août 13, 2026

60 000 signalements, 252 indemnisations: l’écart des blessures vaccinales au Canada

Au Canada, environ 60 000 effets indésirables ont été signalés après une vaccination Covid-19, dont plus de 11 000 classés comme graves par l’Agence de la santé publique du Canada. Le programme fédéral d’indemnisation, lui, n’en a reconnu que 252.

Entre ces deux chiffres se loge l’histoire de milliers de personnes qui disent avoir perdu leur emploi, leur santé ou leur autonomie après une injection, sans reconnaissance officielle. Certaines d’entre elles s’apprêtent à témoigner devant des députés, dans une salle du Parlement à Ottawa.

Cette initiative, baptisée l’Allison Inquiry, n’a aucun pouvoir légal. Elle a pourtant réussi ce qu’aucune commission gouvernementale n’a fait en cinq ans: donner une date et un lieu à ceux qui attendent d’être entendus.

Si vous voulez comprendre pourquoi si peu de blessures vaccinales sont officiellement reconnues, le livre COVID-19 Bas les masques des Dr Steven Pelech et Dr Christopher A. Shaw documente précisément ce que la science officielle n’a pas dit.

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60 000 signalements, 252 indemnisations: l’écart des blessures vaccinales au Canada

Le programme fédéral d’indemnisation canadien, le Vaccine Impact Assistance Program (VIAP, anciennement VISP), a reçu 3 557 demandes depuis sa création. 3 018 ont été jugées recevables sur le plan administratif, 1 433 ont été évaluées par un comité médical, et 252 ont finalement été approuvées, pour un peu plus de 21,5 millions de dollars versés au total.

Sur 3 557 demandes déposées, 252 ont été approuvées, soit un peu plus de 7 % des dossiers reçus. Un autre travail chiffré s’est penché sur la question sous un angle différent: dans Épidémie mondiale de morts subites en 2021-2022, Edward Dowd croise les données officielles de surmortalité pour documenter l’ampleur du phénomène au-delà des seuls dossiers d’indemnisation.

252 blessures vaccinales indemnisées sur 60 000 signalements au Canada

Pourquoi si peu de dossiers aboutissent au programme d’indemnisation canadien

Le VIAP est un dispositif « sans faute »: il n’a pas besoin de prouver juridiquement la responsabilité d’un fabricant. Mais ses critères restent stricts. La blessure doit être grave et permanente, provenir d’un vaccin autorisé par Santé Canada à partir du 8 décembre 2020, et un comité médical doit juger le vaccin « cause probable ». Les effets légers ou temporaires, eux, ne sont simplement pas couverts.

Il faut distinguer deux systèmes. Le signalement, via Canada Vigilance, capte tout effet indésirable survenu après une vaccination, sans exiger de lien de causalité prouvé: c’est un outil de détection de signaux, pas une reconnaissance. L’indemnisation, elle, exige une évaluation médicale complète. D’où l’écart: sur les 3 557 demandes, 852 sont encore en collecte de documents médicaux et 451 ont été jugées inéligibles dès l’étape administrative.

Une enquête de Global News publiée en 2025 a documenté un autre problème: sur 50,6 millions de dollars alloués à Oxaro, l’administrateur tiers du programme, 33,7 millions ont été absorbés par les frais administratifs. Les demandeurs, eux, rapportent des délais longs et une communication jugée insuffisante.

Dossiers de blessures vaccinales en attente d'évaluation au Canada
Couverture du livre COVID-19 Bas les masques, Dr Steven Pelech et Dr Christopher A. Shaw

📖 À lire pour aller plus loin

Dr Steven Pelech, Dr Christopher A. Shaw

COVID-19 Bas les masques: ce que la science officielle n’a pas dit, ce que les médias ont évité, ce que ce livre révèle sur la gestion de la pandémie et de ses effets.

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L’Allison Inquiry: une commission pour entendre les blessures vaccinales au Canada

Le 4 juin 2026, le député conservateur Dean Allison (Niagara West) annonce l’Allison Inquiry, une enquête citoyenne non partisane, sur la Colline parlementaire à Ottawa. Les auditions se tiennent du 8 au 11 septembre 2026, dans une salle de comité du Parlement, retransmises en direct sur CPAC.

L’idée est née d’une tournée sur la « charte de la santé » menée par Sean et Teresa Buckley. Arrivés à Ottawa, on leur suggère de rencontrer Dean Allison. Selon les personnes impliquées dans le projet, plusieurs députés approchés auraient d’abord hésité, par crainte d’être exclus de leur caucus ou ciblés par les médias, avant d’accepter de participer.

L’Allison Inquiry n’a ni pouvoir législatif ni autorité pour indemniser qui que ce soit. Son objectif est plus modeste et, en un sens, plus direct: offrir un espace neutre où des Canadiens peuvent raconter, devant des élus, ce qu’ils disent avoir vécu depuis leur vaccination.

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Le Canada, seul pays occidental sans commission officielle sur le Covid

Tortues Jusqu'en bas- Vaccins, Science et Mythe

Plus de 30 démocraties ont mené une commission officielle sur leur gestion de la pandémie ou sur les blessures vaccinales. Le Canada, à ce jour, n’en a tenu aucune. C’est dans ce vide que l’Allison Inquiry a trouvé sa place, sans prétendre s’y substituer.

Pour prendre la mesure du débat scientifique qui entoure ces effets, Des tortues jusqu’en bas, vaccins, science et mythe reste une référence citée des deux côtés de la controverse. Aucun de ces livres, ni cette commission citoyenne, ne remplace une évaluation médicale individuelle: ils documentent un écart entre des chiffres officiels et la manière dont ils sont, ou non, reconnus.

Ce que vous allez apprendre dans COVID-19 Bas les masques:

  • Ce que les données officielles disent réellement des effets secondaires vaccinaux, au-delà des chiffres cités en public
  • Comment les critères d’indemnisation filtrent la grande majorité des dossiers déposés
  • Pourquoi la reconnaissance médicale d’un lien de causalité reste le principal obstacle des victimes

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Dites-nous en commentaire: pensez-vous qu’une commission citoyenne, sans pouvoir légal, peut réellement faire bouger les choses?

Et si vous connaissez quelqu’un concerné par ce sujet, partagez-lui cet article.

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FAQ

Combien de blessures vaccinales ont été signalées au Canada après la vaccination Covid-19?

Selon l’Agence de la santé publique du Canada, environ 60 000 effets indésirables ont été signalés après une vaccination Covid-19, dont plus de 11 000 classés comme graves. Ces signalements sont enregistrés via Canada Vigilance, un système de détection de signaux qui n’exige pas de lien de causalité prouvé.

Pourquoi si peu de demandes d’indemnisation pour blessures vaccinales sont-elles approuvées au Canada?

Le programme fédéral d’indemnisation (VIAP) exige qu’un comité médical juge le vaccin « cause probable » d’une blessure grave et permanente. Sur 3 557 demandes déposées, seules 252 ont été approuvées à ce jour, notamment en raison de critères stricts, d’un processus en plusieurs étapes et d’un arriéré administratif important.

Qu’est-ce que l’Allison Inquiry sur les blessures vaccinales?

L’Allison Inquiry est une enquête citoyenne non partisane annoncée le 4 juin 2026 par le député conservateur Dean Allison, destinée à permettre aux Canadiens s’estimant blessés par un vaccin Covid-19 de témoigner devant des parlementaires. Les auditions se tiennent du 8 au 11 septembre 2026 à Ottawa, sans pouvoir législatif ni autorité d’indemnisation.

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