendresse
    A mon âme meurtrie ? Douceur
    Que son présent de sagesse
    Dans le tumulte de la peur

    Son franc sourire aux rebelles dents :
    L’antidote du sortilège
    Que nous jetèrent les uns puissants
    L’évasion du funeste piège

    Et quand on entendait sa voix
    Lumière parmi les térnèbres
    Mélodie d’espoir et de Joie
    Vérité qu’ils décérèbrent

    En Grec, Cristian est « le Messie »
    Libérateur de nos prisons.
    Pour Christian une Croix aussi
    Nous, toujours nous vous aimerons !

    © Boris Vasovitch Novembre 2025

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