Avant que son histoire ne devienne un livre, avant que son cri ne traverse les murs du silence, Bouchra Jaber n’imaginait pas qu’un simple acte médical puisse bouleverser toute une vie.
Son ouvrage, « Vaccin, Assassin! », n’est pas un pamphlet, ni un manifeste idéologique.
C’est le récit cru et intime d’une existence brisée après une injection censée protéger.
C’est le témoignage d’une jeune femme dont la santé, la vue et la mobilité se sont effondrées sans explication, jusqu’à ce qu’elle découvre, trop tard, le lien que personne n’avait osé lui dire.
La jeunesse brisée et les premiers signes que personne ne veut voir
Elle avait vingt ans.
L’âge des départs fougueux, des projets trop grands pour tenir sur une seule page, du cœur qui croit encore que tout est possible. Bouchra Jaber étudiait la médecine avec cette conviction intime que sa vie aurait un sens, qu’elle guérirait des gens, qu’elle marcherait dans les pas de ceux qui sauvent.

Rien, absolument rien, ne la préparait à ce qui allait suivre.
Les premiers signaux furent minuscules, presque honteux de se manifester.
Une fatigue tenace qui ne ressemblait pas aux nuits trop courtes.
Une instabilité étrange, comme si le sol glissait par instants sous ses pieds.
Une marche plus lente, plus courte, plus hésitante.
Personne ne s’alarme pour si peu.
Ni les proches, ni les professeurs, ni elle-même. À cet âge, on accuse le rythme, le stress, la pression des études. On se dit que ça va passer. On se répète que le corps est solide, qu’il suffit de se reposer.
Pourtant, dans l’ombre, quelque chose se dérègle irrémédiablement.
Entre 1994 et 1998, son monde bascule sans qu’elle en comprenne la logique. Son regard se trouble. Son œil droit se met à flancher. L’autre finit par suivre. La lumière devient incertaine, floue, hostile. Et chaque jour qui passe emporte avec lui un peu plus de ses repères, de sa liberté, de son avenir.
La sclérose en plaques ne surgit pas comme un choc brutal, elle s’insinue.
Elle ronge lentement les certitudes.
Elle efface les gestes simples.
Elle détricote silencieusement une existence encore jeune.
Ces années-là, personne ne lui souffle la possibilité d’un lien avec le vaccin de l’hépatite B qu’on administrait massivement aux étudiants en santé.
Personne ne lui dit que d’autres jeunes présentent les mêmes symptômes au même moment.
Personne ne lui dit que ce qu’elle vit n’est pas un cas isolé.
Alors elle lutte seule contre un mal qu’elle croit interne.
Elle pense que son corps la trahit, sans imaginer que la trahison puisse venir d’ailleurs, d’un acte présenté comme un simple geste préventif.
Ce qui se joue dans ces années est plus qu’un début de maladie.
C’est l’effondrement invisible d’une vie en germination.
C’est une jeunesse arrachée avant d’avoir pu fleurir.
C’est une descente que rien n’annonçait et que rien n’arrêtera plus.
Quand une campagne vaccinale promet la protection, mais entraîne l’irréparable
Au moment où la vie de Bouchra basculait, une évidence s’imposait partout autour d’elle. Le vaccin contre l’hépatite B était présenté comme un progrès incontournable. Une campagne massive, nationale, presque obligatoire pour les étudiants en santé.
Une mesure de prévention simple, rapide, sans danger, disait-on.
Elle n’avait aucune raison d’en douter.
Elle faisait confiance.
Elle suivait le protocole comme tout futur soignant soucieux de protéger ses patients et de se protéger lui-même.

Mais derrière cette apparente normalité, des éléments bien plus troublants apparaissent quand on écoute son témoignage.
Les premiers symptômes qu’elle ressent n’étaient pas uniques.
Dans les années 90, au moment même où l’on multipliait les injections d’hépatite B, une hausse spectaculaire des scléroses en plaques est observée. Les médecins et les autorités n’en parlent que du bout des lèvres. Le public, lui, n’en sait presque rien.
Les faits rapportés par Bouchra Jaber
Elle raconte avoir reçu deux injections, à quelques mois d’intervalle.
Elle raconte qu’elle était en parfaite santé avant.
Elle raconte que les premiers troubles sont apparus juste après, mais sans qu’aucun médecin ne lui propose la moindre piste ou le moindre lien possible.
À cette époque, la confiance dans les campagnes sanitaires est totale.
On ne questionne pas.
On obéit.
On applique.
Le risque dont personne ne l’avait informée
Jamais on ne lui a parlé d’une possible réaction grave.
Jamais on ne lui a proposé une simple sérologie préalable.
Jamais on ne l’a prévenue que son propre terrain génétique pourrait réagir différemment.
Ce silence-là, c’est peut-être ce qui la blesse le plus encore aujourd’hui.
Pas seulement la maladie, mais l’absence d’information, l’absence de prudence, l’absence de vigilance.
Ce que dit la science, pas l’opinion
Le témoignage de Bouchra ne repose pas sur une impression, mais sur un ensemble d’études bien réelles.
Elle cite notamment l’étude présentée en 2003 au congrès de pharmacovigilance de Chicago, qui a mis en évidence un risque multiplié par trois de développer une sclérose en plaques dans les trois ans suivant la vaccination contre l’hépatite B.
D’autres travaux évoqués, comme ceux de Nadler ou Kaponski, indiquent des signaux similaires.
Et en 2014, une large étude épidémiologique menée à partir des données de la Caisse nationale d’assurance maladie montre une hausse brutale des cas au moment de la campagne massive.
Source externe crédible à intégrer dans la version finale :
Organisation mondiale de la santé, données publiques sur les effets secondaires graves des vaccins de la classe recombinante (page OMS de pharmacovigilance ou PubMed).
Ce ne sont pas des rumeurs.
Ce ne sont pas des fantasmes.
Ce sont des données.
Et c’est ce que révèle ce livre.
L’irréparable ne vient jamais d’un seul acte, mais d’une chaîne d’ignorances, de certitudes aveugles, de décisions prises trop vite.
Quand une campagne vaccinale promet la protection, mais entraîne l’irréparable
Au moment où la vie de Bouchra basculait, une évidence s’imposait partout autour d’elle. Le vaccin contre l’hépatite B était présenté comme un progrès incontournable, un geste simple qui sauverait des millions de vies. On le recommandait en masse aux étudiants en santé, sur un ton rassurant, presque routinier.
Personne n’imaginait qu’il pourrait devenir le point de départ d’un drame silencieux.
Elle avait confiance.
Elle suivait le protocole sans poser de questions, comme on le fait lorsque l’on croit profondément en la médecine et en la mission de protéger.
Mais ce que raconte Bouchra dans sa vidéo, c’est tout autre chose.
Les premiers signes qu’elle traverse ne sont pas isolés, et la chronologie de sa maladie se superpose étrangement à une période où des milliers de jeunes Français ont été vaccinés avec la même injection.
Voici son témoignage, brut, sans filtre, sans détour :
Ce qu’elle révèle dans cette vidéo n’est pas un simple récit personnel, mais une pièce d’un puzzle bien plus vaste.
Dans les années 90, au cœur de cette campagne massive, les cas de scléroses en plaques augmentent de manière notable.
Pourtant, personne ne l’avertit.
Personne ne met en parallèle ses premiers symptômes et l’injection qu’elle vient de recevoir.
Les faits rapportés par Bouchra Jaber
Elle reçoit deux doses.
Elle est jeune, en bonne santé, brillante étudiante en médecine.
Et soudain, son corps change.
Sa vision baisse.
Sa marche se trouble.
Son équilibre vacille.
Aucun médecin ne lui évoque la possibilité d’un effet secondaire grave.
Aucun ne mentionne le risque génétique.
Aucun ne parle du contexte national où d’autres jeunes présentent des troubles similaires.
Le risque dont personne ne l’avait informée
Ce silence, c’est le cœur de sa révolte.
Non seulement elle vit un effondrement physique, mais elle découvre ensuite que la possibilité d’un lien avait déjà été évoquée, discutée, analysée dans certains milieux scientifiques.
Pourtant, les personnes vaccinées n’en savaient rien.
Ce que dit la science, pas l’opinion
Les études qu’elle mentionne ne sont pas marginales.
Elles ont été présentées dans des congrès internationaux, publiées, discutées.
En 2003, un consensus scientifique est exposé au congrès mondial de pharmacovigilance à Chicago, indiquant un risque multiplié par trois de développer une sclérose en plaques dans les trois ans suivant la vaccination contre l’hépatite B.
En 2014, une autre étude large menée à partir des données de la Caisse nationale d’assurance maladie met en évidence une hausse brutale et synchronisée des cas au moment de la campagne.
Ce sont des faits, des chiffres, des données publiques.
Ce sont les pièces que personne ne lui avait montrées.
Et c’est précisément pour cela qu’elle écrit.
Pour que ce genre d’omission ne brise plus jamais une vie en silence.

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Dans Vaccin, Assassin, Bouchra Jaber raconte son histoire avec une sincérité brute. Victime d’une sclérose en plaques progressive apparue juste après la vaccination contre l’hépatite B dans les années 90, elle dévoile trente années de déchéance physique, d’incompréhension et de silence institutionnel.
Ce livre n’accuse pas, il témoigne. Il met un visage, des mots et une vérité humaine sur une réalité encore trop souvent étouffée.
Un livre qui parle pour toutes celles et ceux que la médecine a laissés derrière elle
Lorsque Bouchra Jaber prend enfin conscience du lien possible entre ses troubles neurologiques et le vaccin qu’on lui avait administré, elle découvre une réalité encore plus douloureuse que la maladie elle-même: elle n’est pas seule.
Dans ses recherches, elle tombe sur des histoires qui ressemblent à la sienne, presque mot pour mot.
Des vies brisées au même moment, dans les mêmes circonstances, avec les mêmes symptômes, mais dispersées à travers le pays, isolées les unes des autres, incapables de comprendre ce qui leur arrivait.
Certaines de ces victimes ont été reconnues, parfois après dix ou quinze ans de combat.
Elles ont dû prouver, argumenter, se battre, refaire le même récit encore et encore devant des commissions, des tribunaux, des experts qui hésitaient toujours à admettre l’évidence.
Et puis il y a les autres.
Celles qu’on n’a jamais crues.
Celles qui n’ont jamais obtenu justice.
Celles qui ont perdu leur emploi, leur autonomie, leur dignité, et dont la trajectoire n’a jamais intéressé personne.
Le livre de Bouchra leur redonne une voix.
Il sert à dire ce que beaucoup n’ont jamais pu formuler.
Il sert à briser le mur du silence qui entoure encore aujourd’hui ces effets secondaires graves que certaines institutions persistent à minimiser.
Dans ses annexes, ses témoignages, ses citations, ses références scientifiques, elle restitue une vérité que trop de gens préfèrent ignorer.
Ce livre n’est pas seulement un récit.
C’est un acte de résistance.
Une mise au jour.
Une réparation symbolique.
Quand une vie se reconstruit malgré tout
Ce qui frappe le plus en lisant « Vaccin, Assassin ! », ce n’est pas seulement la violence des symptômes, ni l’injustice des procédures, ni le manque de transparence des autorités sanitaires.
C’est la force d’une femme qui refuse de disparaître dans l’ombre qu’on lui impose.
Bouchra raconte les jours sans lumière, les marches impossibles, les années d’examens répétés, les médecins qui lui disent que « ce n’est pas certain », les administrations qui s’enlisent, les incompréhensions familiales, les colères, les peurs, les espoirs qui s’effondrent puis renaissent.
Mais elle raconte aussi les micro-victoires.
Ces instants où l’on se remet debout même quand le corps ne suit plus.
Ces moments où la volonté devient une arme.
Ces instants où l’on refuse que sa vie soit réduite à une erreur médicale qu’on veut étouffer.
Elle écrit non pas pour se plaindre, mais pour transmettre ce qu’elle aurait voulu entendre:
“Tu n’es pas folle, tu n’es pas seule, tu n’es pas responsable de ce qui t’est arrivé.”
Elle écrit pour réparer ce que la médecine institutionnelle n’a pas su réparer.
Elle écrit pour que chaque lecteur comprenne que certaines vérités n’émergent qu’à travers la parole des victimes.
Ce que ce livre change chez ceux qui le lisent
Les lecteurs le disent: ce livre ne se referme pas comme un simple ouvrage documentaire.
Il reste.
Il travaille.
Il transforme.
Parce qu’il oblige à regarder en face ce qu’on ne veut jamais envisager:
qu’un geste présenté comme sûr puisse parfois détruire une existence entière.
Mais il transforme aussi autrement.
Il donne une compréhension nouvelle du courage, de la ténacité, de la solidarité, du droit fondamental à la vérité.
Il réveille l’instinct de vigilance, l’esprit critique, la capacité de se protéger soi-même et de protéger ceux qu’on aime.
Et surtout, il rappelle une chose essentielle:
la médecine ne peut exister sans transparence, sans éthique, sans écoute des victimes.
Ce livre devient alors un outil… Un phare… Un miroir.
Et surtout un espace où comprendre, réfléchir, et reprendre son pouvoir intérieur.

Un dernier mot pour celles et ceux qui hésitent encore à ouvrir ce livre
Vaccin, Assassin! n’est pas un livre contre la science.
C’est un livre pour la vérité.
Pour la justice.
Pour les victimes.
Pour que la santé soit à nouveau ce qu’elle est censée être: un espace de sécurité, de confiance, d’honnêteté.
En lisant l’histoire de Bouchra, on ne lit pas seulement son combat.
On lit celui de millions de personnes qui ont fait confiance au système sans imaginer que quelque chose puisse mal tourner.
On lit ce que la médecine officielle refuse encore d’entendre.
On lit ce qu’on ne voit jamais dans les médias.
Et l’on comprend, enfin, pourquoi elle écrit:
pour que ce drame ne se répète plus.
Pour que d’autres ne vivent pas ce qu’elle a vécu.
Pour que la lumière soit faite.
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Un livre ne change pas le monde, mais il change les gens, et ce sont les gens qui changent tout.












